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30 janvier 2026
Revue annuelle 2025 du Cadre de coopération des Nations Unies (UNSDCF) – Une étape clé pour accélérer les priorités nationales
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30 janvier 2026
Une mission stratégique du Comité des Programmes du Système des Nations Unies pour accélérer la territorialisation des ODD au Sénégal
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30 janvier 2026
Réunion préparatoire de haut niveau vers la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026 : Dakar trace la feuille de route et mobilise les partenaires
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Les objectifs de développement durable au Sénégal
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Sénégal:
Histoire
30 janvier 2026
Revue annuelle 2025 du Cadre de coopération des Nations Unies (UNSDCF) – Une étape clé pour accélérer les priorités nationales
Le Gouvernement du Sénégal et l’Équipe Pays des Nations Unies ont tenu, ce 30 janvier 2026 à l’Hôtel Azalaï, la Revue annuelle 2025 du Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF) 2024–2028. Présidée par le Président du Comité des Programmes des Nations Unies, M. Jacques Boyer et M. Mamadou Niang, Conseiller Technique du Premier Ministre sur les Questions de Finances et Budget, cette rencontre stratégique vise à mesurer les progrès accomplis dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de travail conjoint 2025, tout en identifiant les priorités pour l’année 2026. Aligné sur la Stratégie Nationale de Développement (SND 2025–2029) et sur la Vision Sénégal 2050, l’UNSDCF constitue le principal référentiel de collaboration entre les Nations Unies et le Gouvernement du Sénégal. Construit à l’issue d’un processus inclusif réunissant ministères sectoriels, société civile, jeunes et personnes vivant avec un handicap, ce cadre vise à renforcer l’impact des interventions conjointes en matière de développement durable. Un atelier axé sur le dialogue, la transparence et les résultatsOrganisée sur une demi‑journée, la revue a réuni les acteurs clés : Comité des programmes, Groupes de résultats, ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération, ainsi que les organisations de la société civile. Au programme : bilans, échanges techniques et recommandations pour accélérer les résultats en 2026. Les échanges ont porté sur les quatre priorités stratégiques du UNSDCF :Économie compétitive, présentée par la FAO ;Capital humain et protection sociale, présenté par l’UNICEF ;Aménagement du territoire et développement durable, conduit par ONU-Habitat ;Gouvernance, paix et sécurité, présenté par le PNUD. Chaque groupe de résultats a présenté les avancées majeures, les défis rencontrés et les bonnes pratiques issues de l’année 2025. Les discussions ont permis d'identifier des recommandations opérationnelles et stratégiques afin d’ajuster les interventions pour mieux répondre aux besoins nationaux en 2026. Un engagement renouvelé pour 2026La cérémonie de clôture, coprésidée par Mme Aminata Maiga, le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, M. Mamadou Niang et M. Jacques Boyer, a souligné la volonté commune de poursuivre une coopération efficace et alignée sur les priorités nationales. La revue annuelle représente un instrument essentiel pour renforcer la redevabilité mutuelle, améliorer la coordination et maximiser l’impact des interventions au bénéfice des populations sénégalaises.
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Histoire
30 janvier 2026
Réunion préparatoire de haut niveau vers la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026 : Dakar trace la feuille de route et mobilise les partenaires
CICAD, Diamniadio — 26–27 janvier 2026. Le Sénégal a accueilli, au Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD), la Réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026 (co‑présidée par le Sénégal et les Émirats Arabes Unis). Deux jours d’échanges intenses ont permis d’aligner les priorités, de structurer les six dialogues interactifs et de poser les jalons d’une feuille de route ambitieuse pour accélérer la réalisation de l’ODD 6 : eau et assainissement pour tous.Une ouverture placée sous le signe de l’ambition et de l’action La cérémonie d’ouverture, présidée par S.E. le Président Bassirou Diomaye Faye, a donné un signal fort : accélérer les investissements et convertir la volonté politique en actions concrètes pour répondre à l’urgence des besoins en eau et en assainissement. Le Président a souligné que « l’urgence, c’est maintenant », appelant à des partenariats et des financements à la hauteur des défis. Aux côtés du Chef de l’État, H.E. Abdulla Balalaa, Assistant Minister for Energy and Sustainability Affairs au Ministère des Affaires Étrangères des Émirats Arabes Unis, a insisté sur la dignité liée à l’accès à l’eau et sur la nécessité de co‑construire des solutions inclusives et multisectorielles. Des intervenants clés du système des Nations Unies et des partenaires La Réunion a réuni de hautes personnalités onusiennes et partenaires internationaux, dont Retno L. P. Marsudi, Envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour l’eau, et Álvaro Lario, Président d’ONU‑Eau et du FIDA, qui ont mis l’accent sur les accélérateurs de l’ODD 6 (financement, données, capacités, science/innovation, gouvernance) et sur la nécessité de transformer l’élan politique en résultats mesurables. Le Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement du Sénégal, dirigé par Dr Cheikh Tidiane Dièye, a joué un rôle central dans la préparation et l’animation des travaux, rappelant que l’eau constitue un levier de paix, de stabilité et de prospérité lorsqu’elle est gérée de manière concertée à l’échelle des bassins. En chiffres et constats (rappels globaux)Malgré des progrès constants depuis 2015, 2,1 à 2,2 milliards de personnes n’ont pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité, et 3,4 à 3,5 milliards restent privées de services d’assainissement adéquats ; 1,7 milliard ne dispose pas d’installations d’hygiène de base. Ces lacunes, aggravées par les pressions climatiques, appellent des réponses collectives et une accélération des réformes et investissements. Structurer les six dialogues interactifs : un cap commun vers 2026Les tables rondes ont lancé les discussions sur les six thématiques des dialogues interactifs adoptées en 2025 :
(a) L’eau pour les populations ; (b) L’eau pour la prospérité ; (c) L’eau pour la planète ; (d) L’eau pour la coopération ; (e) L’eau dans les processus multilatéraux ; (f) Investissements pour l’eau. Ces travaux visent à passer de l’engagement à la mise en œuvre, en articulant politiques publiques, réformes, investissements et cadres stratégiques nationaux et régionaux. Au fil des sessions, les participants ont convergé sur une feuille de route 2026 claire : produire des documents de travail opérationnels, renforcer la coordination et multiplier les partenariats pour que la Conférence de décembre 2026 à Abu Dhabi soit résolument orientée vers l’action. Rôle clé du Système des Nations Unies : keynote address du Coordonnateur résident et pavillon ONU Sénégal Lors de cette Réunion préparatoire, Mme Aminata Maiga, Coordonnateur résident des Nations Unies au Sénégal, a livré un keynote address particulièrement marquant dans l’un des dialogues interactifs portant sur le thème : " Renforcer l’engagement multipartite, intersectoriel et intergénérationnel dans le processus préparatoire de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026". Elle y a souligné l’urgence d’accélérer les investissements et l’innovation dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, tout en insistant sur la nécessité d’une approche multisectorielle, inclusive et fondée sur les données. Dans son intervention, elle a rappelé que l’ODD 6 est un accélérateur de progrès pour l’ensemble de l’Agenda 2030 — santé, éducation, égalité, sécurité alimentaire et résilience climatique — et a réaffirmé l’engagement du Système des Nations Unies à accompagner le Sénégal et les partenaires internationaux dans la co‑construction de solutions concrètes, réalisables et porteuses d’impact. Son message a renforcé la dynamique collective et donné un élan supplémentaire aux travaux préparatoires menant à la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026. À cette occasion, ONU Sénégal disposait d’un pavillon dédié, situé aux côtés de celui du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, offrant un espace de visibilité et d’échanges. Ce pavillon a permis de partager avec les participants les programmes phares en cours, les innovations, ainsi que les actions conjointes menées au Sénégal et dans la région — qu’il s’agisse de gestion intégrée des ressources en eau, d’appui aux politiques publiques, de renforcement des capacités, d’hydro-diplomatie ou encore de résilience climatique. Cette présence a illustré l’engagement du SNU à travailler main dans la main avec les autorités nationales et les partenaires pour faire progresser l’ODD 6 et accélérer les solutions au bénéfice des populations. Prochaines étapes En perspective, les travaux engagés à Dakar ouvriront la voie à plusieurs étapes clés. Il s’agira d’abord de consolider les recommandations issues des six dialogues interactifs et des sessions thématiques afin d’en faire des documents de référence pour la Conférence de décembre 2026. Parallèlement, les acteurs s’engagent à renforcer la coopération régionale, notamment entre bassins transfrontaliers, à travers un meilleur partage des données, une diplomatie accrue autour des eaux souterraines et une articulation plus forte avec les cadres Climat–Paix–Sécurité. Enfin, la dynamique collective se poursuivra par la mobilisation des accélérateurs de l’ODD 6 — financement, gouvernance, renforcement des capacités, innovation et systèmes de données — en capitalisant sur les engagements renouvelés des partenaires et des institutions financières internationales pour obtenir des résultats concrets et durables.
(a) L’eau pour les populations ; (b) L’eau pour la prospérité ; (c) L’eau pour la planète ; (d) L’eau pour la coopération ; (e) L’eau dans les processus multilatéraux ; (f) Investissements pour l’eau. Ces travaux visent à passer de l’engagement à la mise en œuvre, en articulant politiques publiques, réformes, investissements et cadres stratégiques nationaux et régionaux. Au fil des sessions, les participants ont convergé sur une feuille de route 2026 claire : produire des documents de travail opérationnels, renforcer la coordination et multiplier les partenariats pour que la Conférence de décembre 2026 à Abu Dhabi soit résolument orientée vers l’action. Rôle clé du Système des Nations Unies : keynote address du Coordonnateur résident et pavillon ONU Sénégal Lors de cette Réunion préparatoire, Mme Aminata Maiga, Coordonnateur résident des Nations Unies au Sénégal, a livré un keynote address particulièrement marquant dans l’un des dialogues interactifs portant sur le thème : " Renforcer l’engagement multipartite, intersectoriel et intergénérationnel dans le processus préparatoire de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026". Elle y a souligné l’urgence d’accélérer les investissements et l’innovation dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, tout en insistant sur la nécessité d’une approche multisectorielle, inclusive et fondée sur les données. Dans son intervention, elle a rappelé que l’ODD 6 est un accélérateur de progrès pour l’ensemble de l’Agenda 2030 — santé, éducation, égalité, sécurité alimentaire et résilience climatique — et a réaffirmé l’engagement du Système des Nations Unies à accompagner le Sénégal et les partenaires internationaux dans la co‑construction de solutions concrètes, réalisables et porteuses d’impact. Son message a renforcé la dynamique collective et donné un élan supplémentaire aux travaux préparatoires menant à la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026. À cette occasion, ONU Sénégal disposait d’un pavillon dédié, situé aux côtés de celui du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, offrant un espace de visibilité et d’échanges. Ce pavillon a permis de partager avec les participants les programmes phares en cours, les innovations, ainsi que les actions conjointes menées au Sénégal et dans la région — qu’il s’agisse de gestion intégrée des ressources en eau, d’appui aux politiques publiques, de renforcement des capacités, d’hydro-diplomatie ou encore de résilience climatique. Cette présence a illustré l’engagement du SNU à travailler main dans la main avec les autorités nationales et les partenaires pour faire progresser l’ODD 6 et accélérer les solutions au bénéfice des populations. Prochaines étapes En perspective, les travaux engagés à Dakar ouvriront la voie à plusieurs étapes clés. Il s’agira d’abord de consolider les recommandations issues des six dialogues interactifs et des sessions thématiques afin d’en faire des documents de référence pour la Conférence de décembre 2026. Parallèlement, les acteurs s’engagent à renforcer la coopération régionale, notamment entre bassins transfrontaliers, à travers un meilleur partage des données, une diplomatie accrue autour des eaux souterraines et une articulation plus forte avec les cadres Climat–Paix–Sécurité. Enfin, la dynamique collective se poursuivra par la mobilisation des accélérateurs de l’ODD 6 — financement, gouvernance, renforcement des capacités, innovation et systèmes de données — en capitalisant sur les engagements renouvelés des partenaires et des institutions financières internationales pour obtenir des résultats concrets et durables.
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Histoire
21 janvier 2026
Investir dans l’eau pour la paix : un projet transfrontalier pour renforcer la résilience et la cohésion sociale entre le Mali, la Mauritanie et le Sénégal
Nouakchott, 19 janvier 2026 – Les gouvernements de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal, en partenariat avec le système des Nations Unies, lancent un projet transfrontalier ambitieux intitulé « Investissement transfrontalier autour de la gestion de l'eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix dans les espaces frontaliers de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal ». Cette initiative vise à faire de la gestion durable de l’eau un levier stratégique de coopération, de paix et de résilience climatique dans les zones frontalières des trois pays. Financée par le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF) à hauteur de 7 millions de dollars américains, soit environ 280 millions MRU et 4 milliards de FCFA – Cette initiative sera mise en œuvre sur une période de 24 mois, conjointement par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Le projet cible les zones frontalières exposées à des vulnérabilités multidimensionnelles liées au changement climatique et à la raréfaction des ressources en eau, dans les régions suivantes : Guidimakha, Gorgol, Assaba et Hodh El Gharbi (Mauritanie), Kayes et Nioro (Mali), ainsi que Tambacounda, Matam et Kédougou (Sénégal). Le projet bénéficiera directement à plus de 151 000 personnes, entres autres des femmes, des enfants, des jeunes et des populations transhumantes et indirectement à plus de 535 000 personnes vivant dans les zones frontalières des trois pays. Les interventions prévues, au cours de la mise en œuvre du projet, incluent la construction et la réhabilitation d’infrastructures hydrauliques résilientes, le renforcement des mécanismes communautaires de prévention et de gestion des conflits liés à l’accès à l’eau, ainsi que la mise en place et le renforcement de systèmes d’alerte précoce afin d’anticiper les chocs climatiques. « En plaçant l’eau au cœur de leur stratégie de prévention des conflits et d’adaptation au changement climatique, la Mauritanie, le Mali et le Sénégal envoient un signal fort à la région. En investissant dans une gestion concertée et inclusive de l’eau, ce projet contribue à transformer une ressource vitale, souvent source de tensions, en un vecteur de dialogue, de coopération et de paix durable dans les espaces frontaliers du Sahel », déclare Madame Lila Pieters Yahia, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies en Mauritanie.Le chef de la délégation sénégalaise, Représentant de la Commission Nationale de Gestion des Frontières, le Général de Brigade Amadou Moussa Ndir, a mis en exergue l’importance capitale de ce projet pour les trois pays, soulignant qu’il s’inscrit dans une démarche de bonne gouvernance et de mutualisation des efforts, tout en exprimant sa fierté quant à l’engagement des partenaires et aux efforts déployés.Dans un contexte marqué par la pression démographique et l’intensification des aléas climatiques, les zones frontalières du Sahel sont confrontées à des risques accrus de conflits entre communautés sédentaires et mobiles. En mobilisant l’eau comme point d’entrée stratégique, le projet vise à renforcer la coexistence pacifique, à promouvoir des cadres de dialogue inclusifs et à favoriser une gouvernance partagée des ressources naturelles, avec une attention particulière portée à la participation des femmes, des enfants et des jeunes. Fruit d’un large processus de consultation approfondi et participatif mené dans les trois pays, le projet s’appuie sur l’engagement des autorités nationales et locales, de la société civile, y compris les organisations de femmes, d’enfants et de jeunes, ainsi que des acteurs régionaux. Sa mise en œuvre débutera par des consultations communautaires ciblées afin d’affiner les priorités locales, en étroite synergie avec les autorités nationales et locales, les organisations communautaires et les acteurs régionaux, notamment l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), afin de garantir la durabilité des résultats et la cohérence avec les cadres régionaux existants. Auteurs : ONU MAURITANIE
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Publication
30 octobre 2025
L'ONU au Sénégal - Guide rapide
Explorez le Guide Essentiel des Nations Unies au Sénégal
Ce guide rapide met en lumière :Le rôle du Bureau du Coordonnateur résident : garant de la cohérence et de l’efficacité des actions de l’ONU dans le pays.Le Cadre de Coopération des Nations Unies (2024 - 2028) pour le développement durableLes Objectifs de développement durable (ODD) : une feuille de route pour un avenir inclusif et durable.Quelques résultats clés : des avancées concrètes dans des domaines tels que la santé, l’éducation, la gouvernance et la résilience climatique.Téléchargez la brochure pour découvrir comment l’ONU et ses partenaires contribuent à transformer les engagements en actions au Sénégal.
Ce guide rapide met en lumière :Le rôle du Bureau du Coordonnateur résident : garant de la cohérence et de l’efficacité des actions de l’ONU dans le pays.Le Cadre de Coopération des Nations Unies (2024 - 2028) pour le développement durableLes Objectifs de développement durable (ODD) : une feuille de route pour un avenir inclusif et durable.Quelques résultats clés : des avancées concrètes dans des domaines tels que la santé, l’éducation, la gouvernance et la résilience climatique.Téléchargez la brochure pour découvrir comment l’ONU et ses partenaires contribuent à transformer les engagements en actions au Sénégal.
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Publication
31 octobre 2025
En bref… Résultats de l’ONU en 2024 au Sénégal
Cette brochure présente :Les principales réalisations par Objectif de Développement Durable (ODD) : des avancées concrètes dans la santé, l’éducation, l’égalité des genres, la lutte contre le changement climatique et bien plus encore.Le budget dédié au développement et les ressources mobilisées pour soutenir ces actions et accélérer la mise en œuvre des ODD.Téléchargez la brochure pour explorer comment l’ONU et ses partenaires transforment les engagements en résultats tangibles pour un Sénégal inclusif et durable.
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Histoire
30 janvier 2026
Le Sénégal et ses partenaires au développement valident la réforme du mécanisme de coordination
Dakar, Sénégal - Le 15 décembre 2025, une rencontre de haut niveau s’est tenue entre le Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération (MEPC), M. Abdourahmane Sarr, et le Comité exécutif des partenaires au développement (COMEX), sous le leadership de Mme Aminata Maiga, le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies et présidente du COMEX dans les bureaux du Ministère. Cette réunion stratégique avait pour objectif de valider la réforme du mécanisme de coordination des partenaires du développement et de consolider le dialogue entre le Gouvernement du Sénégal et ses partenaires techniques et financiers.Présidée par le Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, la rencontre a permis de saluer les efforts engagés pour moderniser et rendre plus efficace le dispositif de coordination existant. Le Gouvernement a également rappelé l’importance d’une mise en œuvre rapide de ces réformes, en cohérence avec les priorités nationales définies dans la Vision Sénégal 2050.Une nouvelle architecture pour une coordination plus cohérente La réforme proposée introduit une nouvelle architecture du Groupe élargi des partenaires (GEP), structurée en trois niveaux complémentaires : le COMEX, qui constitue l’espace stratégique de haut niveau ; le Groupe technique des partenaires (GTP), chargé du suivi opérationnel ; et huit Groupes de travail (GT) couvrant les principaux domaines sectoriels. Fruit d’un processus collaboratif entre le MEPC et les partenaires du développement, cette structuration s’appuie sur les meilleures pratiques internationales, soigneusement adaptées aux réalités du contexte sénégalais. Elle vise à renforcer la cohérence, la lisibilité et l’impact des interventions des partenaires en améliorant l’alignement entre les politiques publiques, les réformes prioritaires, les investissements et les différents cadres stratégiques nationaux.Un cadre de coordination modernisé pour accélérer la mise en œuvre des priorités nationales Dans la dynamique de réforme engagée, le Gouvernement a réaffirmé son leadership en pilotant un dialogue stratégique renforcé avec les partenaires au développement. Les échanges ont souligné la nécessité d’une coordination plus cohérente aux niveaux stratégique, technique et sectoriel, avec un dispositif désormais animé conjointement et facilité par le MEPC. Le Ministre a confirmé que la coordination des Groupes de travail incombera au Secrétariat général du MEPC, une décision qui consolide l’appropriation nationale du processus. Pour soutenir cette nouvelle approche, un calendrier de concertation plus régulier a été instauré, incluant des rencontres trimestrielles et semestrielles destinées à fluidifier le suivi et la prise de décision. Parallèlement, le Gouvernement prépare une phase pilote à partir de janvier 2026 pour tester ce dispositif rénové et renforcer l’alignement des interventions sur les cadres stratégiques nationaux. Cette séquence d’ajustements, adossée à un dialogue plus structuré et transparent, marque une étape déterminante vers une coordination plus efficace et une mise en œuvre harmonisée des priorités du Sénégal.Une réforme structurante pour soutenir la Vision Sénégal 2050La réforme du mécanisme de coordination marque une étape déterminante dans la volonté du Sénégal de renforcer l’appropriation nationale, d’améliorer l’efficacité de l’aide et de consolider un partenariat stratégique orienté vers les résultats.En s’inscrivant dans la Vision Sénégal 2050, elle offre un cadre rénové pour harmoniser l’action collective, accélérer les réformes majeures et soutenir un développement inclusif, durable et souverain.Ce que cela signifie pour les Nations Unies au Sénégal Pour les Nations Unies au Sénégal, cette nouvelle architecture de coordination représente une avancée majeure vers un partenariat plus structuré, plus stratégique et pleinement aligné sur les priorités nationales. En renforçant le pilotage gouvernemental et en clarifiant les cadres de concertation, la réforme crée les conditions d’une collaboration plus cohérente et d’une meilleure lisibilité des interventions de l’ensemble des partenaires. Elle offre également aux agences onusiennes un espace plus harmonisé pour soutenir la planification, la mise en œuvre et le suivi des politiques publiques, tout en facilitant l’alignement des appuis sur la Vision Sénégal 2050 et les cadres stratégiques nationaux. Ce nouveau dispositif permettra ainsi au Système des Nations Unies de contribuer de manière plus intégrée, plus réactive et davantage orientée vers les résultats, en appuyant le Gouvernement dans la réalisation de ses priorités de développement durable.
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Histoire
30 janvier 2026
Une mission stratégique du Comité des Programmes du Système des Nations Unies pour accélérer la territorialisation des ODD au Sénégal
Du 18 au 24 janvier 2026, une délégation du Comité des Programmes des Nations Unies (PMT) et du Groupe Suivi‑Évaluation (GTSE) a conduit une mission de terrain dans les régions de Kédougou, Tambacounda, Kolda et Ziguinchor. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement Durable (UNSDCF) 2024–2028 et vise à renforcer la cohérence et l’impact des interventions du Système des Nations Unies dans les territoires. Aligner l’action des Nations Unies sur les priorités nationales et territorialesCette mission s’est déroulée dans un contexte marqué par les nouvelles orientations du Gouvernement du Sénégal, orientées vers une décentralisation renforcée, l’émergence des pôles territoires, et l’opérationnalisation de la territorialisation des Objectifs de Développement Durable (ODD). Les territoires ciblés présentent des défis structurels persistants, notamment la pauvreté multidimensionnelle, une offre limitée en services sociaux de base et une vulnérabilité accrue aux changements climatiques. Mais ils regorgent également d’un fort potentiel : agriculture, ressources naturelles, dynamisme communautaire, tourisme écologique et initiatives locales de résilience.L’importance de ces régions est renforcée par leur statut de zones de convergence du Système des Nations Unies (SNU), où se déploient plusieurs programmes conjoints autour de la sécurité alimentaire, de la résilience climatique, de la santé, de l’éducation, de la protection sociale et de la cohésion sociale. En Casamance, la mission a notamment pris en compte les orientations du Plan Diomaye pour la Casamance, un cadre stratégique destiné à accélérer la stabilisation et le développement intégré de la région. Des rencontres de haut niveau et des visites de terrain pour une meilleure redevabilitéTout au long de la semaine, la délégation a tenu des échanges approfondis avec les gouverneurs, préfets, autorités techniques, collectivités territoriales, services déconcentrés de l’État et partenaires au développement. Ces rencontres ont permis de documenter les avancées, d’identifier les défis opérationnels et de renforcer la coordination entre les acteurs nationaux et les agences onusiennes.Parmi les moments clés :Les rencontres stratégiques à Kédougou avec les services techniques régionaux, suivies de visites de projets transformateurs à Dindéfelo et Ségou, mettant en lumière l’impact des initiatives agricoles et communautaires.L’exploration de projets de protection sociale, notamment l’enrôlement des femmes et jeunes filles dans la couverture sanitaire à Saraya.Les visites à Tambacounda et Kolda, centrées sur la protection de l’enfance, l’autonomisation des femmes, la lutte contre les MGF, ainsi que les programmes d’alimentation scolaire.Les visites de courtoisie aux gouverneurs des quatre régions, consolidant le dialogue institutionnel et la redevabilité mutuelle. Une retraite stratégique à Ziguinchor pour renforcer la cohérence programmatiqueLa mission s’est achevée par une retraite stratégique de deux jours à Ziguinchor, réunissant les membres du PMT et du GTSE pour approfondir les enseignements tirés des visites de terrain. Cette étape a permis d’analyser en détail les contributions attendues du Système des Nations Unies au Plan Diomaye Casamance, de définir les mécanismes d’accélération de la territorialisation des ODD, de réfléchir à la consolidation des zones de convergence, ainsi que d’examiner la réforme des organes de gouvernance du SNU, incluant l’évolution du PMT, des groupes de résultats et des nouveaux pathways. Les sessions thématiques ont porté sur la gouvernance locale, l’innovation, les partenariats, les mécanismes de financement et l’opérationnalisation des futures équipes pays (UNCT) régionales, dans le but de renforcer une coordination décentralisée plus efficace. Des livrables structurants pour 2026La mission donnera lieu à trois livrables majeurs destinés à orienter l’action du Système des Nations Unies en 2026. D’abord, un rapport détaillé rassemblera les constats issus des visites de terrain ainsi que les recommandations formulées. Ensuite, un Plan de travail 2026 du PMT viendra renforcer l’alignement programmatique inter‑agences pour une mise en œuvre plus cohérente et intégrée. Enfin, une note stratégique mettra en valeur le rôle renforcé du PMT dans la conduite et le suivi du UNSDCF, en appui aux priorités nationales et à la territorialisation des ODD.Une dynamique renforcée pour un développement territorial inclusifÀ travers cette immersion dans les zones prioritaires, le Système des Nations Unies réaffirme son engagement à accompagner le Sénégal dans sa vision de développement territorial inclusif et durable. Cette mission marque une étape importante pour consolider les synergies, améliorer l’impact collectif et assurer que les interventions du SNU répondent mieux aux réalités locales et aux aspirations des populations.
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08 janvier 2026
Meilleurs vœux 2026 et engagement renouvelé des Nations Unies auprès du Gouvernement du Sénégal
En ce début d’année 2026, Mme Aminata Maiga, le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Sénégal, a pris part à la cérémonie officielle de présentation des vœux de Nouvel An du Corps diplomatique à Son Excellence Monsieur le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye. Cette rencontre solennelle, inscrite dans la tradition diplomatique, a réuni les représentants des missions diplomatiques et des organisations internationales accréditées au Sénégal. À cette occasion, le Coordonnateur résident a réaffirmé l’attachement du Système des Nations Unies aux valeurs du dialogue, du partenariat et du multilatéralisme, piliers essentiels de la coopération internationale. Elle a également souligné l’engagement constant des Nations Unies à accompagner le Sénégal dans la mise en œuvre de ses priorités nationales de développement, au service des populations et dans le respect du leadership national.La cérémonie a été l’opportunité de saluer la qualité des relations de coopération entre le Sénégal et la communauté diplomatique, fondées sur la confiance, l’écoute et une ambition partagée en faveur de la paix, de la stabilité et du développement durable. En 2026, le Système des Nations Unies réaffirme sa détermination à poursuivre son action aux côtés du Gouvernement du Sénégal et de l’ensemble des partenaires nationaux et internationaux, afin de promouvoir un développement durable, inclusif et porteur d’espoir pour toutes et tous.Cette nouvelle année s’ouvre ainsi sous le signe de la collaboration, de la solidarité et de l’action collective, au service d’un avenir meilleur pour le peuple sénégalais.
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Histoire
24 décembre 2025
Visite officielle : ONU-Habitat et le Sénégal renforcent leur partenariat pour un développement durable et inclusif
Lors d’une visite officielle au Sénégal, Ana Claudia Rossbach, Directrice exécutive d’ONU-Habitat, a marqué une étape importante dans la coopération entre l’organisation et les autorités sénégalaises. Le 5 décembre à Dakar, en présence du ministre de l’Urbanisme, de l’Aménagement du territoire et des Collectivités territoriales, Moussa Bala Fofana, a été lancée la Plateforme de partenariat pour la localisation des Objectifs de développement durable (ODD). Cet outil stratégique accompagnera la mise en œuvre de la Vision Sénégal 2050 et des réformes territoriales, en s’appuyant sur les données et les dynamiques locales pour accélérer l’atteinte des ODD. Ana Claudia Rossbach a souligné l’importance de renforcer la planification urbaine et la gouvernance locale afin de répondre aux défis liés à l’urbanisation rapide, à la mobilité et à la résilience des territoires. Elle a insisté sur la nécessité d’une approche inclusive et durable, intégrant les collectivités territoriales dans la définition et la mise en œuvre des politiques publiques.« Nous devons faire en sorte qu’au niveau mondial, le processus d’urbanisation marche pour les personnes et pour l’environnement », a déclaré Ana Claudia Rossbach, rappelant l’urgence d’agir pour des villes durables et résilientes. Dans le cadre de cette mission, une visite a également été effectuée dans la commune de l’île de Gorée, où la délégation a rencontré le maire de Gorée, Me Augustin Senghor, et les membres du Conseil municipal. Les échanges ont porté sur les pistes de collaboration entre ONU-Habitat et la commune, notamment en matière d’assainissement, de protection du littoral, de sauvegarde du patrimoine bâti et de mobilité. Les autorités locales ont présenté les défis auxquels la commune reste confrontée, tandis qu’Ana Claudia Rossbach a réaffirmé l’engagement d’ONU-Habitat à soutenir les collectivités à forte valeur historique et environnementale. Me Augustin Senghor a salué cette initiative, mettant en avant l’importance d’un partenariat durable pour le développement harmonieux de l’île et le bien-être de ses habitants.Ces rencontres illustrent la volonté commune de promouvoir des villes et des territoires inclusifs, résilients et durables, conformément aux objectifs de l’Agenda 2030.
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Histoire
24 décembre 2025
Le Sénégal célèbre la Journée internationale des migrants 2025 avec un appel à une migration sûre, ordonnée et régulière
Un appel à une migration sûre, ordonnée et régulière, fondée sur la dignité et le développement durable, a marqué la célébration de la Journée internationale des migrants au Sénégal, le 18 décembre, à l’occasion d’un rassemblement de responsables et de communautés au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD), à Diamniadio, sous le thème : « Mon Histoire Extraordinaire : Cultures et Développement ».L’événement a réuni le Gouvernement, les Nations Unies, la société civile, les migrants et les organisations de la diaspora pour mettre en évidence comment une migration bien gouvernée peut renforcer les communautés, enrichir les cultures et soutenir le développement, tout en protégeant des vies. Président la cérémonie, le Secrétaire d’État chargé des Sénégalais de l’extérieur, Amadou Chérif Diouf, a souligné la nécessité de placer les migrants au cœur de l’action publique et de renforcer la collaboration entre institutions, communautés et partenaires. « Cette journée, comme il est de tradition, nous ramène à la centralité du migrant dans la gouvernance de la migration », a-t-il déclaré, appelant au partage d’expériences et à des approches innovantes « pour une gestion plus efficace et plus humaine des migrations ». M. Diouf a également évoqué des efforts nationaux concrets visant à mieux accompagner les Sénégalais vivant à l’étranger. Il a rappelé le programme spécial d’accompagnement et de promotion des Sénégalais de l’extérieur, lancé la veille lors de la Journée nationale de la diaspora, qui fixe des priorités pour renforcer l’accompagnement, la protection et l’assistance, accroître la contribution de la diaspora au financement du développement et à la valorisation du capital humain, et améliorer la gouvernance ainsi que les cadres institutionnels, en cohérence avec la vision Sénégal 2050 à long terme.Le Coordonnateur résident des Nations Unies au Sénégal, Aminata Maiga, a mis en avant la dimension humaine de la migration ainsi que l’importance de la solidarité et d’approches fondées sur les droits. « La migration n'est pas uniquement une question de chiffres ou de politique publique. Elle est avant tout une expérience humaine, faite de parcours singuliers, de résilience et de contributions multiples à nos sociétés », a-t-elle souligné. Mme Maiga a rappelé comment les Nations Unies accompagnent les pays dans la mise en œuvre des engagements internationaux — notamment à travers le Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières et le Réseau des Nations Unies pour la migration, qui contribue à renforcer la coordination et la cohérence au sein du système des Nations Unies et avec les partenaires. Réaffirmant l’engagement des Nations Unies aux côtés des autorités nationales, elle a ajouté : « Ensemble, faisons en sorte que chaque parcours migratoire puisse devenir une histoire de dignité, de contribution et d'espoir. »Aissata Kane, Cheffe de mission de l’Organisation internationale pour les migrations au Sénégal, avec fonctions de coordination pour le Cap Vert, la Gambie, la Guinée-Bissau et la Sierra Leone, a souligné que le système des Nations Unies travaille avec le Gouvernement et les communautés sur des solutions visant à réduire les risques et à élargir les opportunités — notamment la prévention de la migration irrégulière, les services de protection, ainsi que l’appui au retour et à la réintégration durable, tout en renforçant le lien entre migration, climat et développement et en mobilisant la diaspora comme actrice du développement. « En effet, nous considérons la migration comme un pont entre les cultures, un levier de croissance et une force de transformation sociale », a-t-elle déclaré, en insistant sur l’importance des approches portées par les communautés et la coopération régionale.La société civile et la diaspora au premier planLe programme d’ouverture a donné une place importante aux interventions de la société civile et de représentants de la diaspora, notamment REMIDEV (Réseau migration-développement) et un représentant des migrants, qui ont rappelé le rôle de longue date de la société civile sénégalaise dans la célébration de la Journée internationale des migrants et son utilisation comme espace de mobilisation, de réflexion et de plaidoyer.Les intervenants ont également insisté sur l’importance d’une mise en œuvre inclusive des politiques, d’un engagement communautaire soutenu et d’un accompagnement pratique — en particulier pour les jeunes et les familles — afin de favoriser des choix de mobilité plus sûrs et mieux informés.De la sensibilisation aux solutions — et la culture comme passerelleLa journée a également permis de mettre en lumière des initiatives visant à aider les jeunes à accéder à une information fiable et à identifier des voies plus sûres ainsi que des opportunités locales, notamment WakaWell (wakawell.info) — une plateforme numérique présentée lors de l’ouverture comme un outil d’accompagnement pour une mobilité plus sûre grâce à une information et une orientation accessibles. Des stands d’information et des échanges ont aussi porté sur la formation, l’emploi et l’entrepreneuriat.En cohérence avec le thème, des prestations culturelles ont rythmé la journée, à commencer par un sketch théâtral mêlant humour et messages directs pour alerter sur les dangers de la migration irrégulière et encourager des choix éclairés, des voies légales et des opportunités au pays, suivi de contributions artistiques d’une délégation venue de Sierra Leone. Suite du programmeÀ la suite de la cérémonie d’ouverture, le programme a comporté un panel de haut niveau sur les migrations, la résilience et le développement, ainsi que des espaces thématiques et des échanges portés par les communautés. Tout au long de la journée, un message commun est ressorti : lorsque la dignité est au cœur des politiques, une migration bien gouvernée peut protéger des vies et devenir une force de développement et de cohésion sociale.
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Communiqué de presse
09 octobre 2023
Les Conseils d’administration de six agences des Nations Unies se rendent au Sénégal pour constater les résultats conjoints atteints en appui au Gouvernement
Au cours de la visite, la délégation a rencontré des autorités de haut niveau, des responsables municipales, des représentants de la société civile, du secteur privé, des communautés locales et des jeunes. Une réunion inaugurale avec la Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies au Sénégal, Mme Aminata Maiga, et l'équipe de pays des Nations Unies, a permis de saisir le travail des Nations Unies dans son ensemble, ainsi que celui des six entités en particulier, et des expertises respectives disponibles pour soutenir le pays à progresser vers la réalisation des Objectifs de Développement Durable.
Au cours de la réunion, et ultérieurement pendant la visite, la délégation a pris connaissance de la perspective régionale, incluant les défis et les opportunités, lors des discussions avec la Stratégie des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel, les directeurs régionaux des agences des Nations Unies et le Bureau de coopération au développement.
Au cours de la semaine, la délégation a rencontré M. Amadou Ba, Premier ministre, Mme Aïssata Tall Sall, Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Mme Oulimata Sarr, Ministre de l'Economie, du Plan et de la Coopération, Dr. Marie Khémesse Ngom Ndiaye, Ministre de la Santé et de l’action sociale et d'autres hauts responsables. Le Premier Ministre a exprimé sa gratitude pour le soutien des Nations Unies et a salué la qualité du travail réalisé par toutes ses entités au Sénégal. Il a rappelé par ailleurs, l’attachement de longue date du Sénégal au multilatéralisme et l’importance accordée à la coopération avec les Nations Unies.
La délégation s'est également rendue à Diamniadio, où ses membres ont visité la nouvelle Maison des Nations Unies, initiée et financée par le gouvernement du Sénégal. Ce bâtiment est destiné à regrouper toutes les entités des Nations Unies présentes au Sénégal, pour un effectif d’environ 2.400 employés. La Maison des Nations Unies est très emblématique de la réforme d’efficacité des Nations Unies et de l’esprit de la réforme globale portée par le Secrétaire général Antonio Guterres, pour optimiser l’efficacité dans les interventions au service des populations.
La délégation a été divisée en différents groupes qui se sont rendus sur le terrain pour avoir un aperçu direct de l'impact des interventions soutenues conjointement par les agences sur les communautés bénéficiaires, ainsi que pour comprendre comment ces dernières remplissent leurs mandats respectifs, tout en créant les synergies nécessaires pour accroître l'efficacité de leurs interventions. Dans les régions de Dakar et de Thiès, les membres de la délégation ont visité plusieurs projets et programmes, notamment ceux axés sur la promotion de l'autonomisation des femmes, la résilience des groupes vulnérables, l'accès à la justice, le renforcement de l'utilisation des données, l'engagement des jeunes dans l'entrepreneuriat et la collaboration avec le secteur privé.
D'autres membres de la délégation se sont rendus dans la région sud de la Casamance, où ils ont visité des initiatives communautaires innovantes soutenues par les agences des Nations Unies visant à mettre fin aux mutilations génitales féminines, à améliorer la santé des adolescents, des mères et des enfants, à autonomiser et sensibiliser les jeunes, à améliorer l'accès et la qualité des services de l'eau, de l'hygiène et de l'assainissement, et à promouvoir l'alimentation scolaire pour soutenir les efforts du pays en faveur d’une éducation inclusive et de qualité.
À l'issue de cette visite, la délégation a exprimé sa satisfaction d’avoir eu l’occasion de mieux comprendre la coordination inter-agences des Nations Unies au Sénégal et sa contribution à la réalisation des objectifs de développement du pays.
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Communiqué de presse
21 septembre 2023
Le Sénégal répond à l'appel du Sommet des Objectifs de Développement Durable sous la direction éclairée du Président Macky Sall
Le Système des Nations Unies au Sénégal est fier d’avoir organisé une concertation nationale, en collaboration avec le gouvernement, pour préparer la participation du Sénégal à ce Sommet sur les Objectifs de Développement Durable.
Dans son discours éloquent lors de la clôture du Forum politique de haut niveau sur le développement durable, le Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres a salué l’engagement des dirigeants présents. Il a appelé à traduire les engagements pris au cours de ce sommet en actions concrètes et a formulé des recommandations cruciales pour les prochaines étapes.
Le Secrétaire général a identifié sept domaines clés dans lesquels les pays peuvent concentrer leurs efforts pour accélérer les progrès vers les ODD :
Investissements réels pour le Développement Durable : Transformer le soutien financier en investissements concrets dans les pays en développement, visant à atteindre au moins 500 milliards de dollars par an pour le développement durable.
Mise en œuvre des engagements : Traduire les engagements pris lors du sommet en politiques concrètes, budgets, portefeuilles d'investissement et actions tangibles, tout en renforçant la responsabilité et en suivant les progrès grâce à des revues nationales volontaires.
Soutien aux transitions clés : Renforcer le soutien aux actions dans six domaines clés de transition vers les ODD : alimentation, énergie, numérisation, éducation, protection sociale et emplois, et biodiversité.
Investissements massifs dans la protection sociale : Planifier dès maintenant des augmentations massives des investissements dans la protection sociale pour couvrir un milliard de personnes supplémentaires d'ici 2025 et quatre milliards d'ici 2030.
Atteinte de l'objectif d'aide publique au développement : Il est temps pour les pays développés d'atteindre l'objectif de 0,7 % du revenu national brut consacré à l'aide publique au développement.
Réformes financières mondiales : Appeler à des réformes dans le système financier mondial pour mieux répondre aux besoins des pays en développement, incluant la réorientation urgente de 100 dollars en Droits de tirage spéciaux (DTS) inutilisés et la mobilisation de financements privés.
Action concrète pour le climat : Présenter des plans et propositions concrets à la COP28 pour éviter les pires effets du changement climatique, tenir les promesses mondiales d'un soutien essentiel et aider les pays en développement à réussir une transition juste et équitable vers les énergies renouvelables.
Le Système des Nations Unies au Sénégal salue l'engagement du Sénégal dans la réalisation des ODD et réitère sa disponibilité à apporter son appui dans la mise en œuvre des recommandations du Secrétaire général. Ensemble, nous pouvons construire un monde meilleur, plus sain, plus paisible, plus durable et plus prospère pour tous.
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Communiqué de presse
25 mai 2023
Les ambassadeurs africains appellent à une mise en œuvre accélérée de la Zone de libre-échange continentale africaine et du Marché unique du transport aérien en Afrique
Cette table ronde, qui s’inscrit dans le cadre de la Série de séminaires de l’IDEP sur le développement, est une contribution de l’Institut à la Journée de l’Afrique célébrée chaque année le 25 mai et qui coïncide cette année avec le 60ème anniversaire de l’Organisation de l’Union Africaine (OUA) devenue Union Africaine (UA), sous le slogan « Notre Afrique notre future ». Cet anniversaire coïncide aussi avec les 60 ans d’existence de l’IDEP célébrée en 2023.
Le thème de cette année s’accorde aussi parfaitement avec le thème de l'année 2023 de l'Union africaine qui est « L'année de la ZLECAf : accélération de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine ». Ce thème vise à susciter un plus grand engagement politique en faveur du commerce en tant que programme de développement pour l'Afrique. Il servira à mobiliser des solutions et la solidarité pour transformer cette vision en réalité, en vue de créer des liens avec les États membres, les organes de l'UA, les acteurs du secteur privé, les partenaires du développement et d'autres parties prenantes, qui ont des rôles importants à jouer pour accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf.
«La ZLECAf et le MUTAA sont liés et se renforcent mutuellement. La ZLECAf a entre autres objectifs spécifiques de contribuer à la circulation des capitaux et des personnes et de faciliter les investissements. Un fonctionnement efficace du MUTAA, quant à lui, permettrait aux habitants de la région de gagner en confort et en choix de compagnies aériennes, de réduire les temps de vol, d'opportunités d'affaires et de renforcer les liens culturels par le développement progressif du tourisme d'affaires et de loisirs », a souligné Karima Bounemra Ben Soltane, Directrice de l’IDEP.
Aminata Maiga, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Sénégal a salué la collaboration en cours entre l’IDEP et les ambassadeurs du Groupe africain. « Les objectifs de l’Union Africaine sont en droite ligne avec les Objectifs de Développement Durable (ODD). La mise en œuvre réussie de la ZLECAf nécessite une coordination étroite entre les Nations unies, l’Union africaine et les pays afin de garantir des politiques commerciales bénéfiques et durables ». Elle en outre déclaré que « Les Nations Unies continueront à se tenir aux côtés des peuples, des Nations et des Organisations régionales et continentales pour construire une Afrique prospère ».
« Il est inimaginable qu’on continue à avoir ces grandes difficultés pour passer d’une capitale à une autre en Afrique. Il y a un travail extraordinaire qui est fait à l’Union africaine et il serait temps que les diplomates s’approprient la ZLECAf et le MUTAA, deux problématiques étroitement liées et fondamentales pour notre continents », a relevé S. E. Michel Régis Onanga Mamadou Ndiaye, Ambassadeur de la République du Gabon, Doyen du groupe africain des ambassadeurs au Sénégal.
Le séminaire a vu les communications de S. E. Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf, d’Angeline Simana, Directrice du Transport aérien de la Commission africaine de l'aviation civile (CAFAC), de Prosper Zo'o Minto'o, Directeur régional pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) et de Jason MC Cormack, Chargé des affaires économiques à la Commission économique pour l’Afrique (CEA).
« Il y a beaucoup d’obstacles mais la ZLECAf offre des opportunités vers la création d’un marché unique en Afrique. Nous avons établi trois protocoles sur l’investissement, la concurrence et la propriété intellectuelle qui sont des piliers dans la mise œuvre et tout cela ne serait pas possible sans les partenaires qui se sont engagé à appuyer la ZLECAf afin que nous allions au-delà des accords commerciaux », a déclaré Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf.
La ZLECAf et le MUTAA sont deux des projets phares de l’Agenda 2063 et s’inscrivent dans la perspective historique du Traité d’Abuja instituant la Communauté économique africaine. L’accord de la ZLECAf est entré en vigueur en 2019 et la mise en œuvre a commencé en 2021. Tandis que la Déclaration sur la création d’un MUTAA a été adoptée en janvier 2015 et le lancement officiel effectué en janvier 2018.
L’objectif de la ZLECAf, est de créer un marché continental unique pour les biens et services, avec une libre circulation des personnes et des opportunités d’investissements, tout en améliorant la compétitivité et en soutenant la transformation économique. La ZLECAf représente une avancée effective en matière d’intégration régionale, d’industrialisation, de développement des échanges commerciaux et de transformation structurelle dans le continent.
Selon des estimations récentes de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) des Nations Unies, la ZLECAf devrait accroître le commerce intra-africain de services de transport de près de 50 %. En valeurs absolues, il est indiqué qu’avec une ZLECAf, plus de 25 % des gains commerciaux africains dans le domaine des services du commerce intra-africain iraient uniquement au transport et près de 40 % de l’augmentation de la production de services en Afrique concernerait les transports.
A l’instar de la ZLECAf, le MUTAA, regorgerait de plusieurs avantages à même de renforcer la connectivité entre les États et entre les régions. Selon l’Association du Transport Aérien International (IATA), à ce jour, 34 pays ont adhéré au MUTAA, représentant 80% du marché de l’aviation existant en Afrique.
En plus de l’augmentation prévue des fréquences à hauteur de 27% sur les routes aériennes existantes, le MUTAA permettrait par ailleurs la réalisation d’économies d’échelle d’environ 500 millions de dollars en tarifs passagers, la libre concurrence, l’ouverture de nouvelles liaisons commerciales et la protection de l’environnement, et le développement du secteur privé de l’aviation civile.
Pour l’IDEP et les diplomates de ses Etats membres, cette table ronde, qui a réuni des fonctionnaires de haut-niveau, des décideurs politiques, des chercheurs et des représentants d’organisations internationales, était une occasion de réfléchir sur les enjeux et les défis auxquels fait face notre continent en matière de développement.
A l'issue des échanges, les ambassadeurs ont appelé les pays à faire preuve de plus d'engagement pour lever les barrières existantes dans la mise en œuvre des deux projets. Une approche régionale est nécessaire pour sensibiliser et soutenir les États non performants. Le rôle du secteur privé et de la société civile a été jugé nécessaire pour l'accélération de la mise en œuvre de la ZLECAf et du MUTAA.
Publié par :
Institut Africain de Développement Economique et de Planification
Rue du 18 juin (derrière l’Assemblé nationale)
Dakar
Sénégal
Tel.: (+221) 33 829 55 00 / 33 829 55 27
Web : www.uneca.org/idep
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Communiqué de presse
07 mars 2023
Les Nations Unies saluent les efforts et appellent à une mobilisation accrue pour la protection de l’enfant au Sénégal
En visite officielle au Sénégal entre le 23 février et le 1er mars 2023, Dr. Najat Maalla M’jid a pu rencontrer au plus haut niveau les autorités nationales, ainsi que les autorités locales y compris les représentants des Comités Départementaux de Protection de l’Enfant (CDPE) de Guédiawaye et de Saint Louis, le Comité Sénégalais des Droits de l’Homme, l’équipe pays des Nations unies, les partenaires au développement, la société civile, les chefs religieux, les enfants et les jeunes. Elle a également pu visiter la maison d’arrêt pour mineurs de Hann.
Elle a pu ainsi saluer les avancées réalisées par le pays et notamment la réforme en cours pour offrir à chaque enfant un environnement protecteur et favorable à son épanouissement.
Le Gouvernement Sénégalais a dans son Plan Sénégal Emergent aligné ses objectifs de développement avec les Agenda 2030 et 2063. "Nous espérons que la protection de l’enfant sera davantage renforcée dans le cadre de l’élaboration actuelle du nouveau Programme d’Action Prioritaire du Gouvernement" a indiqué Dr. Najat Maalla M’jid. "L'ancrage institutionnel de la protection de l’enfant au niveau national présente une opportunité avec la nouvelle primature de faire de la protection de l’enfance une question prioritaire et transversale du Gouvernement ".
"La proportion du budget de l’état consacré à la protection de l'enfant, actuellement de 0,05%, pourrait être augmenté en lien avec les engagements pris dans le cadre de la Politique de la CEDEAO pour l’Enfance (2019- 2030) qui propose un objectif de 3%."
"Mettre fin à la violence contre les enfants offre la possibilité de générer d’importants dividendes sociaux et économiques. Cela supprimerait un obstacle majeur qui empêche les enfants d’atteindre leur plein potentiel de développement et pourrait réduire les coûts pour les sociétés. Il est crucial d’augmenter les ressources publiques destinées à la protection de l’enfant" a-t-elle ajouté.
La Représentante Spéciale a par ailleurs souligné l’importance de l’accès à l’ensemble de la chaîne de services pour les plus vulnérables et particulièrement les enfants, en mettant un accent particulier sur l’accès à la justice pour les enfants, un défi qui nécessite l’engagement de tous les secteurs.
"La résolution du gouvernement de moderniser et d’intégrer les daaras dans le système éducatif formel, avec des standards de qualité, représente une porte d’entrée pour la protection des enfants au Sénégal. Dans ce processus, le rôle des maîtres coraniques et des communautés en tant que parties prenantes est crucial" a-t-elle suggéré.
La visite de la Représentante spéciale a permis de faire un état des lieux de la situation des enfants et de leur protection au Sénégal. Elle a ainsi pu redynamiser les énergies et les soutiens politiques pour entretenir l’élan auprès des différents acteurs autour d’un même objectif et d’éveiller les consciences à propos des effets néfastes de la violence sur les enfants, pour promouvoir des changements sociaux et comportementaux, ainsi que pour que de réels progrès soient accomplis dans ce domaine.
Notes aux éditeurs
Au Sénégal, le système des Nations Unies, à travers le groupe de travail sur la protection des enfants dont l’UNICEF assure le lead, soutient le Gouvernement dans la planification, la mise en œuvre et le suivi des stratégies, politiques et plans nationaux de protection de l’enfant, dans le renforcement des services des secteurs de l’action sociale, de la justice, de la santé, et de l’éducation pour prévenir, détecter, et répondre aux cas de violence, exploitation, pratiques néfastes, ainsi que le renforcement des compétences des enfants, parents et communautés.
Pour des informations supplémentaires :
Papa Cheikh Saadbu Sakho Jimbira, Communication et Plaidoyer, Bureau du Coordinateur Résident, +221 77 462 29 28, papa.sakhojimbira@un.org, Système des Nations Unies au Sénégal
Moussa Diop, Spécialiste de la Communication, UNICEF, +221 77 644 33 22, modiop@unicef.org
Miguel Caldeira, Communication Officer, Office of the Special Representative on Violence against Children, email: caldeira1@un.org
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Communiqué de presse
23 février 2023
La Représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies chargée de la question de la violence à l’encontre des enfants en visite officielle au Sénégal pour soutenir les efforts en faveur la protection de l’enfant
La Représentante spéciale du Secrétaire General des Nations Unies chargée de la question de la violence à l’encontre des enfants, Dr. Najat Maalla M’jid, effectuera une visite officielle au Sénégal du jeudi 23 février au mercredi 1er mars 2023. Cette visite sera ponctuée par des séries de rencontres officielles avec les plus hautes autorités du Gouvernement, l’équipe pays des Nations Unies, la société civile, les enfants, et des visites sur le terrain avec un large éventail de parties prenantes de la protection de l’enfance.
A l’instar des précédentes missions dans d’autres pays, cette visite permettra à la Représentante spéciale de constater de visu les progrès réalisés dans la protection des enfants contre la violence au Sénégal et les efforts entrepris par le gouvernement pour surmonter les défis qui subsistent. La Représentante rencontrera des enfants, des adolescent/e/s et des leaders et intervenants au niveau communautaire pour recueillir leurs perspectives et mieux apprécier les raisons de la persistance de certaines pratiques néfastes à l’épanouissement des enfants.
Le Sénégal a réalisé d’importants progrès au cours des dernières années pour que chaque enfant vive à l’abri de toutes les formes de violences, y compris l’exploitation et les pratiques néfastes.
Malgré ces récents développements, il reste encore beaucoup à faire pour renforcer le système national de protection de l’enfant, créer un environnement de soutien et de protection pour chaque enfant indépendamment de leur statut et dans tous les contextes. Il est ainsi nécessaire d’appréhender les Objectif de Développement Durable dans leur ensemble car ils touchent de près ou de loin au bien-être de l’enfant.
Cette visite sera une occasion de mobiliser les énergies et les soutiens politiques nécessaires en vue d’une approche intégrée et inclusive de la protection de l’enfance en vue de mettre en exergue les bonnes pratiques et accélérer les progrès accomplis pour mettre fin à la violence à l’encontre des enfants au Sénégal.
La Représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies chargée de la question de la violence à l’encontre des enfants
Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a annoncé la nomination de Najat Maalla M’jid, du Maroc, le 30 mai 2019 en tant que son Représentant spécial chargé de la question sur la violence contre les enfants au niveau de Sous-Secrétaire générale. Dr. M’jid est un médecin pédiatre qui a consacré les trois dernières décennies de sa vie à la promotion et à la protection des droits de l’enfant. Elle a été Chef du Département de pédiatrie et Directrice de l’hôpital Hay Hassani pour la mère et l’enfant à Casablanca. Lire la suite
La Représentante spéciale joue le rôle de défenseur mondial indépendant chargé de promouvoir la prévention et l’élimination de toutes les formes de violence visant les enfants. Elle assure des fonctions de médiation et de facilitation des activités dans toutes les régions et dans tous les milieux et domaines où les enfants sont susceptibles d’être victimes de violence. Elle mobilise les énergies et les soutiens politiques pour entretenir l’élan autour de l’objectif poursuivi et réveiller les consciences à propos des effets néfastes de la violence sur les enfants, pour promouvoir des changements sociaux et comportementaux, ainsi que pour que de réels progrès soient accomplis dans ce domaine.
Pour des informations supplémentaires :
Papa Cheikh Saadbu Sakho Jimbira, Communication et Plaidoyer, Bureau du Coordinateur Résident, +221 77 462 29 28, papa.sakhojimbira@un.org, Système des Nations Unies au Sénégal
Moussa Diop, Spécialiste de la Communication, UNICEF, +221 77 644 33 22, modiop@unicef.org
Miguel Caldeira, Communication Officer, Office of the Special Representative on Violence against Children, email: caldeira1@un.org
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