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10 juillet 2026
“Road to New York”: How the United Nations System Supported an Inclusive and Localized Process for Senegal’s 2026 Voluntary National Review
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10 juillet 2026
« En route pour New York » : Comment le Système des Nations Unies a accompagné un processus inclusif et territorial pour la Revue Nationale Volontaire 2026 du Sénégal
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10 juillet 2026
Lancement officiel du Réseau des Femmes Parlementaires de l'Assemblée nationale du Sénégal
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Les objectifs de développement durable au Sénégal
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Sénégal:
Histoire
10 juillet 2026
« En route pour New York » : Comment le Système des Nations Unies a accompagné un processus inclusif et territorial pour la Revue Nationale Volontaire 2026 du Sénégal
À quelques jours de la présentation de sa troisième Revue Nationale Volontaire (RNV) au Forum politique de haut niveau des Nations Unies (FPHN) à New York, le Sénégal, à travers le Ministère de l'Économie, des Finances et du Plan et la DGPPE, peut se prévaloir d'un processus exemplaire, fondé sur le dialogue, l'inclusion et la participation de l'ensemble des acteurs du développement durable. Tout au long de ce parcours vers New York, le Système des Nations Unies au Sénégal a accompagné le Gouvernement à travers un appui technique, méthodologique et financier ayant permis de renforcer l'inclusivité du processus, d'améliorer la disponibilité des données sur les ODD et de promouvoir la territorialisation du suivi de l'Agenda 2030. Cet accompagnement a contribué à faire de la RNV 2026 un exercice national de redevabilité fondé sur les données, la participation citoyenne et le principe de « Ne laisser personne de côté » La RNV 2026 en chiffres (Source : Rapport de la 3e Revue Nationale Volontaire du Sénégal) Plus de 1 800 participants mobilisés dans le cadre de l’Examen Local Volontaire (ELV) de la ville de Pikine.2 400 ménages enquêtés pour renseigner les progrès des ODD au niveau local.92,99 % des indicateurs ODD suivis dans le cadre harmonisé national.69,74 % des indicateurs renseignés conformément à la méthodologie mondiale des ODD.Plus de 100 000 Cartes d'Égalité des Chances produites pour les personnes vivant avec un handicap.Première expérimentation d'un ELV complet à Pikine comme contribution à la RNV.Un processus porté par le principe « Ne laisser personne de côté »Au cœur de l'appui du SNU figurait une ambition claire : garantir que chaque voix compte et que les populations traditionnellement sous-représentées dans les processus de planification puissent contribuer à l'évaluation des progrès nationaux vers les ODD.Le processus a mobilisé les ministères sectoriels, les collectivités territoriales, la société civile, le secteur privé, les syndicats, les universités, les centres de recherche, les organisations de jeunesse, les associations de femmes, les organisations de personnes âgées ainsi que les organisations de personnes vivant avec un handicap. Parmi les moments marquants figure l'organisation d'un atelier spécifiquement consacré aux personnes vivant avec un handicap, avec l'appui de Sightsavers et du Système des Nations Unies au Sénégal. Réunissant l'ensemble des formes de handicap dans un cadre pleinement accessible, cet atelier a permis aux personnes concernées de contribuer directement à l'évaluation des progrès du Sénégal vers les ODD.Le SNU a également soutenu un atelier de deux jours avec les organisations de la société civile, appuyé par UNFPA, qui a permis la finalisation et la validation de leur rapport alternatif, garantissant ainsi la prise en compte des perceptions et recommandations citoyennes dans le processus national.La territorialisation des ODD : un atout majeur du SénégalL'un des éléments distinctifs de la RNV 2026 réside dans la forte territorialisation des ODD.Avec l'appui d'ONU-Habitat, le Sénégal a renforcé l'intégration des collectivités territoriales dans le suivi de l'Agenda 2030 à travers les Examens Locaux Volontaires (VLR/ELV). La ville de Pikine a ainsi été retenue comme collectivité pilote pour expérimenter une approche locale de suivi des ODD et élaborer une feuille de route territoriale ambitieuse. Le processus a mobilisé élus locaux, services déconcentrés, agences régionales de développement, organisations communautaires, jeunes, femmes, personnes vivant avec un handicap et acteurs du secteur informel. Au total, 1 843 personnes ont participé aux consultations territoriales organisées dans le cadre de l'ELV de Pikine. Appuyé par ONU-Habitat, ce processus s'est également appuyé sur une enquête menée auprès de 2 400 ménages et sur l'Indice infranational des ODD développé par l'ANSD afin d'identifier les principaux écarts de développement localCette expérience a également permis au Sénégal de porter la voix des territoires dans les espaces régionaux et internationaux, notamment lors du Forum régional africain pour le développement durable (AFRSD) à Addis-Abeba, où le Sénégal et la Ville de Pikine ont présenté leurs avancées en matière de localisation des ODD.L'importance des données pour une inclusion réellePour ne laisser personne de côté, il faut aussi être capable d'identifier les populations les plus vulnérables.Au-delà de la consultation des parties prenantes, le SNU a soutenu le renforcement du dispositif national de suivi-évaluation des ODD. Cet appui a contribué à améliorer la disponibilité et l'utilisation de données désagrégées permettant de mieux identifier les populations laissées pour compte et de documenter les inégalités territoriales, de genre et de handicap.Selon la RNV 2026, près de 93 % des indicateurs ODD sont aujourd'hui suivis dans le cadre harmonisé national et 69,74 % sont renseignés conformément à leur définition internationale. Ces avancées constituent un levier majeur pour une prise de décision davantage fondée sur les preuves.Un partenariat au service de l'Agenda 2030Coordonné par le Ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération, avec l'appui du Système des Nations Unies, le processus de préparation de la RNV 2026 illustre la force des partenariats pour le développement durable. Le SNU a également appuyé la production et l'utilisation de statistiques sensibles au genre à travers des initiatives telles que le programme Women Count d'ONU Femmes. Ces efforts ont permis d'améliorer la disponibilité de données sur les violences basées sur le genre, l'autonomisation économique des femmes et la répartition du travail domestique non rémunéré, renforçant ainsi le suivi de l'ODD 5.Des innovations au service de l'accélération des ODDLe processus de la RNV 2026 a également mis en lumière plusieurs innovations contribuant à accélérer la mise en œuvre des ODD, notamment l’Indice infranational de suivi des ODD développé par l’ANSD, les Examens locaux volontaires appuyés par ONU-Habitat et l’Investor Map destinée à orienter les investissements privés vers les priorités de développement durable. Ces outils renforcent le pilotage des politiques publiques, la territorialisation des ODD et la mobilisation de financements en faveur de l’Agenda 2030.Cap sur New York : les prochaines étapes de la RNV 2026Le parcours du Sénégal vers le Forum politique de haut niveau des Nations Unies se poursuit sur la scène internationale. Le 30 juin 2026, le pays a participé à la réunion technique virtuelle de l’Africa Day at the HLPF, aux côtés des autres États africains présentant une Revue nationale volontaire (RNV). Cette rencontre a permis de partager l’expérience sénégalaise, notamment en matière d’inclusion des parties prenantes, de territorialisation des ODD et de coordination institutionnelle.À New York, plusieurs rendez-vous stratégiques sont prévus : le 13 juillet, le Sénégal participera au VNR Lab consacré à la transformation des revues volontaires en actions concrètes, avec un accent sur l’expérience de territorialisation des ODD à Pikine. Le 14 juillet, il contribuera aux échanges régionaux sur la mise en œuvre des ODD en Afrique. Enfin, le 15 juillet, il prendra part à la réunion ministérielle de l’Africa Day at the HLPF et au lancement du Africa Sustainable Development Report 2026.À travers ces différentes étapes, le Sénégal portera le message qu’une accélération des ODD repose sur des approches inclusives, territorialisées et fondées sur des partenariats solides.En route vers New York, le Sénégal démontre qu'une Revue Nationale Volontaire peut être bien plus qu'un exercice de reporting. Elle peut devenir un outil de dialogue, de mobilisation et de transformation, fondé sur des données fiables, des partenariats solides et la participation active des citoyens.L'expérience de la RNV 2026 montre qu'accélérer les ODD exige d'agir simultanément sur trois leviers : l'inclusion des populations les plus vulnérables, la territorialisation du développement durable et le renforcement des systèmes de données permettant de suivre les progrès et les inégalités.C'est cette expérience que le Sénégal portera à New York : celle d'un Agenda 2030 qui se construit avec les territoires, les citoyens et des partenariats renforcés.La route pour New York continue.Dates clés | Road to New York
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Histoire
10 juillet 2026
Lancement officiel du Réseau des Femmes Parlementaires de l'Assemblée nationale du Sénégal
Dakar, 3 juillet 2026 – Le Réseau des Femmes Parlementaires de l'Assemblée nationale du Sénégal a été officiellement lancé le vendredi 03 juillet 2026, lors d'une cérémonie présidée par Monsieur El Malick Ndiaye, Premier Vice-président de l'Assemblée nationale, représentant le Président de l'institution, du Coordonnateur Résident des Nations Unies au Sénégal par intérim, Monsieur Pierre Lucas, également Directeur Pays du Programme Alimentaire Mondial (PAM) ainsi que d'ONU Femmes. La rencontre s'est tenue en présence des femmes de l'assemblée nationale aux côtés des partenaires techniques et financiers, des représentants du Système des Nations Unies et de la société civile. Cette cérémonie marque l'aboutissement d'un processus appuyé par ONU Femmes de concertation visant à doter les députées sénégalaises d'un cadre structuré, permanent et transpartisan de dialogue, de solidarité et de plaidoyer. La veille, les membres avaient validé les documents fondateurs du Réseau, notamment les statuts, le règlement intérieur et la feuille de route opérationnelle. Prenant la parole au nom de la Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies, Pierre Lucas, Coordonnateur Résident par intérim d'ONU Sénégal, a salué une initiative appelée à renforcer durablement le leadership féminin au sein de l'institution parlementaire.« Le leadership des femmes au Parlement n'est donc pas seulement une question d'équité. Il est un levier de qualité démocratique, de bonne gouvernance et d'efficacité de l'action publique. » Selon lui, le Réseau constitue une opportunité de consolider les acquis de la parité et d'offrir aux femmes parlementaires un espace d'action collective capable de produire des changements durables dans le travail législatif et les politiques publiques. Au nom du Président de l'Assemblée nationale, Monsieur El Malick Ndiaye a rappelé les progrès accomplis par le Sénégal en matière de représentation politique des femmes tout en soulignant les défis qui subsistent.« Malgré ces avancées remarquables, nous savons que des défis subsistent. Il nous appartient de renforcer davantage l'influence des femmes dans les processus décisionnels, de favoriser leur pleine participation à l'élaboration des politiques publiques, d'encourager leur accès aux responsabilités. » Il a également réaffirmé l'engagement de l'Assemblée nationale à accompagner cette nouvelle dynamique destinée à promouvoir le leadership des femmes et une gouvernance toujours plus inclusive. Élue à la tête du Réseau, l'Honorable députée, Mme Mbène Faye aura pour mission de fédérer les parlementaires autour d'un agenda commun en faveur du renforcement du leadership féminin et de la prise en compte des enjeux d'égalité dans le travail parlementaire. Sa contribution au processus de mise en place du Réseau a été saluée par les partenaires et l'ensemble des participantes. Pour ONU Femmes et le Système des Nations Unies, le lancement de ce Réseau constitue le point de départ d'un accompagnement renforcé en matière de formation, d'appui technique et de développement des capacités des parlementaires afin d'ancrer durablement l'égalité entre les femmes et les hommes au sein de l'institution parlementaire.
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Histoire
23 juin 2026
Sénégal : Une visite stratégique de la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies pour renforcer le partenariat et accélérer les ODD
Dakar, 12 juin 2026 — Le Sénégal a accueilli la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Mme Amina J. Mohammed, pour une visite stratégique marquée par des échanges de haut niveau et des avancées majeures dans le renforcement de la présence et de l’action du système des Nations Unies dans le pays.Un dialogue renforcé au plus haut niveau de l’État Au cours de sa mission, la Vice-Secrétaire générale a été reçue par Son Excellence Monsieur le Président de la République, témoignant de la solidité du partenariat entre le Sénégal et les Nations Unies. Cette rencontre a permis de réaffirmer l’engagement commun en faveur du développement durable, de la paix et de la prospérité, ainsi que l’importance d’une coopération étroite pour répondre aux défis actuels et futurs.Des échanges avec d’autres hautes autorités sénégalaises ont également permis de consolider le dialogue stratégique autour des priorités nationales et de l’Agenda 2030.Une étape déterminante : la signature du MoA pour la Maison des Nations Unies Point culminant de cette visite, la signature du protocole d’accord (MoA) entre les Nations Unies et le Ministère des Affaires étrangères marque une avancée décisive dans la concrétisation de la Maison des Nations Unies (MONUD) à Diamniadio.Ce jalon majeur illustre l’engagement partagé du Gouvernement du Sénégal et du système des Nations Unies en faveur d’une présence plus intégrée, cohérente et efficace. La MONUD constituera un espace commun favorisant la collaboration inter-agences, l’optimisation des ressources et une meilleure coordination des interventions au service des populations. Renforcer la cohérence et l’impact du système des Nations UniesLa visite de la Vice-Secrétaire générale a également été l’occasion de rencontres approfondies avec l’équipe pays des Nations Unies et les directeurs régionaux, mettant en lumière la dynamique collective et les progrès réalisés dans la mise en œuvre des priorités stratégiques.Ces échanges ont souligné l’importance de renforcer davantage l’approche One UN, en favorisant les synergies entre agences, l’innovation et une plus grande efficacité opérationnelle. Vers une nouvelle phase de mise en œuvreAvec la signature du MoA, le projet de la Maison des Nations Unies entre désormais dans une phase opérationnelle, notamment avec le démarrage du processus de déménagement vers le nouveau site à Diamniadio.Cette transition représente une opportunité majeure de transformer les méthodes de travail, de renforcer la collaboration et de soutenir plus efficacement le Sénégal dans la réalisation de ses ambitions en matière de développement durable.Un engagement renouvelé pour l’Agenda 2030À travers cette visite, les Nations Unies réaffirment leur engagement aux côtés du Sénégal pour accélérer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) et promouvoir un développement inclusif, résilient et durable.La présence renforcée des Nations Unies, soutenue par des initiatives structurantes telles que la MONUD, contribuera à maximiser l’impact collectif et à accompagner le pays dans la réalisation de ses priorités nationales.
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Publication
30 octobre 2025
L'ONU au Sénégal - Guide rapide
Explorez le Guide Essentiel des Nations Unies au Sénégal
Ce guide rapide met en lumière :Le rôle du Bureau du Coordonnateur résident : garant de la cohérence et de l’efficacité des actions de l’ONU dans le pays.Le Cadre de Coopération des Nations Unies (2024 - 2028) pour le développement durableLes Objectifs de développement durable (ODD) : une feuille de route pour un avenir inclusif et durable.Quelques résultats clés : des avancées concrètes dans des domaines tels que la santé, l’éducation, la gouvernance et la résilience climatique.Téléchargez la brochure pour découvrir comment l’ONU et ses partenaires contribuent à transformer les engagements en actions au Sénégal.
Ce guide rapide met en lumière :Le rôle du Bureau du Coordonnateur résident : garant de la cohérence et de l’efficacité des actions de l’ONU dans le pays.Le Cadre de Coopération des Nations Unies (2024 - 2028) pour le développement durableLes Objectifs de développement durable (ODD) : une feuille de route pour un avenir inclusif et durable.Quelques résultats clés : des avancées concrètes dans des domaines tels que la santé, l’éducation, la gouvernance et la résilience climatique.Téléchargez la brochure pour découvrir comment l’ONU et ses partenaires contribuent à transformer les engagements en actions au Sénégal.
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Publication
31 octobre 2025
En bref… Résultats de l’ONU en 2024 au Sénégal
Cette brochure présente :Les principales réalisations par Objectif de Développement Durable (ODD) : des avancées concrètes dans la santé, l’éducation, l’égalité des genres, la lutte contre le changement climatique et bien plus encore.Le budget dédié au développement et les ressources mobilisées pour soutenir ces actions et accélérer la mise en œuvre des ODD.Téléchargez la brochure pour explorer comment l’ONU et ses partenaires transforment les engagements en résultats tangibles pour un Sénégal inclusif et durable.
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Histoire
10 juillet 2026
“Road to New York”: How the United Nations System Supported an Inclusive and Localized Process for Senegal’s 2026 Voluntary National Review
A few days before presenting its third Voluntary National Review (VNR) at the United Nations High-Level Political Forum (HLPF) in New York, Senegal—through the Ministry of Economy, Finance and Planning and the Directorate General for Planning and Economic Policies (DGPPE)—can look back on a remarkable process built on dialogue, inclusion and the participation of all sustainable development stakeholders.Throughout this journey to New York, the United Nations in Senegal has supported the Government through technical, methodological and financial assistance aimed at strengthening the inclusiveness of the process, improving SDG data availability and promoting the localization of Agenda 2030 monitoring.This support helped make the 2026 VNR a national accountability exercise grounded in evidence, citizen participation and the principle of “Leaving No One Behind.” VNR 2026 by the NumbersSource: Senegal’s Third Voluntary National Review ReportMore than 1,800 participants mobilized through the Voluntary Local Review (VLR) process in the City of Pikine.2,400 households surveyed to assess SDG progress at the local level.92.99% of SDG indicators monitored through the national harmonized framework.69.74% of SDG indicators reported in accordance with the global SDG methodology.More than 100,000 Equal Opportunity Cards produced for persons with disabilities.First-ever comprehensive Voluntary Local Review (VLR) conducted in Pikine as a contribution to the national VNR.A Process Driven by the Principle of “Leaving No One Behind”At the heart of the United Nations’ support was a clear ambition: ensuring that every voice counts and that groups traditionally underrepresented in planning processes could contribute to assessing Senegal’s progress toward the SDGs.The process engaged sectoral ministries, local authorities, civil society organizations, the private sector, trade unions, universities, research centers, youth organizations, women’s associations, older persons’ organizations and organizations of persons with disabilities.One of the highlights was the organization of a workshop specifically dedicated to persons with disabilities, with support from Sightsavers and the United Nations System in Senegal. Bringing together persons representing all forms of disability in a fully accessible environment, the workshop enabled participants to directly contribute to the assessment of Senegal’s progress toward the SDGs.The United Nations System also supported a two-day workshop with civil society organizations, with support from UNFPA, leading to the finalization and validation of the civil society shadow report and ensuring that citizens’ perspectives and recommendations were reflected in the national process.SDG Localization: One of Senegal’s Key StrengthsOne of the defining features of the 2026 VNR has been its strong focus on SDG localization.With support from UN-Habitat, Senegal strengthened the integration of local authorities into the monitoring of Agenda 2030 through Voluntary Local Reviews (VLRs). The City of Pikine was selected as a pilot municipality to test a local approach to SDG monitoring and develop an ambitious territorial roadmap.The process mobilized elected local officials, decentralized government services, regional development agencies, community-based organizations, youth, women, persons with disabilities and actors from the informal sector.In total, 1,843 people participated in territorial consultations conducted as part of Pikine’s VLR. Supported by UN-Habitat, the process also relied on a survey of 2,400 households and the Subnational SDG Index developed by the National Agency for Statistics and Demography (ANSD) to identify key local development gaps.This experience also enabled Senegal to bring the voice of local territories into regional and international platforms, notably at the Africa Regional Forum on Sustainable Development (ARFSD) in Addis Ababa, where Senegal and the City of Pikine presented their progress on SDG localization.The Importance of Data for Genuine InclusionLeaving no one behind also requires the ability to identify the most vulnerable populations.Beyond stakeholder consultations, the United Nations System supported the strengthening of the national SDG monitoring and evaluation framework. This assistance contributed to improving the availability and use of disaggregated data, making it possible to better identify those left behind and document territorial, gender and disability-related inequalities.According to the 2026 VNR, nearly 93% of SDG indicators are now tracked within Senegal’s national harmonized framework, while 69.74% are reported according to internationally agreed methodologies. These achievements constitute a major asset for evidence-based policymaking.A Partnership for the 2030 AgendaCoordinated by the Ministry of Economy, Planning and Cooperation, with support from the United Nations System, the preparation of the 2026 VNR illustrates the power of partnerships for sustainable development.The United Nations System also supported the production and use of gender-responsive statistics through initiatives such as UN Women’s Women Count Programme. These efforts improved data availability on gender-based violence, women’s economic empowerment and the distribution of unpaid domestic work, strengthening the monitoring of SDG 5 on Gender Equality.Innovations Driving SDG AccelerationThe 2026 VNR process also highlighted several innovations contributing to the acceleration of SDG implementation.These include the Subnational SDG Index developed by ANSD, the Voluntary Local Reviews supported by UN-Habitat, and the Investor Map, designed to guide private investment toward sustainable development priorities.Together, these tools strengthen public policy planning, SDG localization and the mobilization of financing for Agenda 2030.Road to New York: The Next Steps for Senegal’s 2026 VNRSenegal’s journey toward the United Nations High-Level Political Forum continues on the international stage.On 30 June 2026, Senegal participated in the virtual technical meeting of the Africa Day at the HLPF, alongside other African countries presenting Voluntary National Reviews this year. The meeting provided an opportunity to share Senegal’s experience in stakeholder inclusion, SDG localization and institutional coordination.A Journey Beyond ReportingAs Senegal heads toward New York, the country is demonstrating that a Voluntary National Review can be much more than a reporting exercise.It can become a powerful tool for dialogue, mobilization and transformation, grounded in reliable data, strong partnerships and active citizen participation.The experience of the 2026 VNR shows that accelerating progress toward the SDGs requires simultaneous action on three key fronts:Inclusion of the most vulnerable populations;Localization of sustainable development policies and actions;Strengthening data systems to monitor both progress and inequalities.This is the experience Senegal will bring to New York: an Agenda 2030 shaped by territories, citizens and strengthened partnerships.The road to New York continues.Key Dates | Road to New York
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09 juin 2026
Visite au Sénégal de M. Yacoub El-Hillo, Directeur régional des Nations Unies pour l’Afrique (DCO)
La visite officielle à Dakar de M. Yacoub El-Hillo, Directeur régional pour le Bureau Afrique des Nations Unies pour la coordination du développement (DCO), a marqué un temps fort au Sénégal.Cette mission s’inscrit dans une dynamique régionale marquée par plusieurs rencontres stratégiques de haut niveau, notamment un atelier dédié à l’évaluation de la coordination du système des Nations Unies au Sahel (2013-2025) et un programme de travail avec les Coordonnateurs résidents des pays sahéliens. Des échanges stratégiques autour des défis du Sahel et du développement durableLa visite de M. El-Hillo a été marquée par une rencontre enrichissante avec l’Équipe pays des Nations Unies au Sénégal. Cette interaction a permis d’illustrer l’engagement collectif des agences onusiennes en faveur des priorités nationales de développement durable.Les discussions ont également bénéficié des réflexions issues des travaux régionaux, qui mettent en lumière les transformations profondes du contexte sahélien, les risques émergents ainsi que la nécessité d’une action plus anticipative, coordonnée et intégrée du système des Nations Unies. Renforcer la cohérence et l’efficacité du système des Nations Unies Sous le leadership de la Coordonnatrice résidente, Mme Aminata Maïga, les échanges ont permis de consolider les bases d’une action collective plus cohérente et efficace.Ils ont notamment porté sur le renforcement de la coordination entre les agences, l’alignement des interventions avec les priorités nationales, la consolidation des partenariats stratégiques pour des initiatives intégrées et structurantes.Ces priorités rejoignent les discussions régionales autour des programmes phares et du renforcement du leadership collectif entre directions régionales et coordonnateurs résidents. Une dynamique renouvelée au service des populationsCette visite reflète une volonté commune d’adaptation face à des contextes en mutation rapide, notamment dans le Sahel, où les défis sécuritaires, climatiques et socio-économiques exigent des réponses coordonnées et innovantes.Elle s’inscrit également dans un processus plus large de réflexion sur l’avenir de l’architecture de coordination du système des Nations Unies, visant à améliorer son efficacité, son impact et sa capacité à répondre aux besoins des populations. En définitive, cette mission marque une étape importante dans le renforcement de la coopération entre les différentes composantes du système des Nations Unies au Sénégal et dans la région.Une dynamique renouvelée pour une action encore plus efficace, inclusive et impactante au service des populations au Sénégal.
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11 mai 2026
Le Groupe de communication des Nations Unies renforce sa cohésion et sa stratégie lors de sa retraite 2026 à Dakar
Dakar, les 5 et 6 mai 2026 – Le Groupe de communication des Nations Unies au Sénégal (UNCG) a tenu, les 5 et 6 mai 2026 à l’hôtel Novotel de Dakar, sa retraite annuelle, un rendez-vous stratégique visant à renforcer la coordination, l’efficacité et la cohésion de la communication conjointe du Système des Nations Unies (SNU) dans le pays.Organisée dans un contexte marqué par la réforme de l’architecture de coordination de l’Équipe pays des Nations Unies et l’alignement renforcé sur le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF), cette retraite a réuni une quinzaine de responsables de la communication des agences, fonds et programmes des Nations Unies opérant au Sénégal. Pendant deux jours, les participants ont fait le point sur les réalisations et les enseignements tirés des actions de communication menées en 2025 et au cours du premier semestre 2026. Les échanges ont permis d’identifier les priorités collectives pour le reste de l’année, d’affiner les modalités de mise en œuvre du plan de travail de l’UNCG et de clarifier les rôles, responsabilités et mécanismes de coordination internes.La retraite a également servi de cadre de réflexion sur le positionnement stratégique du Groupe de communication dans la nouvelle architecture de l’Équipe pays, ainsi que sur la révision de ses termes de référence. Pour ce faire, un session de présentation de la nouvelle architecture du systèmes suivie d'échanges s'est tenue entre le UNCG et le Président du Groupe de Gestion des Projets (PMT) des Nations Unies et Représentant de l'UNICEF au Sénégal, Jacques Boyer. Une attention particulière a été accordée à la nécessité de produire une communication plus cohérente, plus innovante et davantage orientée vers les résultats, tout en renforçant la visibilité de l’action conjointe des Nations Unies sur le terrain. S’exprimant à la clôture des travaux, la Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Sénégal, Aminata Maiga, a salué l’engagement des communicants et souligné l’importance d’une communication collective forte :« Dans un contexte de transformation et d’attentes accrues vis-à-vis de l’action des Nations Unies, notre communication doit être plus stratégique, plus lisible et plus proche des populations. L’UNCG a un rôle clé à jouer pour traduire nos résultats en récits porteurs de sens et d’impact. » Les discussions ont également porté sur plusieurs chantiers structurants, notamment la contribution du Groupe à la communication autour des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, l’amélioration du rapport annuel de l’Équipe pays, la réflexion sur la Journée des Nations Unies 2026 et la mise en place éventuelle d’une e‑newsletter conjointe « One UN ».En complément des sessions de travail, des activités interactives et de team‑building, ainsi qu’un module pratique sur l’utilisation des outils d’intelligence artificielle pour la communication, ont contribué à renforcer la collaboration, la confiance et l’esprit d’équipe entre les membres.À l’issue de la retraite, les participants ont convenu d’orientations claires pour le reste de l’année et d’une feuille de route pour finaliser la révision des termes de référence de l’UNCG, réaffirmant leur engagement à faire de la communication conjointe un levier stratégique au service des priorités nationales de développement et de l’action collective des Nations Unies au Sénégal.
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11 mai 2026
Le Système des Nations Unies renforce l’accès aux soins dans le nord du Sénégal avec la remise d’une clinique mobile
Dakar, 30 avril 2026 – Le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) a procédé, le Jeudi 30 Avril 2026 à Dakar, à la remise officielle au ministère de la Santé et de l’Hygiène publique (MSHP) d’une clinique mobile tout-terrain 4x4, destinée à renforcer l’accès aux services essentiels de santé maternelle et reproductive dans les zones les plus enclavées du Sénégal.D’un coût de 126 606 480 francs CFA, cet équipement de pointe est le fruit d’un partenariat stratégique entre l’UNFPA, l’UNICEF et ONU Femmes, illustrant l’approche intégrée du Système des Nations Unies au service des populations les plus vulnérables. La clinique mobile permettra de fournir des services de santé de la reproduction, de santé maternelle et néonatale, ainsi que la prise en charge des survivantes de violences basées sur le genre (VBG), notamment dans des régions à fort déficit d’accès aux soins comme Matam. Présent à la cérémonie, Andrew Saberton, Directeur exécutif adjoint de l’UNFPA, a souligné la portée stratégique de cette initiative face aux inégalités territoriales persistantes.« L’objectif est d’offrir des soins de qualité équivalents à ceux dispensés dans les structures fixes, directement au cœur des territoires les plus difficiles d’accès. » a-t-il déclaré.Il a rappelé que l’investissement dans des solutions mobiles innovantes constitue un levier essentiel pour réduire la mortalité maternelle et néonatale dans des contextes marqués par l’éloignement géographique et les contraintes logistiques. Dans un contexte où le ratio de mortalité maternelle reste élevé, estimé à 252 décès pour 100 000 naissances dans la région, cet équipement représente une avancée concrète pour garantir que chaque femme puisse accoucher en toute sécurité, où qu’elle se trouve.Pour sa part, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, le Dr Ibrahima Sy, a salué une initiative en parfaite cohérence avec les priorités nationales en matière de santé.« La réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile demeure un défi majeur pour notre pays, en particulier dans les zones rurales et enclavées. Cette clinique mobile nous permettra d’aller vers les patientes, de sécuriser les grossesses et les accouchements, et de mieux orienter les cas à risque », a-t-il affirmé.La clinique mobile fonctionnera selon une stratégie d’intervention avancée, avec des équipes multidisciplinaires composées de gynécologues, de sages-femmes et d’infirmiers, déployées suivant un agenda structuré dans les localités ciblées. Elle jouera également un rôle clé dans le système de référence et de contre-référence, en facilitant le dépistage précoce et l’orientation des grossesses à risque vers des structures adaptées.Au nom du Système des Nations Unies, la Coordonnatrice résidente au Sénégal, Aminata Maiga, a réaffirmé l’engagement collectif en faveur de l’équité et des droits des femmes.« Cette clinique mobile incarne notre volonté commune de ne laisser aucune femme ni aucune fille en marge des services essentiels de santé. En unissant nos expertises et nos ressources, nous apportons une réponse concrète et durable aux défis d’accès aux soins dans les zones les plus vulnérables », a-t-elle souligné. Au-delà de l’offre de soins de routine, l’équipement contribuera également à la mise en œuvre du Plan national de contingence multirisques, en renforçant la capacité de réponse du système de santé en cas de crises, notamment lors des inondations.Ce premier déploiement ouvre la voie à une éventuelle montée en échelle du dispositif, dans un contexte où la lutte contre les déserts médicaux et la promotion de l’équité territoriale demeurent au cœur des politiques publiques de santé au Sénégal.
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11 mai 2026
Journée Internationale Zéro Déchet 2026 : à Pikine, les femmes en première ligne contre le gaspillage alimentaire
Pikine, 2 mai 2026 – Le Marché Sandika de Pikine a accueilli, le samedi 02 mai 2026, la célébration de la Journée Internationale Zéro Déchet – Édition 2026, placée sous le thème « Femmes en action contre le gaspillage alimentaire ». Tenue au sein de Stade Alassane Djigo, et organisée conjointement par les Premières Dames de la République du Sénégal et de la République de Türkiye, avec l’appui du Système des Nations Unies à travers ONU Habitat et de partenaires nationaux et locaux, cette journée a marqué une étape importante dans la promotion de solutions concrètes de gestion durable des déchets alimentaires au Sénégal. Instituée en 2022 par l’Assemblée générale des Nations Unies à l’initiative de S.E. Mme Emine Erdoğan, Première Dame de la République de Türkiye, la Journée Internationale Zéro Déchet vise à sensibiliser aux impacts environnementaux, sociaux et économiques de la mauvaise gestion des déchets et à encourager la transition vers des modes de production et de consommation durables. Pour l’édition 2026, l’accent a été mis sur la lutte contre le gaspillage alimentaire, un enjeu central à l’intersection de la sécurité alimentaire, du climat et de l’économie circulaire. Présidant la cérémonie de clôture, S.E. Mme Marie Khone Faye, Première Dame de la République du Sénégal, a salué l’engagement des femmes commerçantes et des acteurs locaux :« Les femmes sont au cœur de nos marchés, au cœur de nos communautés et au cœur des solutions. En luttant contre le gaspillage alimentaire, elles protègent à la fois les familles, l’environnement et l’avenir de nos territoires. » La journée, à la fois symbolique et démonstrative, a permis l’installation d’un dispositif pilote de valorisation des biodéchets, comprenant des équipements de tri, un broyeur, un biodigesteur et un système de stockage de biogaz, offerts conjointement par les deux Premières Dames. Cette initiative vise à transformer les déchets alimentaires du marché en ressources utiles, notamment en énergie et en fertilisants, tout en posant les bases d’un futur modèle de « Marché Zéro Déchet » reproductible à l’échelle nationale. S’exprimant lors de la cérémonie, la Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Sénégal, Aminata Maiga, a souligné la portée stratégique de cette initiative :« Cette journée montre que des solutions locales, portées par les femmes et les communautés, peuvent contribuer de manière concrète à l’Agenda 2030, à l’action climatique et à la transformation durable de nos villes. » La dimension partenariale de l’événement a été fortement mise en avant, notamment à travers l’engagement de la République de Türkiye. L’Ambassadrice de Türkiye au Sénégal, Dilsad Kirbashi Karaoglu, a réaffirmé l’importance de la coopération entre les deux pays :« La Journée Zéro Déchet incarne une vision partagée entre la Türkiye et le Sénégal : celle d’un développement durable fondé sur l’action concrète, la solidarité et l’autonomisation des femmes. »Au-delà des discours, la journée a été rythmée par des actions de sensibilisation, des démonstrations techniques de production et d’utilisation du biogaz, des animations communautaires et des interventions d’acteurs institutionnels et techniques, dont la SONAGED, Enda Energie et le Programme National de Biogaz. Les commerçantes du marché ont également été au centre des échanges, partageant leurs pratiques, leurs défis et leur engagement pour réduire les pertes alimentaires. Inscrite dans les engagements climatiques du Sénégal et dans la dynamique de la Plateforme des Villes Propres Africaines, cette initiative ouvre la voie à une gestion plus durable des marchés urbains. Les enseignements tirés de cette expérience à Pikine devraient nourrir la réflexion sur la mise en place future de programmes structurants en faveur de marchés zéro déchet, au service des populations et de la résilience urbaine.
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Communiqué de presse
29 avril 2026
Le prochain grand bond du Sénégal pour les femmes et les filles : Droits, justice, action
En ce 8 mars 2026, le Sénégal se joint à la communauté internationale pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes sous le thème des Nations Unies : « Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles ».Au Sénégal comme ailleurs, l’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas seulement une question de droits : c’est une condition essentielle de la prospérité et de la stabilité de nos sociétés.Cette année, le Sénégal a choisi de placer la célébration nationale sous le signe de l’impact, à travers le thème : « L’opérationnalisation du Plan de Redressement Économique et Social (PRES – JUBBANTI KOOM) : les femmes en action à la base ». Ce choix est fort. Il reconnaît que la relance économique, la cohésion sociale et le développement durable du pays reposent de manière décisive sur l’engagement, le travail et le leadership des femmes, dans les territoires comme au niveau national.Droits, Justice, Action : une urgence nationaleL’égalité entre les femmes et les hommes est une priorité universelle. Au Sénégal, c’est aussi une urgence nationale, mesurable et documentée.Malgré des avancées notables, les inégalités persistent. Près de 30,5 % des femmes âgées de 20 à 24 ans ont été mariées ou mises en union avant l’âge de 18 ans, compromettant leur scolarité, leur santé et leur autonomie économique. Les femmes restent également plus exposées à la précarité, aux violences fondées sur le genre et à une sous-représentation dans les espaces de décision.Comme l’a rappelé le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, « l’égalité des genres est une question de pouvoir ». Le partage du pouvoir – économique, politique et social – est ce qui permet aux droits de devenir une réalité vécue.Droits : protéger l’avenir des filles et la santé des femmesLes droits prennent racine dès l’enfance. Lorsqu’une fille quitte l’école trop tôt, ce sont ses choix de vie qui se réduisent, mais aussi le potentiel de développement du pays qui s’en trouve affecté.Protéger les droits des filles implique d’investir dans leur maintien à l’école, de renforcer les parcours de « seconde chance » et de garantir des mécanismes de protection efficaces, notamment dans les zones rurales et les communautés les plus vulnérables.Le Système des Nations Unies accompagne ces efforts à travers l’appui aux politiques éducatives inclusives, aux programmes de protection de l’enfance et aux initiatives communautaires visant à prévenir les mariages précoces.La santé maternelle demeure un indicateur central de l’effectivité des droits. Avec un ratio estimé à 260,9 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes, les progrès enregistrés doivent être consolidés. L’appui de l’ONU au Sénégal contribue au renforcement des services de santé maternelle et reproductive, à l’amélioration de l’accès à la planification familiale et au développement de systèmes de référence efficaces, en particulier pour les femmes vivant dans les zones les plus reculées.Justice : rendre la protection réelle et accessibleLa justice est ce qui transforme les droits en garanties effectives. Or, la violence à l’égard des femmes demeure une réalité préoccupante. Environ 12,4 % des femmes âgées de 15 à 49 ans déclarent avoir subi des violences physiques et ou sexuelles de la part d’un partenaire intime au cours des 12 derniers mois. Les pratiques néfastes persistent également, avec 20,1 % des femmes et des filles âgées de 15 à 49 ans ayant subi des mutilations génitales féminines.Le Sénégal a renforcé son cadre juridique, notamment avec la loi criminalisant le viol et la pédophilie. Le Système des Nations Unies soutient l’opérationnalisation de ces réformes à travers le renforcement des capacités des acteurs de la chaîne pénale, l’appui à la prévention communautaire, et le développement de services intégrés de prise en charge des survivantes.La justice doit aussi être proche des citoyennes. À cet égard, l’appui de l’ONU aux maisons de justice et aux mécanismes d’assistance juridique décentralisés contribue à réduire les obstacles géographiques, économiques et sociaux qui limitent l’accès des femmes à leurs droits, en particulier hors des grands centres urbains.Action : pouvoir économique et pouvoir politique au cœur de la transformationL’action est au cœur du thème de cette année. Elle consiste à traduire les engagements politiques en résultats concrets dans la vie quotidienne des femmes et des filles.Agir pour l’autonomisation économique des femmes est une priorité structurante. Le projet de loi sur l’autonomisation économique des femmes, validé par les parties prenantes nationales et officiellement soumis à l’Assemblée nationale, marque une étape décisive dans le renforcement du cadre juridique et politique.Le Système des Nations Unies au Sénégal accompagne ce processus pour assurer son alignement avec la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, le Programme d’action de Beijing, la Vision Sénégal 2050 et la Stratégie nationale 2021-2025 pour l’autonomisation économique des femmes.Des progrès sont déjà visibles : dans certains programmes nationaux, les femmes représentent plus de 56 % des bénéficiaires de l’accès au financement. Toutefois, des obstacles structurels persistent, notamment l’accès à la terre, aux ressources productives et à l’emploi formel, que cette réforme vise précisément à lever avec l’appui des partenaires nationaux et internationaux.Agir pour la participation politique des femmes est tout aussi déterminant. Grâce à la loi sur la parité, les femmes représentaient 41,82 % des membres de l’Assemblée nationale en 2024, plaçant le Sénégal parmi les pays les plus avancés de la région. Le SNU soutient cette dynamique à travers le renforcement des capacités des femmes élues, l’appui aux mécanismes de gouvernance inclusive et la promotion du leadership féminin.Cette avancée majeure contraste toutefois avec leur faible présence aux niveaux exécutifs : seulement 2,9 % des maires, 6,5 % des présidentes de conseils départementaux et 16 % des membres du gouvernement. Réduire ces écarts est essentiel pour garantir une gouvernance territoriale et nationale véritablement inclusive.À l’échelle nationale, l’engagement politique reste tout aussi déterminant. Lors du Conseil des ministres de cette semaine, le Président de la République a réaffirmé la priorité accordée aux droits et à la protection des femmes, appelant à intensifier la lutte contre les discriminations et les violences, à renforcer l’autonomisation économique et à impliquer davantage les organisations féminines dans la mise en œuvre des politiques publiques.Un partenariat pour des résultats durablesCes progrès ne doivent rien au hasard. Ils sont le résultat d’un partenariat solide entre le Gouvernement du Sénégal et le Système des Nations Unies qui place l’égalité des genres au cœur de la transformation économique, sociale et environnementale du pays.En cette Journée internationale des droits des femmes, faisons du thème mondial « Droits. Justice. Action. » une norme nationale : des droits qui protègent, une justice accessible, et une action portée par un partenariat solide pour donner aux femmes le pouvoir économique et politique de transformer durablement le Sénégal, car Investir dans les femmes et les filles n’est pas seulement une question de justice sociale. C’est l’un des investissements les plus stratégiques pour accélérer la transformation économique et sociale du Sénégal.Aminata MaigaCoordonnateur résident des Nations Unies au Sénégal
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Communiqué de presse
18 mars 2026
March 8, 2026 – Joint Regional Op-Ed for West and Central Africa - UN Women & UNODC
As we mark International Women’s Day, it is clear that across West and Central Africa many women and girls continue to face legal, institutional, and social barriers that limit their access to justice and protection.Behind every woman or girl denied equitable access to justice are acts of violence that go unpunished, harms that remain unaddressed, and rights that are not guaranteed. This reality cannot be ignored and calls for an urgent collective response.From the Sahel to eastern Democratic Republic of the Congo, and across north‑east Nigeria, complex crises highlight how fragile women’s rights remain in the face of insecurity and prolonged displacement. These situations expose women to heightened risks of sexual violence, exploitation, and trafficking in persons. In sub‑Saharan Africa, nearly half of the identified survivors of trafficking in persons are girls, while women represent about one‑third of detected cases, primarily in situations of sexual exploitation and forced labour (UNODC, Global Report on Trafficking in Persons, 2024).At the same time, the absence of appropriate services, limited institutional capacity, geographic distance, and the high costs associated with legal processes significantly restrict the ability of women and girls to claim their rights and obtain reparation. These constraints undermine their livelihoods, economic empowerment, and the establishment of effective community‑based protection mechanisms.In our region, the barriers are not only logistical and do not disappear in times of peace. Deeply rooted social norms continue to discourage the reporting of violence in the name of family or community cohesion, limiting the effective exercise of rights. From family status to access to land and inheritance, several legal frameworks restrict women’s ability to assert their rights and fully participate in economic, social, and political life.Moreover, recent setbacks in gender equality — sometimes fuelled by disinformation and online violence — remind us that progress on human rights can never be taken for granted.Thirty years after the Beijing Declaration and Platform for Action and the International Conference on Population and Development, the persistent gap between commitments and available financing must be closed to secure sustainable progress. Despite increases in gender‑equality funding, of the USD 30.9 billion pledged to advance women’s economic justice and rights, only USD 27.4 billion has been mobilized (UN Women, Generation Equality Accountability Report, 2024). This shortfall weakens women’s access to equitable justice and to effective protection mechanisms, allowing violence and impunity to persist.Yet it is precisely in this context that women’s leadership emerges as a decisive lever for transformation toward equitable justice in West and Central Africa. Mediators, human rights defenders, justice professionals, and community leaders are changing practices, opening pathways to decision‑making spaces, and shifting social norms to anchor equality within institutions and communities.We stand firmly alongside the women leading these changes. With our partners, we are strengthening more accessible institutions, consolidating reparation mechanisms, supporting essential reforms for equitable justice, and addressing harmful practices and discriminatory social norms.In a region with a predominantly young population, this is not symbolic—it is a strategic choice for stability and sustainable development. When a survivor is protected and heard, when a woman fully exercises her rights, when a young girl can envision her future without internal barriers to accessing careers in justice, security, or leadership, when a trained justice professional acts with expertise, and when men and communities commit to equality — the impact is tangible.This is why we call for increased mobilization of predictable and innovative resources commensurate with the ambitions of equitable justice, to ensure it becomes an irreversible reality for all women and girls across our region.Dr. Maxime Houinato
Regional Director, UN Women West and Central AfricaDr. Sylvie Bertrand
Regional Representative,
United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC),
Regional Office for West and Central Africa
Regional Director, UN Women West and Central AfricaDr. Sylvie Bertrand
Regional Representative,
United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC),
Regional Office for West and Central Africa
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Communiqué de presse
18 mars 2026
8 mars 2026 – Tribune régionale conjointe pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre - ONU Femmes et ONUDC
Alors que nous célébrons aujourd’hui la Journée internationale des femmes, force est de constater qu’en Afrique de l’Ouest et du Centre, de nombreuses femmes et filles continuent de se heurter à des obstacles juridiques, institutionnels et sociaux qui limitent leur accès à la justice et à la protection.Or, derrière chaque femme ou fille privée d’un accès équitable à la justice se trouvent des violences non sanctionnées, des préjudices non réparés et des droits non garantis. Cette réalité ne peut être ignorée et exige une réponse collective urgente.Du Sahel à l’est de la République démocratique du Congo, en passant par le nord‑est du Nigeria, les crises complexes rappellent combien les droits des femmes demeurent fragiles face à l’insécurité et aux déplacements prolongés. Ces situations exposent les femmes à des risques accrus de violences sexuelles, d’exploitation et de traite des personnes. En Afrique subsaharienne, près de la moitié des survivantes identifiées de la traite des personnes sont des filles, tandis que les femmes représentent environ un tiers des cas détectés, principalement dans des situations d’exploitation sexuelle et de travail forcé (UNODC, Global Report on Trafficking in Persons, 2024).De surcroît, l’absence de services adaptés, la capacité institutionnelle limitée, l’éloignement géographique et les coûts associés aux démarches restreignent fortement la possibilité pour les femmes et les filles de faire valoir leurs droits et d’obtenir réparation. Ces réalités fragilisent durablement leurs moyens de subsistance, leur autonomisation économique et les mécanismes de protection communautaires.Dans notre région, les barrières ne sont pas seulement logistiques et ne disparaissent pas en temps de paix. L’existence de normes sociales profondément ancrées dissuade encore le signalement des violences au nom de la cohésion familiale ou communautaire et limite l’exercice effectif des droits. Du statut familial à l’accès à la terre ou à l’héritage, plusieurs cadres juridiques restreignent la capacité des femmes à faire valoir leurs droits et à participer pleinement à la vie économique, sociale et politique.Parallèlement, les reculs observés en matière d’égalité de genre, parfois alimentés par la désinformation et les violences en ligne, rappellent que les avancées en matière de droits humains ne sont jamais acquises.Trente ans après la Déclaration et le Programme d’action de Beijing et la Conférence internationale sur la population et le développement, l’écart persistant entre les engagements et les financements mobilisés doit être comblé pour garantir des progrès durables. Malgré l’augmentation globale des financements dédiés à l’égalité de genre, sur les 30,9 milliards de dollars US promis pour faire avancer la justice économique et les droits des femmes, seuls 27,4 milliards ont été effectivement mobilisés (ONU Femmes, Generation Equality Accountability Report, 2024). Ce déficit fragilise l’accès des femmes à une justice équitable et à des mécanismes de protection efficaces, permettant aux violences et à l’impunité de persister.Et pourtant, c’est précisément dans ce contexte que le leadership des femmes s’impose comme un levier décisif de transformation vers une justice équitable en Afrique de l’Ouest et du Centre. Médiatrices, défenseuses des droits humains, professionnelles de la justice et leaders communautaires transforment les pratiques, ouvrent l’accès aux espaces décisionnels et font évoluer les normes sociales pour ancrer l’égalité au sein des institutions et des communautés.Nous nous tenons résolument aux côtés des femmes qui conduisent ces changements. Avec nos partenaires, nous renforçons des institutions plus accessibles, consolidons les mécanismes de recours, soutenons les réformes nécessaires à une justice équitable et combattons les pratiques néfastes ainsi que les normes sociales discriminatoires.Dans une région majoritairement jeune, il ne s’agit pas d’un symbole, mais d’un choix stratégique pour la stabilité et le développement durable. Lorsqu’une survivante est protégée et entendue, lorsqu’une femme exerce pleinement ses droits, lorsqu’une jeune fille peut se projeter sans autocensure dans les métiers de la justice, de la sécurité ou du leadership, lorsqu’une professionnelle formée agit avec expertise, et lorsque des hommes et des communautés s’engagent en faveur de l’égalité, l’impact est tangible.C’est pourquoi nous appelons à une mobilisation accrue de ressources prévisibles et innovantes, à la hauteur des ambitions portées par la justice équitable, afin d’en faire un acquis irréversible pour toutes les femmes et les filles de notre région.Dr. Maxime Houinato
Directeur régional, ONU Femmes Afrique de l’Ouest et du CentreSylvie Bertrand
Représentante régionale, ONUDC Afrique de l’Ouest et du CentreLe dossier de presse est disponible ici :
🔗 https://www.unodc.org/westandcentralafrica/uploads/res/media-and-press_html/Dossier_de_presse_justice_equitable_-2.pdf
Directeur régional, ONU Femmes Afrique de l’Ouest et du CentreSylvie Bertrand
Représentante régionale, ONUDC Afrique de l’Ouest et du CentreLe dossier de presse est disponible ici :
🔗 https://www.unodc.org/westandcentralafrica/uploads/res/media-and-press_html/Dossier_de_presse_justice_equitable_-2.pdf
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Communiqué de presse
09 octobre 2023
Les Conseils d’administration de six agences des Nations Unies se rendent au Sénégal pour constater les résultats conjoints atteints en appui au Gouvernement
Au cours de la visite, la délégation a rencontré des autorités de haut niveau, des responsables municipales, des représentants de la société civile, du secteur privé, des communautés locales et des jeunes. Une réunion inaugurale avec la Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies au Sénégal, Mme Aminata Maiga, et l'équipe de pays des Nations Unies, a permis de saisir le travail des Nations Unies dans son ensemble, ainsi que celui des six entités en particulier, et des expertises respectives disponibles pour soutenir le pays à progresser vers la réalisation des Objectifs de Développement Durable.
Au cours de la réunion, et ultérieurement pendant la visite, la délégation a pris connaissance de la perspective régionale, incluant les défis et les opportunités, lors des discussions avec la Stratégie des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel, les directeurs régionaux des agences des Nations Unies et le Bureau de coopération au développement.
Au cours de la semaine, la délégation a rencontré M. Amadou Ba, Premier ministre, Mme Aïssata Tall Sall, Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Mme Oulimata Sarr, Ministre de l'Economie, du Plan et de la Coopération, Dr. Marie Khémesse Ngom Ndiaye, Ministre de la Santé et de l’action sociale et d'autres hauts responsables. Le Premier Ministre a exprimé sa gratitude pour le soutien des Nations Unies et a salué la qualité du travail réalisé par toutes ses entités au Sénégal. Il a rappelé par ailleurs, l’attachement de longue date du Sénégal au multilatéralisme et l’importance accordée à la coopération avec les Nations Unies.
La délégation s'est également rendue à Diamniadio, où ses membres ont visité la nouvelle Maison des Nations Unies, initiée et financée par le gouvernement du Sénégal. Ce bâtiment est destiné à regrouper toutes les entités des Nations Unies présentes au Sénégal, pour un effectif d’environ 2.400 employés. La Maison des Nations Unies est très emblématique de la réforme d’efficacité des Nations Unies et de l’esprit de la réforme globale portée par le Secrétaire général Antonio Guterres, pour optimiser l’efficacité dans les interventions au service des populations.
La délégation a été divisée en différents groupes qui se sont rendus sur le terrain pour avoir un aperçu direct de l'impact des interventions soutenues conjointement par les agences sur les communautés bénéficiaires, ainsi que pour comprendre comment ces dernières remplissent leurs mandats respectifs, tout en créant les synergies nécessaires pour accroître l'efficacité de leurs interventions. Dans les régions de Dakar et de Thiès, les membres de la délégation ont visité plusieurs projets et programmes, notamment ceux axés sur la promotion de l'autonomisation des femmes, la résilience des groupes vulnérables, l'accès à la justice, le renforcement de l'utilisation des données, l'engagement des jeunes dans l'entrepreneuriat et la collaboration avec le secteur privé.
D'autres membres de la délégation se sont rendus dans la région sud de la Casamance, où ils ont visité des initiatives communautaires innovantes soutenues par les agences des Nations Unies visant à mettre fin aux mutilations génitales féminines, à améliorer la santé des adolescents, des mères et des enfants, à autonomiser et sensibiliser les jeunes, à améliorer l'accès et la qualité des services de l'eau, de l'hygiène et de l'assainissement, et à promouvoir l'alimentation scolaire pour soutenir les efforts du pays en faveur d’une éducation inclusive et de qualité.
À l'issue de cette visite, la délégation a exprimé sa satisfaction d’avoir eu l’occasion de mieux comprendre la coordination inter-agences des Nations Unies au Sénégal et sa contribution à la réalisation des objectifs de développement du pays.
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Communiqué de presse
21 septembre 2023
Le Sénégal répond à l'appel du Sommet des Objectifs de Développement Durable sous la direction éclairée du Président Macky Sall
Le Système des Nations Unies au Sénégal est fier d’avoir organisé une concertation nationale, en collaboration avec le gouvernement, pour préparer la participation du Sénégal à ce Sommet sur les Objectifs de Développement Durable.
Dans son discours éloquent lors de la clôture du Forum politique de haut niveau sur le développement durable, le Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres a salué l’engagement des dirigeants présents. Il a appelé à traduire les engagements pris au cours de ce sommet en actions concrètes et a formulé des recommandations cruciales pour les prochaines étapes.
Le Secrétaire général a identifié sept domaines clés dans lesquels les pays peuvent concentrer leurs efforts pour accélérer les progrès vers les ODD :
Investissements réels pour le Développement Durable : Transformer le soutien financier en investissements concrets dans les pays en développement, visant à atteindre au moins 500 milliards de dollars par an pour le développement durable.
Mise en œuvre des engagements : Traduire les engagements pris lors du sommet en politiques concrètes, budgets, portefeuilles d'investissement et actions tangibles, tout en renforçant la responsabilité et en suivant les progrès grâce à des revues nationales volontaires.
Soutien aux transitions clés : Renforcer le soutien aux actions dans six domaines clés de transition vers les ODD : alimentation, énergie, numérisation, éducation, protection sociale et emplois, et biodiversité.
Investissements massifs dans la protection sociale : Planifier dès maintenant des augmentations massives des investissements dans la protection sociale pour couvrir un milliard de personnes supplémentaires d'ici 2025 et quatre milliards d'ici 2030.
Atteinte de l'objectif d'aide publique au développement : Il est temps pour les pays développés d'atteindre l'objectif de 0,7 % du revenu national brut consacré à l'aide publique au développement.
Réformes financières mondiales : Appeler à des réformes dans le système financier mondial pour mieux répondre aux besoins des pays en développement, incluant la réorientation urgente de 100 dollars en Droits de tirage spéciaux (DTS) inutilisés et la mobilisation de financements privés.
Action concrète pour le climat : Présenter des plans et propositions concrets à la COP28 pour éviter les pires effets du changement climatique, tenir les promesses mondiales d'un soutien essentiel et aider les pays en développement à réussir une transition juste et équitable vers les énergies renouvelables.
Le Système des Nations Unies au Sénégal salue l'engagement du Sénégal dans la réalisation des ODD et réitère sa disponibilité à apporter son appui dans la mise en œuvre des recommandations du Secrétaire général. Ensemble, nous pouvons construire un monde meilleur, plus sain, plus paisible, plus durable et plus prospère pour tous.
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