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14 mars 2026
[Visite officielle] Rencontre stratégique entre l’Irlande et le Système des Nations Unies au Sénégal
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12 mars 2026
Lancement officiel du processus d’Examen Nationale volontaire (ENV/VNR) 2026 du Sénégal
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08 mars 2026
Journée internationale des droits des femmes – 8 mars 2026
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Les objectifs de développement durable au Sénégal
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Sénégal:
Histoire
14 mars 2026
[Visite officielle] Rencontre stratégique entre l’Irlande et le Système des Nations Unies au Sénégal
Dakar, le 13 mars 2026 – Le Ministre irlandais des Dépenses publiques, des Infrastructures, de la Réforme du service public et de la Numérisation, Jack Chambers T.D., en visite officielle à Dakar dans le cadre du programme mondial de la Saint‑Patrick 2026, a rencontré ce 13 mars le Coordonnateur résident des Nations Unies au Sénégal, Mme Aminata Maiga, ainsi que plusieurs directeurs régionaux et chefs d’agences des Nations Unies bénéficiaires de l’appui de l’Irlande. Il s’agit notamment de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), le FIDA (Fonds international de développement agricole), le PAM (Programme alimentaire mondial), ONU Femmes (Entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes) et OCHA (Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies).Cette visite s’inscrit dans une dynamique de renforcement du partenariat stratégique entre l’Irlande, le Sénégal et le Système des Nations Unies, dans un contexte marqué par les défis croissants dans la région du Sahel et par les priorités nationales de développement du Sénégal. Les relations entre les deux pays reposent sur une longue tradition de coopération, de valeurs partagées et d’un engagement commun envers le multilatéralisme. Un échange orienté sur les priorités stratégiques régionales et nationalesLa session, organisée à Dakar au Terrou‑bi, a réuni une douzaine de participants et a permis de mettre en lumière les principaux domaines de collaboration entre l’Irlande et les Nations Unies. Les échanges ont particulièrement porté sur le renforcement de la sécurité alimentaire et le développement de systèmes alimentaires durables, l’action climatique et la résilience, l’accélération des progrès en matière d’égalité de genre, ainsi que la réponse humanitaire face aux défis multidimensionnels dans le Sahel.Le Ministre Chambers a réaffirmé l’engagement résolu de l’Irlande envers le multilatéralisme et rappelé que son pays demeure un acteur majeur du développement international, avec plus de 2 milliards d’euros d’aide publique au développement mobilisés en 2026, majoritairement orientés vers l’Afrique.De son côté, Mme Aminata Maiga, Coordonnateur résident de l’ONU au Sénégal, a présenté les défis et opportunités du contexte sénégalais, notamment au regard de la Vision Sénégal 2050 et des priorités nationales en matière de transition écologique, cohésion sociale et capital humain.Dans son allocution, elle a déclaré :« Le Système des Nations Unies au Sénégal est pleinement engagé à soutenir la Vision Sénégal 2050, et le leadership de l’Irlande en matière de climat et de sécurité alimentaire en fait un partenaire naturel dans cette dynamique. » Le rôle actif des agences bénéficiaires de l’appui de l’IrlandeLes agences basées à Rome — la FAO, le PAM et le FIDA — ont mis en avant leur rôle central dans plusieurs domaines structurants pour le Sénégal et la sous‑région. Elles ont notamment souligné leur contribution au renforcement de la sécurité alimentaire, au développement d’une agriculture résiliente, à l’appui au développement rural, ainsi qu’au renforcement de la résilience climatique des communautés, en particulier dans les zones les plus vulnérables. ONU Femmes a insisté sur l’urgence d’accélérer les progrès en matière d’égalité de genre, notamment dans les zones les plus vulnérables, tandis qu’OCHA a partagé une analyse des besoins humanitaires dans le Sahel et les efforts de coordination du système onusien face aux crises multiples.Ces échanges ont permis d’identifier des synergies fortes entre l’aide bilatérale irlandaise et les programmes opérationnels de l’ONU au Sénégal. Visite de projets de la FAO et du FIDADans la continuité de ces discussions, le Ministre Jack Chambers effectuera une visite de terrain de plusieurs projets mis en œuvre par la FAO et le FIDA, deux agences bénéficiant d’un appui direct de l’Irlande.Ces visites se dérouleront en présence des chefs d’agences, et offriront au Ministre l’occasion de constater les progrès des initiatives soutenues par l’Irlande, d’échanger directement avec les communautés bénéficiaires, et d’apprécier de manière concrète l’impact de la coopération en matière de sécurité alimentaire, de développement rural et de résilience climatique.Un partenariat renforcé avec le SénégalAvec l’ouverture de son ambassade à Dakar en 2023 — la première dans un pays francophone d’Afrique de l’Ouest — l’Irlande réaffirme sa volonté de renforcer sa coopération bilatérale et multilatérale dans plusieurs domaines stratégiques. Cet engagement renouvelé se traduit par un appui accru au développement de systèmes alimentaires durables, à l’autonomisation des femmes, à l’inclusion des personnes en situation de handicap, à la promotion de l’emploi des jeunes, ainsi qu’aux efforts d’adaptation climatique.Cette rencontre constitue une étape importante dans l’approfondissement du dialogue stratégique et opérationnel entre l’Irlande, le Système des Nations Unies et le Sénégal.Le Ministre Chambers a conclu :« L’Irlande attache une importance majeure au partenariat avec le Sénégal et le Système des Nations Unies. Ensemble, nous pouvons renforcer la résilience face aux défis climatiques, soutenir la sécurité alimentaire et promouvoir l’égalité de genre dans le Sahel. Notre engagement à travailler aux côtés du Sénégal reste total. »
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Histoire
12 mars 2026
Lancement officiel du processus d’Examen Nationale volontaire (ENV/VNR) 2026 du Sénégal
Dakar, le 11 Mars 2026 - Le Sénégal a officiellement lancé, ce 11 mars 2026, le processus d’élaboration de sa troisième Revue nationale volontaire (VNR3) sur les Objectifs de développement durable (ODD). Cette réunion de lancement s'est tenue à la Direction générale de la Planification et des Politiques économiques (DGPPE), sous la coordination du Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération (MEPC) présidée par M. Souleymane Diallo, Directeur général de la Planification et des politiques Economiques (DGPPE/MEPC). Le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies (SNU) était représenté par Mme Sandrine Sandrine A. KOISSY-KPEIN, Economiste du Bureau du Coordonnateur Résident. Pour rappel, le Sénégal présentera son rapport national au Forum politique de haut niveau en juillet 2026 à New York, réaffirmant ainsi son engagement constant envers l’Agenda 2030. Cette réunion de haut niveau procédera à un examen approfondi des ODD 6, 7, 9, 11 et 17 - relatifs respectivement à l’eau et l’assainissement, l’énergie, l’industrie et l’infrastructure durables, les villes et communautés durables, ainsi qu’aux moyens de mise en œuvre et aux partenariats mondiaux. Elle intervient dans un contexte clé : la première année de mise en œuvre de la Stratégie nationale de Développement (SND 2025–2029), cadre opérationnel de la Vision Sénégal 2050. Cette stratégie place au cœur de l’action publique la transformation structurelle, la cohésion sociale, l’équité territoriale, la transition écologique et le renforcement du capital humain. Souleymane Sow, Coordonnateur de l’Unité de Coordination et de Suivi de la Politique Économique, a souligné l’importance de cette rencontre qui marque le lancement du processus de la VNR du Sénégal. Il a rappelé que ce travail ne peut se faire sans la participation active de l’ensemble des catégories d’acteurs, ni sans l’appui du Système des Nations Unies, qui en constitue une porte d’entrée essentielle. Il a insisté sur le caractère participatif du processus, qui repose sur la contribution de tous pour aboutir à un rapport véritablement national, « non pas celui du Gouvernement seul, mais celui du Sénégal dans toute sa diversité ». Il a également salué la qualité des échanges, qui ont permis d’aligner les positions et de consolider la démarche commune.Mme Sandrine A. Koissy‑Kpein, Représentant le Coordonnateur résident du SNU, a rappelé que la VNR 2026 intervient dans un contexte particulièrement stratégique pour le pays, marqué par la première année de mise en œuvre de la Stratégie nationale de Développement 2025‑2029, cadre opérationnel de la Vision « Sénégal 2050 ». Elle a souligné que cette revue offre une opportunité unique d’apprécier, de manière intégrée, les progrès réalisés tant dans la mise en œuvre des ODD que dans les priorités nationales de transformation structurelle, d’équité territoriale, de cohésion sociale, de transition écologique et de renforcement du capital humain. Cette réunion a permis de présenter le processus national de préparation de la VNR 2026, de partager et valider la feuille de route du rapport, de clarifier les rôles et responsabilités de l’ensemble des parties prenantes, et de lancer officiellement le processus avec les acteurs nationaux concernés.L’atelier a rassemblé une quarantaine de participantes et participants issus d’un large éventail d’institutions et de groupes clés : ministères sectoriels, collectivités territoriales, Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), organisations de la société civile, secteur privé, partenaires techniques et financiers, ainsi que le Système des Nations Unies. Le caractère inclusif du processus s’est pleinement reflété dans la diversité des profils présents, parmi lesquels des jeunes, des femmes, des représentants d’associations de personnes âgées et de personnes en situation de handicap, ainsi que des acteurs académiques issus des universités. Cette diversité a permis d’ancrer la démarche dans une dynamique réellement participative et multi‑acteurs, essentielle pour une Revue nationale volontaire représentative et portée par l’ensemble des forces vives du pays. Les différentes interventions institutionnelles ont rappelé l’importance stratégique de cette VNR dans la consolidation des acquis et l’identification des défis persistants pour accélérer la mise en œuvre des ODD au Sénégal.La feuille de route, présentée par la DGPPE, prévoit une série de consultations, d’ateliers multi-acteurs, de collectes de données et de validations techniques avant la finalisation du rapport qui sera présenté au niveau international.À travers cette démarche inclusive et collaborative, le Sénégal poursuit son engagement à ne laisser personne de côté et à renforcer la cohérence entre les priorités nationales et les engagements internationaux.
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08 mars 2026
Journée internationale des droits des femmes – 8 mars 2026
8 Mars 2026 | Journée internationale des femmes
Aujourd’hui, Madame Aminata Maiga, Coordonnateur Résident d'ONU Sénégal adresse un message clair :
“Droits. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles.”
Ce n’est pas un slogan. C'est un appel à agir et une promesse à tenir.
En ce 8 mars, faisons de “Droits. Justice. Action.” une norme nationale, pour donner aux femmes et aux filles le pouvoir de transformer durablement le Sénégal.
Aujourd’hui, Madame Aminata Maiga, Coordonnateur Résident d'ONU Sénégal adresse un message clair :
“Droits. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles.”
Ce n’est pas un slogan. C'est un appel à agir et une promesse à tenir.
En ce 8 mars, faisons de “Droits. Justice. Action.” une norme nationale, pour donner aux femmes et aux filles le pouvoir de transformer durablement le Sénégal.
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Publication
30 octobre 2025
L'ONU au Sénégal - Guide rapide
Explorez le Guide Essentiel des Nations Unies au Sénégal
Ce guide rapide met en lumière :Le rôle du Bureau du Coordonnateur résident : garant de la cohérence et de l’efficacité des actions de l’ONU dans le pays.Le Cadre de Coopération des Nations Unies (2024 - 2028) pour le développement durableLes Objectifs de développement durable (ODD) : une feuille de route pour un avenir inclusif et durable.Quelques résultats clés : des avancées concrètes dans des domaines tels que la santé, l’éducation, la gouvernance et la résilience climatique.Téléchargez la brochure pour découvrir comment l’ONU et ses partenaires contribuent à transformer les engagements en actions au Sénégal.
Ce guide rapide met en lumière :Le rôle du Bureau du Coordonnateur résident : garant de la cohérence et de l’efficacité des actions de l’ONU dans le pays.Le Cadre de Coopération des Nations Unies (2024 - 2028) pour le développement durableLes Objectifs de développement durable (ODD) : une feuille de route pour un avenir inclusif et durable.Quelques résultats clés : des avancées concrètes dans des domaines tels que la santé, l’éducation, la gouvernance et la résilience climatique.Téléchargez la brochure pour découvrir comment l’ONU et ses partenaires contribuent à transformer les engagements en actions au Sénégal.
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Publication
31 octobre 2025
En bref… Résultats de l’ONU en 2024 au Sénégal
Cette brochure présente :Les principales réalisations par Objectif de Développement Durable (ODD) : des avancées concrètes dans la santé, l’éducation, l’égalité des genres, la lutte contre le changement climatique et bien plus encore.Le budget dédié au développement et les ressources mobilisées pour soutenir ces actions et accélérer la mise en œuvre des ODD.Téléchargez la brochure pour explorer comment l’ONU et ses partenaires transforment les engagements en résultats tangibles pour un Sénégal inclusif et durable.
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Histoire
05 mars 2026
Dakar valide sa Stratégie nationale de mobilisation des ressources pour le financement de l’économie bleue et son portefeuille de projets
Dakar, le 04 Mars 2026 – Les 04 et 05 mars 2026, le Novotel Dakar a accueilli un atelier national consacré à la validation de la Stratégie de mobilisation des ressources pour le financement de l’économie bleue au Sénégal et de son portefeuille de fiches projets prioritaires. Cet événement, organisé par la Direction du Commerce Extérieur (DCE) du ministère de l’Industrie et du Commerce, en collaboration avec la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), s’inscrit dans un contexte où l’économie bleue apparaît comme un levier majeur de transformation économique et de croissance inclusive pour le pays, mais également comme un instrument central pour construire la résilience économique du Sénégal et en faire un nouveau moteur de croissance au service de l’intégration africaine. Un contexte stratégique pour l’Afrique et le SénégalL’Afrique dispose en effet d’un potentiel maritime exceptionnel, avec 38 États côtiers et un littoral total dépassant 47 000 km, offrant un champ d’opportunités considérable dans les domaines de la pêche, du transport maritime, des énergies marines, du tourisme, de la biotechnologie ou encore de la conservation de la biodiversité. Le Sénégal, avec 718 kilomètres de côtes, une Zone Économique Exclusive de 212 000 km² et une position géographique stratégique à la confluence des routes maritimes transatlantiques, entend consolider son rôle de futur hub logistique et industriel régional grâce, notamment, au développement du port en eaux profondes de Ndayane.Déroulement de l’atelier : deux jours d’échanges structurants pour finaliser la stratégie nationale L’ouverture officielle de l’atelier a été marquée par l’intervention de Mme Amie Gaye, Cheffe du Bureau du Coordonnateur Résident, représentant la Coordinatrice résidente du Système des Nations Unies au Sénégal. Elle a prononcé le mot d’ouverture aux côtés des représentants de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), M. Amadou Diouf, Chef de la Section des initiatives sous‑régionales du Bureau pour l’Afrique de l’Ouest, et M. Abdallah Souleymane, Économiste au Centre africain pour les politiques commerciales (CAPC/CEA). Le lancement officiel des travaux a, quant à lui, été effectué par M. Papa Alioune Paye, représentant la Direction du Commerce extérieur du ministère du Commerce et de l’Industrie, qui a souligné l’importance stratégique de cette démarche pour le pays. . Cette session inaugurale a insisté sur la nécessité d’une mobilisation multisectorielle afin de renforcer les capacités du Sénégal à tirer pleinement parti des opportunités offertes par la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) grâce à une stratégie de financement claire, durable et inclusive.« Je voudrais tout d'abord saluer les autorités du Sénégal, à travers le ministère de l'Industrie et du Commerce, pour leur leadership et leur posture stratégique en faveur de la promotion et du développement du secteur de l'économie bleue. Cette vision, qui consiste à faire de ce secteur clé un pilier économiquement performant, durable, inclusif et créateur d'emplois, est pleinement en phase avec l'action des Nations Unies. » - Mme Amie Gaye, Head of RCOTout au long de la première journée, les près de quarante (40) participant(e)s, issus des ministères sectoriels, des agences publiques, de la société civile, du secteur privé et des partenaires techniques, ont revisité les principales recommandations issues des consultations antérieures, puis analysé en profondeur la version provisoire du document stratégique. . Les échanges ont permis de dégager des pistes d’amélioration concernant les priorités du pays, la structuration des projets clés, les mécanismes de financement potentiels et les outils de suivi-évaluation. À l’issue de ces discussions, la journée s’est clôturée par la validation consensuelle de la stratégie, enrichie par les contributions constructives et les suggestions d’amélioration formulées par les participant(e)s. La deuxième journée a été majoritairement consacrée à la révision de la liste des projets prioritaires, ainsi que les besoins budgétaires associés. Cette session a permis d’obtenir un consensus sur les ajustements à intégrer dans chaque fiche projet, notamment pour assurer une meilleure cohérence entre les objectifs stratégiques, les actions prioritaires et les sources de financement mobilisables. Les participants ont également défini les prochaines étapes de finalisation du processus, aboutissant à un document de stratégie consolidé, validé collectivement et opérationnel. Les seize (16) fiches projets validées constituent ainsi un portefeuille de projets concrets, conçu pour mobiliser des financements et nouer des partenariats stratégiques.Un jalon clé pour le futur économique du Sénégal Les conclusions de l’atelier ouvrent la voie à un cadre stratégique renforcé, doté d’une vision claire pour la mobilisation de ressources nationales et internationales au profit d’un secteur clé pour le développement durable du Sénégal. Les résultats attendus incluent l’amélioration et la consolidation des projets prioritaires, la validation du schéma de financement national, ainsi que la finalisation d’un plan d’action quinquennal accompagné d’instruments robustes de suivi-évaluation. La stratégie met particulièrement l’accent sur des mécanismes de financement innovants déjà identifiés sur le marché, y compris le programme d’émission d’obligations bleues (“Blue bonds”), classé parmi les plus hautes priorités pour mobiliser des capitaux à grande échelle en faveur de l’économie bleue. En engageant un dialogue multisectoriel nourri et constructif, cet atelier constitue une étape décisive dans le processus visant à positionner l’économie bleue comme pilier majeur de croissance, de création d’emplois notamment pour les femmes et les jeunes, et de résilience économique et environnementale pour les années à venir.
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Histoire
02 mars 2026
Atelier « Horizon Scanning » 2026 : anticiper les risques et opportunités pour accélérer la mise en œuvre de l’UNSDCF et de l’Agenda Sénégal 2050
Dakar, 26 février 2026 – Le Système des Nations Unies (SNU) au Sénégal a organisé, le 26 février 2026, un atelier d’« Horizon Scanning » au Bureau régional du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme pour l’Afrique de l’Ouest (HCDH/OHCHR-WARO). Cet atelier stratégique s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’anticipation collective face aux transformations majeures susceptibles d’influencer la mise en œuvre du Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF) 2024–2028 et la vision nationale Agenda Sénégal 2050. Renforcer la prospective pour mieux agirL’exercice d’Horizon Scanning 2026 vise à identifier et analyser les tendances, les signaux émergents ainsi que les risques et opportunités pouvant impacter les priorités de développement du pays. En complément de l’Analyse commune de pays (CCA), cette démarche prospective permet d’intégrer une lecture tournée vers l’avenir, afin d’adapter plus efficacement les interventions du SNU aux évolutions macroéconomiques, sociales, climatiques, de gouvernance et régionales.L’atelier constitue une étape centrale de ce processus. Il a réuni une dizaine de participantes et participants, principalement les points focaux de l’Équipe de pays des Nations Unies (UNCT) et les membres du Bureau du Coordonnateur résident (RCO), issus des fonctions clés telles que l’économie, les données, les partenariats, la paix et le développement, et la communication. Des échanges structurés et participatifsL’atelier, ouvert par un mot de bienvenue de la Cheffe de Bureau du RCO, a débuté par la présentation des résultats de l’enquête en ligne, qui a permis de recueillir les analyses des agences sur les principaux facteurs de changement influençant l’UNSDCF. Les participant·e·s ont ensuite travaillé en groupes sur trois domaines identifiés comme prioritaires par l’enquête en ligne à savoir: l’économie et les finances publiques, marquées par le potentiel des hydrocarbures et confrontées à un niveau d’endettement élevé, un espace budgétaire de plus en plus contraint et de fortes attentes sociales. ; la gouvernance, la paix et la sécurité, dans un contexte de réformes institutionnelles et d’évolutions régionales au sein de la CEDEAO et de l’AES ; et l’environnement, le climat et les ressources naturelles, face à l’intensification des risques climatiques et aux pressions sur l’agriculture et la pêche. Ces réflexions ont été synthétisées dans des matrices risques‑opportunités et des scénarios prospectifs établis sur trois horizons (2026–2028, 2029–2032, 2033–2040), permettant d’envisager plusieurs trajectoires possibles pour le pays, du « décollage durable » à « l’industrialisation en stagnation » ou encore une « transition verte sous contrainte de revenus ». L’approche participative a favorisé des échanges transversaux et une hiérarchisation stratégique des signaux émergents, directement utiles au dialogue avec le Gouvernement et les partenaires.Des résultats orientés vers l’actionLes restitutions en plénière ont permis d’identifier les principales implications pour la mise en œuvre de l’UNSDCF 2026–2027 ainsi que des intrants utiles pour l’actualisation du CCA prévue au troisième trimestre 2026. Les participant·e·s ont notamment souligné la nécessité d’institutionnaliser une capacité d’horizon scanning au sein de l’UNCT, de protéger le plancher social dans un contexte de contraintes budgétaires, d’intégrer davantage les risques climatiques dans les interventions territoriales et de soutenir une transition inclusive, tant numérique que verte. Ils ont également insisté sur le renforcement de l’ancrage communautaire des politiques publiques, en particulier dans les zones frontalières et vulnérables, afin d’améliorer l’agilité et l’impact du SNU face aux chocs et transformations à venir.Des livrables stratégiques pour le dialogue politiqueÀ l’issue de l’atelier, plusieurs produits clés sont attendus. Il s’agit notamment d’analyses prospectives structurées pour chacun des domaines prioritaires, intégrant les principaux risques, opportunités et leviers d’action identifiés ; de recommandations et messages stratégiques destinés à nourrir le dialogue avec le Gouvernement dans la mise en œuvre du Cadre de coopération ; ainsi que d’outils consolidés — notes analytiques, matrices de risques et opportunités, priorisations et éléments de scénarios — qui serviront directement à la rédaction du document final d’Horizon Scanning. Ensemble, ces livrables contribueront à renforcer l’efficacité de la mise en œuvre de l’UNSDCF 2024–2028 et à soutenir l’alignement stratégique du SNU avec les ambitions de transformation portées par l’Agenda Sénégal 2050. Une étape clé vers une action plus anticipativeEn clôturant les travaux, la Cheffe de Bureau du RCO a souligné l’importance de capitaliser sur cette dynamique collective et de traduire les enseignements de l’atelier en actions concrètes. L’Atelier Horizon Scanning 2026 marque ainsi une étape déterminante dans la consolidation d’une approche prospective au sein du SNU au Sénégal, au service d’un développement plus résilient, inclusif et durable.
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Histoire
11 février 2026
Mission conjointe du Système des Nations Unies dans l’Est et le Sud du Sénégal : renforcer l’impact collectif au plus près des territoires
Kédougou, Tambacounda, Kolda et Ziguinchor, février 2026 – Du 2 au 6 février 2026, l’Équipe de pays des Nations Unies (UNCT) a conduit une mission conjointe dans les régions de Kédougou, Tambacounda, Kolda et Ziguinchor, dans le cadre de la mise en œuvre du Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNCF 2024–2028), aligné sur la Vision Sénégal 2050 et la Stratégie nationale de développement 2025–2029. Plus qu’une simple visite institutionnelle, cette mission a constitué un moment fort de dialogue avec les autorités territoriales, les communautés et les partenaires, afin de renforcer l’impact collectif du Système des Nations Unies dans des zones confrontées à des vulnérabilités structurelles mais riches en opportunités de transformation.La mission était composée de Mme Aminata Maiga, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Sénégal et de neuf (9) représentants des agences, fonds et programmes du système onusien notamment M. Jacques Boyer, Représentant de l’UNICEF, Dr N’da Konan Michel YAO, Représentant Résident de l’OMS, Mme Samira Daoud, Représentante pour le Sénégal, la Gambie et la Guinée de l’OIT, Mme Aissata Kane, Représentante Régionale d’OIM, M. Lionel Gbaguidi, Représentant a.i de la FAO en Guinée, Expert principal en santé animale, Mme Arlette Mvondo, Représentante Résidente d’ONU Femmes, M. Rafik Feki, Représentant de l’ONUDI, M. Pierre Lucas, Directeur de Pays et Représentant du PAM, et Mme Cathering Phuong, Représentante Résidente Adjointe du PNUD. Les rencontres avec les autorités locales – notamment les Gouverneurs de Kolda et Ziguinchor, le Président du Conseil départemental de Saraya, les responsables éducatifs de Salémata – ainsi que l’audience auprès du Roi d’Oussouye ont permis d’approfondir la compréhension des dynamiques territoriales et des priorités de développement. Ces échanges ont mis en lumière de nouvelles pistes de collaboration autour de la gouvernance, de la sécurité alimentaire, de la nutrition, de l’éducation, de la protection, de la cohésion sociale et de la paix. Ils ont aussi réaffirmé la pertinence d’une approche territorialisée et intégrée permettant aux agences, fonds et programmes de l’ONU d’articuler plus efficacement leurs interventions avec les besoins spécifiques des territoires et les priorités nationales.« Dans le Sud et l’Est du Sénégal, j’ai été profondément marquée par des histoires qui illustrent concrètement l’impact de la convergence du Système des Nations Unies, lorsqu’elle est ancrée dans les réalités locales. Ces échanges renforcent ma conviction : la convergence inter-agences et l’écoute des communautés sont essentielles pour des résultats durables. » - Mme Aminata Maiga, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au SénégalKédougou : gouvernance territoriale, exploitation minière et résilience communautairePremière étape de la mission, la région de Kédougou a mis en lumière les défis complexes liés à l’exploitation minière, à la pression sur les ressources naturelles et à la vulnérabilité socio-économique des communautés, malgré une forte contribution du secteur aurifère à l’économie nationale.À Saraya et Khossanto, le Lundi 02 Février 2026, les échanges avec les autorités locales, les leaders communautaires, les femmes, les jeunes et les orpailleurs ont permis de documenter les impacts sociaux et environnementaux de l’orpaillage artisanal, dans un contexte marqué par le démantèlement récent des sites d’orpaillage clandestin par l’État à travers les Forces de Défense et de Sécurité depuis fin 2024. Si cette décision vise à renforcer la régulation et la sécurité, elle accentue également l’urgence de proposer des alternatives économiques viables pour des populations dont les moyens de subsistance reposent essentiellement sur l’agriculture, l’élevage et l’orpaillage.« Nous croyons que, grâce à l’accompagnement adéquat et à une approche inclusive, nos enfants pourront rester à l’école, nos femmes développer leurs activités et notre commune construire un avenir plus sûr et plus durable pour tous. » - Représentant des chefs de village Dans ce contexte, la présence d’enfants non scolarisés sur les sites d’orpaillage et l’absence d’alternatives face au tarissement des filons soulignent la nécessité de solutions intégrées combinant gouvernance locale, protection sociale, gestion durable des ressources naturelles et création d’opportunités économiques inclusives, en particulier pour les femmes et les jeunes.«Khossanto dispose de communautés engagées et de femmes organisées, prêtes à contribuer pleinement au développement local. Avec un meilleur accès aux ressources, aux services sociaux de base et à des partenariats durables, notre commune peut transformer ses défis en opportunités au bénéfice des générations futures.» – Maire de Khossanto Salémata et Tambacounda : investir dans l’éducation, la nutrition et la transition territorialeLe 3 février 2026, à Salémata, la mission a visité l’école élémentaire de Dar Salam et sa cantine scolaire soutenue par le Programme alimentaire mondial (PAM), illustrant le rôle déterminant des cantines dans la sécurité alimentaire, la nutrition et la réussite scolaire. Les échanges avec les femmes cuisinières, les enseignants et les comités de gestion ont mis en évidence l’impact direct de ces repas quotidiens sur la fréquentation, la rétention scolaire et l’alimentation des enfants, tout en valorisant les produits locaux et le rôle économique des femmes dans la communauté.Le PAM assure l’approvisionnement en denrées, accompagne la gestion quotidienne des cantines et soutient l’intégration progressive des produits locaux, permettant à des centaines d’élèves de bénéficier de repas nutritifs cinq jours par semaine. Dans le cadre du projet financé par l’Initiative française pour la sécurité alimentaire et la nutrition (IFSAN), l’appui conjoint du PAM et de l’UNICEF renforce encore cette dynamique à travers des transferts monétaires pour lutter contre la malnutrition, le soutien à 118 cantines scolaires touchant plus de 12 000 élèves, et l’accompagnement de près de 800 producteurs pour améliorer l’accès aux intrants, aux techniques agroécologiques et aux chaînes d’approvisionnement locales — consolidant ainsi la résilience alimentaire, nutritionnelle et économique des communautés les plus vulnérables.Les parents d’élèves et les responsables pédagogiques de l’école ont exprimé leur satisfaction vis-à-vis de cette intervention du PAM et à son impact positif sur les élèves. « Grâce aux cantines, nous constatons une hausse dans le nombre d’inscriptions de notre école. Des parents de villages environnants traversent des kilomètres pour venir inscrire leurs enfants. Les enfants de notre école sont également plus prompts à rester à l’école. Il y en a qui ont la volonté mais la faim et l’apprentissage ne font pas bon ménage. » - Directeur de l’école élémentaire de Dar Salam Kolda : autonomisation des jeunes et des filles, et convergence des actionsÀ Kabéndou, dans la région de Kolda, le 4 février 2026, la mission a mis en lumière le parcours remarquable de Fodé Moussa Noba, migrant de retour accompagné par l’OIM, qui a su transformer sa réintégration en un projet maraîcher structurant. Grâce à l’appui de l’OIM et à plusieurs formations techniques, en leadership et en agro‑business, Fodé a pu développer une exploitation de deux hectares où il cultive diverses spéculations et pratique l’arboriculture, assurant des revenus stables pour sa famille. Très engagé dans sa communauté, il dirige le groupement DIAM‑FOULADOU regroupant près de 200 migrants de retour, soutient cinq groupements de femmes, forme les jeunes aux techniques agricoles et sensibilise sur les risques migratoires. Son initiative illustre parfaitement l’impact des programmes de réintégration durable lorsqu’ils s’appuient sur des opportunités économiques adaptées aux réalités locales. « C’est notre Sadio Mané local. Il est une inspiration pour tous les jeunes et nous montre que nous pouvons réussir en restant au pays. » - Jeune travaillant dans le champ de Fodé Dans le département de Kolda, la mission a mis en évidence des initiatives fortes en matière de participation citoyenne et d’autonomisation des adolescentes, notamment à Bagadadji où le Club de jeunes filles (CJF) – soutenu par l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’enfance) et l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la population) – joue un rôle clé dans la sensibilisation communautaire et la promotion des droits des filles. Les résultats sont visibles : « Nous avons vu une baisse drastique des grossesses chez les adolescentes depuis la création du club », souligne Fatou Niang Diouf, sage‑femme au Poste de Santé. Grâce à l’appui conjoint des deux agences, les Comités municipaux d’enfants (CME), les Clubs de jeunes filles (CJF) et les clubs de garçons bénéficient de formations en leadership, citoyenneté, santé sexuelle et reproductive, ainsi qu’en prévention des violences basées sur le genre (VBG). Ils participent aussi aux processus locaux de planification et de budget participatif, comme l’illustre Fodé, représentant des enfants : « J’ai pu proposer des initiatives qui ont été retenues dans le budget de la mairie. » Ces dispositifs renforcent la prévention des VBG et consolident le rôle des jeunes dans la transformation sociale du territoire.Ces expériences ont confirmé l’importance d’une programmation intégrée, combinant protection, éducation, santé reproductive, autonomisation économique, emploi et entrepreneuriat, en particulier pour les jeunes femmes, souvent exposées à des risques accrus de marginalisation sociale et économique. Ziguinchor : Paix, cohésion sociale et mise en œuvre du Plan Diomaye pour la CasamanceDernière étape de la mission, la visite à Ziguinchor les 5 et 6 février 2026 a placé la région au centre des échanges consacrés à la consolidation de la paix, à la cohésion sociale et au relèvement post‑conflit en Casamance. Les rencontres avec les autorités administratives, les chefs coutumiers, les femmes et les jeunes ont mis en évidence des avancées significatives : stabilisation sécuritaire, retour progressif des populations déplacées et progrès en matière de déminage. Elles ont également fait ressortir les attentes fortes en matière d’emploi, d’infrastructures sociales et d’accès aux services essentiels. Présenté par l’ANRAC à l’Equipe de Pays, le Plan Diomaye pour la Casamance a constitué un moment clé, en traçant les priorités de relèvement et de développement pour la région. Les visites de terrain à Niaguis et Oussouye ainsi que les dialogues communautaires ont permis d’identifier des pistes concrètes pour appuyer les initiatives locales de résilience et promouvoir des solutions économiques inclusives, offrant ainsi une vision d’ensemble des dynamiques de consolidation de la paix et des perspectives de transformation durable en Casamance. À Niaguis, la Ferme Pédagogique et de Développement Durable, créée par Moustapha Diatta et appuyée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), illustre le potentiel d’une agriculture durable et innovante comme levier d’emploi et d’insertion pour les jeunes. Depuis 2018, la ferme offre un cadre de formation, d’expérimentation et de production valorisant les savoirs locaux et renforçant les compétences des jeunes face aux défis du chômage, des aléas climatiques et des maladies agricoles. Le PNUD a soutenu sa modernisation à travers la fourniture de petits matériels et d’intrants agricoles, l’installation de capteurs intelligents d’humidités et de potentiel hydrogène (pH) financé par le Japon, ainsi qu’une serre moderne de 5 000 m² dotée d’un système d’irrigation goutte‑à‑goutte. Ces innovations ont fait de la ferme un modèle d’agriculture résiliente, créatrice d’emplois directs et indirects.« À Niaguis, nous prouvons chaque jour que l’avenir agricole de la Casamance peut être à la fois moderne, durable et porteur d’opportunités… » – Moustapha Diatta, Propriétaire de la ferme de Niaguis À Oussouye, le Centre Départemental d’Assistance et de Formation pour la Femme (CEDAF), soutenu par ONU Femmes, constitue une structure essentielle pour l’autonomisation, la protection et le leadership des femmes. ONU Femmes a équipé les espaces d’accueil et d’écoute, fourni du matériel de réinsertion, renforcé les capacités des acteurs locaux sur les violences basées sur le genre, appuyé la création de réseaux de femmes entrepreneures et encouragé des actions de sensibilisation en collaboration étroite avec les autorités coutumières. L’agence joue également un rôle déterminant dans la mobilisation du Royaume d’Oussouye pour la paix, la médiation sociale et la prévention des VBG, contribuant à ancrer la protection des droits des femmes au cœur des valeurs culturelles locales.« Elles attendent beaucoup du CEDAF, et cet espoir… est pour nous un moteur pour bâtir pas à pas les réponses qu’elles méritent. » – Marie Louise DIATTA, Directrice du CEDAF d’Oussouye Enfin, la rencontre avec l’ANRAC (Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance) a permis de réaffirmer l’importance d’une action coordonnée autour de la relance économique, de la cohésion sociale et de la consolidation de la paix. Les échanges ont souligné la nécessité de solutions co‑construites avec les communautés, en particulier les jeunes et les femmes, pour renforcer durablement la résilience territoriale.« Travaillons ensemble afin de co‑créer des solutions durables à fort impact pour nos jeunes et nos femmes. » – Salif Kanoté, Directeur de l’Association DECLIC pour le développement et le leadership des jeunes et des femmes Vers une action collective renforcée et un plaidoyer fondé sur les réalités du terrainAu terme de cette mission conjointe, l’Équipe de pays des Nations Unies dispose désormais d’une compréhension actualisée et nuancée des priorités territoriales dans l’Est et le Sud du Sénégal, permettant d’identifier des synergies à renforcer, des lacunes à combler et des opportunités de programmation conjointe à amplifier pour améliorer l’efficacité collective du Système des Nations Unies. Les enseignements tirés du terrain nourriront le plaidoyer, la communication stratégique et la mobilisation de ressources en faveur d’interventions structurantes, alignées sur les priorités nationales et les besoins exprimés par les communautés, avec une attention particulière portée à la Casamance et à la région de Kédougou. Comme l’a souligné Mme Aminata Maiga, Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Sénégal : « Le Système des Nations Unies au Sénégal restera pleinement mobilisé pour amplifier ces initiatives et faire de ces réussites une norme. » Les recommandations issues de cette mission serviront ainsi de base au renforcement de la programmation intégrée territorialisée, confirmant l’engagement du Système des Nations Unies à accompagner le Sénégal vers un développement inclusif, durable et équitable, au plus près des territoires et des populations.
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Histoire
30 janvier 2026
Réunion préparatoire de haut niveau vers la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026 : Dakar trace la feuille de route et mobilise les partenaires
CICAD, Diamniadio — 26–27 janvier 2026. Le Sénégal a accueilli, au Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD), la Réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026 (co‑présidée par le Sénégal et les Émirats Arabes Unis). Deux jours d’échanges intenses ont permis d’aligner les priorités, de structurer les six dialogues interactifs et de poser les jalons d’une feuille de route ambitieuse pour accélérer la réalisation de l’ODD 6 : eau et assainissement pour tous.Une ouverture placée sous le signe de l’ambition et de l’action La cérémonie d’ouverture, présidée par S.E. le Président Bassirou Diomaye Faye, a donné un signal fort : accélérer les investissements et convertir la volonté politique en actions concrètes pour répondre à l’urgence des besoins en eau et en assainissement. Le Président a souligné que « l’urgence, c’est maintenant », appelant à des partenariats et des financements à la hauteur des défis. Aux côtés du Chef de l’État, H.E. Abdulla Balalaa, Assistant Minister for Energy and Sustainability Affairs au Ministère des Affaires Étrangères des Émirats Arabes Unis, a insisté sur la dignité liée à l’accès à l’eau et sur la nécessité de co‑construire des solutions inclusives et multisectorielles. Des intervenants clés du système des Nations Unies et des partenaires La Réunion a réuni de hautes personnalités onusiennes et partenaires internationaux, dont Retno L. P. Marsudi, Envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour l’eau, et Álvaro Lario, Président d’ONU‑Eau et du FIDA, qui ont mis l’accent sur les accélérateurs de l’ODD 6 (financement, données, capacités, science/innovation, gouvernance) et sur la nécessité de transformer l’élan politique en résultats mesurables. Le Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement du Sénégal, dirigé par Dr Cheikh Tidiane Dièye, a joué un rôle central dans la préparation et l’animation des travaux, rappelant que l’eau constitue un levier de paix, de stabilité et de prospérité lorsqu’elle est gérée de manière concertée à l’échelle des bassins. En chiffres et constats (rappels globaux)Malgré des progrès constants depuis 2015, 2,1 à 2,2 milliards de personnes n’ont pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité, et 3,4 à 3,5 milliards restent privées de services d’assainissement adéquats ; 1,7 milliard ne dispose pas d’installations d’hygiène de base. Ces lacunes, aggravées par les pressions climatiques, appellent des réponses collectives et une accélération des réformes et investissements. Structurer les six dialogues interactifs : un cap commun vers 2026Les tables rondes ont lancé les discussions sur les six thématiques des dialogues interactifs adoptées en 2025 :
(a) L’eau pour les populations ; (b) L’eau pour la prospérité ; (c) L’eau pour la planète ; (d) L’eau pour la coopération ; (e) L’eau dans les processus multilatéraux ; (f) Investissements pour l’eau. Ces travaux visent à passer de l’engagement à la mise en œuvre, en articulant politiques publiques, réformes, investissements et cadres stratégiques nationaux et régionaux. Au fil des sessions, les participants ont convergé sur une feuille de route 2026 claire : produire des documents de travail opérationnels, renforcer la coordination et multiplier les partenariats pour que la Conférence de décembre 2026 à Abu Dhabi soit résolument orientée vers l’action. Rôle clé du Système des Nations Unies : keynote address du Coordonnateur résident et pavillon ONU Sénégal Lors de cette Réunion préparatoire, Mme Aminata Maiga, Coordonnateur résident des Nations Unies au Sénégal, a livré un keynote address particulièrement marquant dans l’un des dialogues interactifs portant sur le thème : " Renforcer l’engagement multipartite, intersectoriel et intergénérationnel dans le processus préparatoire de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026". Elle y a souligné l’urgence d’accélérer les investissements et l’innovation dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, tout en insistant sur la nécessité d’une approche multisectorielle, inclusive et fondée sur les données. Dans son intervention, elle a rappelé que l’ODD 6 est un accélérateur de progrès pour l’ensemble de l’Agenda 2030 — santé, éducation, égalité, sécurité alimentaire et résilience climatique — et a réaffirmé l’engagement du Système des Nations Unies à accompagner le Sénégal et les partenaires internationaux dans la co‑construction de solutions concrètes, réalisables et porteuses d’impact. Son message a renforcé la dynamique collective et donné un élan supplémentaire aux travaux préparatoires menant à la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026. À cette occasion, ONU Sénégal disposait d’un pavillon dédié, situé aux côtés de celui du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, offrant un espace de visibilité et d’échanges. Ce pavillon a permis de partager avec les participants les programmes phares en cours, les innovations, ainsi que les actions conjointes menées au Sénégal et dans la région — qu’il s’agisse de gestion intégrée des ressources en eau, d’appui aux politiques publiques, de renforcement des capacités, d’hydro-diplomatie ou encore de résilience climatique. Cette présence a illustré l’engagement du SNU à travailler main dans la main avec les autorités nationales et les partenaires pour faire progresser l’ODD 6 et accélérer les solutions au bénéfice des populations. Prochaines étapes En perspective, les travaux engagés à Dakar ouvriront la voie à plusieurs étapes clés. Il s’agira d’abord de consolider les recommandations issues des six dialogues interactifs et des sessions thématiques afin d’en faire des documents de référence pour la Conférence de décembre 2026. Parallèlement, les acteurs s’engagent à renforcer la coopération régionale, notamment entre bassins transfrontaliers, à travers un meilleur partage des données, une diplomatie accrue autour des eaux souterraines et une articulation plus forte avec les cadres Climat–Paix–Sécurité. Enfin, la dynamique collective se poursuivra par la mobilisation des accélérateurs de l’ODD 6 — financement, gouvernance, renforcement des capacités, innovation et systèmes de données — en capitalisant sur les engagements renouvelés des partenaires et des institutions financières internationales pour obtenir des résultats concrets et durables.
(a) L’eau pour les populations ; (b) L’eau pour la prospérité ; (c) L’eau pour la planète ; (d) L’eau pour la coopération ; (e) L’eau dans les processus multilatéraux ; (f) Investissements pour l’eau. Ces travaux visent à passer de l’engagement à la mise en œuvre, en articulant politiques publiques, réformes, investissements et cadres stratégiques nationaux et régionaux. Au fil des sessions, les participants ont convergé sur une feuille de route 2026 claire : produire des documents de travail opérationnels, renforcer la coordination et multiplier les partenariats pour que la Conférence de décembre 2026 à Abu Dhabi soit résolument orientée vers l’action. Rôle clé du Système des Nations Unies : keynote address du Coordonnateur résident et pavillon ONU Sénégal Lors de cette Réunion préparatoire, Mme Aminata Maiga, Coordonnateur résident des Nations Unies au Sénégal, a livré un keynote address particulièrement marquant dans l’un des dialogues interactifs portant sur le thème : " Renforcer l’engagement multipartite, intersectoriel et intergénérationnel dans le processus préparatoire de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026". Elle y a souligné l’urgence d’accélérer les investissements et l’innovation dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, tout en insistant sur la nécessité d’une approche multisectorielle, inclusive et fondée sur les données. Dans son intervention, elle a rappelé que l’ODD 6 est un accélérateur de progrès pour l’ensemble de l’Agenda 2030 — santé, éducation, égalité, sécurité alimentaire et résilience climatique — et a réaffirmé l’engagement du Système des Nations Unies à accompagner le Sénégal et les partenaires internationaux dans la co‑construction de solutions concrètes, réalisables et porteuses d’impact. Son message a renforcé la dynamique collective et donné un élan supplémentaire aux travaux préparatoires menant à la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026. À cette occasion, ONU Sénégal disposait d’un pavillon dédié, situé aux côtés de celui du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, offrant un espace de visibilité et d’échanges. Ce pavillon a permis de partager avec les participants les programmes phares en cours, les innovations, ainsi que les actions conjointes menées au Sénégal et dans la région — qu’il s’agisse de gestion intégrée des ressources en eau, d’appui aux politiques publiques, de renforcement des capacités, d’hydro-diplomatie ou encore de résilience climatique. Cette présence a illustré l’engagement du SNU à travailler main dans la main avec les autorités nationales et les partenaires pour faire progresser l’ODD 6 et accélérer les solutions au bénéfice des populations. Prochaines étapes En perspective, les travaux engagés à Dakar ouvriront la voie à plusieurs étapes clés. Il s’agira d’abord de consolider les recommandations issues des six dialogues interactifs et des sessions thématiques afin d’en faire des documents de référence pour la Conférence de décembre 2026. Parallèlement, les acteurs s’engagent à renforcer la coopération régionale, notamment entre bassins transfrontaliers, à travers un meilleur partage des données, une diplomatie accrue autour des eaux souterraines et une articulation plus forte avec les cadres Climat–Paix–Sécurité. Enfin, la dynamique collective se poursuivra par la mobilisation des accélérateurs de l’ODD 6 — financement, gouvernance, renforcement des capacités, innovation et systèmes de données — en capitalisant sur les engagements renouvelés des partenaires et des institutions financières internationales pour obtenir des résultats concrets et durables.
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Histoire
30 janvier 2026
Revue annuelle 2025 du Cadre de coopération des Nations Unies (UNSDCF) – Une étape clé pour accélérer les priorités nationales
Le Gouvernement du Sénégal et l’Équipe Pays des Nations Unies ont tenu, ce 30 janvier 2026 à l’Hôtel Azalaï, la Revue annuelle 2025 du Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF) 2024–2028. Présidée par le Président du Comité des Programmes des Nations Unies, M. Jacques Boyer et M. Mamadou Niang, Conseiller Technique du Premier Ministre sur les Questions de Finances et Budget, cette rencontre stratégique vise à mesurer les progrès accomplis dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de travail conjoint 2025, tout en identifiant les priorités pour l’année 2026. Aligné sur la Stratégie Nationale de Développement (SND 2025–2029) et sur la Vision Sénégal 2050, l’UNSDCF constitue le principal référentiel de collaboration entre les Nations Unies et le Gouvernement du Sénégal. Construit à l’issue d’un processus inclusif réunissant ministères sectoriels, société civile, jeunes et personnes vivant avec un handicap, ce cadre vise à renforcer l’impact des interventions conjointes en matière de développement durable. Un atelier axé sur le dialogue, la transparence et les résultatsOrganisée sur une demi‑journée, la revue a réuni les acteurs clés : Comité des programmes, Groupes de résultats, ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération, ainsi que les organisations de la société civile. Au programme : bilans, échanges techniques et recommandations pour accélérer les résultats en 2026. Les échanges ont porté sur les quatre priorités stratégiques du UNSDCF :Économie compétitive, présentée par la FAO ;Capital humain et protection sociale, présenté par l’UNICEF ;Aménagement du territoire et développement durable, conduit par ONU-Habitat ;Gouvernance, paix et sécurité, présenté par le PNUD. Chaque groupe de résultats a présenté les avancées majeures, les défis rencontrés et les bonnes pratiques issues de l’année 2025. Les discussions ont permis d'identifier des recommandations opérationnelles et stratégiques afin d’ajuster les interventions pour mieux répondre aux besoins nationaux en 2026. Un engagement renouvelé pour 2026La cérémonie de clôture, coprésidée par Mme Aminata Maiga, le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, M. Mamadou Niang et M. Jacques Boyer, a souligné la volonté commune de poursuivre une coopération efficace et alignée sur les priorités nationales. La revue annuelle représente un instrument essentiel pour renforcer la redevabilité mutuelle, améliorer la coordination et maximiser l’impact des interventions au bénéfice des populations sénégalaises.
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Communiqué de presse
09 octobre 2023
Les Conseils d’administration de six agences des Nations Unies se rendent au Sénégal pour constater les résultats conjoints atteints en appui au Gouvernement
Au cours de la visite, la délégation a rencontré des autorités de haut niveau, des responsables municipales, des représentants de la société civile, du secteur privé, des communautés locales et des jeunes. Une réunion inaugurale avec la Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies au Sénégal, Mme Aminata Maiga, et l'équipe de pays des Nations Unies, a permis de saisir le travail des Nations Unies dans son ensemble, ainsi que celui des six entités en particulier, et des expertises respectives disponibles pour soutenir le pays à progresser vers la réalisation des Objectifs de Développement Durable.
Au cours de la réunion, et ultérieurement pendant la visite, la délégation a pris connaissance de la perspective régionale, incluant les défis et les opportunités, lors des discussions avec la Stratégie des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel, les directeurs régionaux des agences des Nations Unies et le Bureau de coopération au développement.
Au cours de la semaine, la délégation a rencontré M. Amadou Ba, Premier ministre, Mme Aïssata Tall Sall, Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Mme Oulimata Sarr, Ministre de l'Economie, du Plan et de la Coopération, Dr. Marie Khémesse Ngom Ndiaye, Ministre de la Santé et de l’action sociale et d'autres hauts responsables. Le Premier Ministre a exprimé sa gratitude pour le soutien des Nations Unies et a salué la qualité du travail réalisé par toutes ses entités au Sénégal. Il a rappelé par ailleurs, l’attachement de longue date du Sénégal au multilatéralisme et l’importance accordée à la coopération avec les Nations Unies.
La délégation s'est également rendue à Diamniadio, où ses membres ont visité la nouvelle Maison des Nations Unies, initiée et financée par le gouvernement du Sénégal. Ce bâtiment est destiné à regrouper toutes les entités des Nations Unies présentes au Sénégal, pour un effectif d’environ 2.400 employés. La Maison des Nations Unies est très emblématique de la réforme d’efficacité des Nations Unies et de l’esprit de la réforme globale portée par le Secrétaire général Antonio Guterres, pour optimiser l’efficacité dans les interventions au service des populations.
La délégation a été divisée en différents groupes qui se sont rendus sur le terrain pour avoir un aperçu direct de l'impact des interventions soutenues conjointement par les agences sur les communautés bénéficiaires, ainsi que pour comprendre comment ces dernières remplissent leurs mandats respectifs, tout en créant les synergies nécessaires pour accroître l'efficacité de leurs interventions. Dans les régions de Dakar et de Thiès, les membres de la délégation ont visité plusieurs projets et programmes, notamment ceux axés sur la promotion de l'autonomisation des femmes, la résilience des groupes vulnérables, l'accès à la justice, le renforcement de l'utilisation des données, l'engagement des jeunes dans l'entrepreneuriat et la collaboration avec le secteur privé.
D'autres membres de la délégation se sont rendus dans la région sud de la Casamance, où ils ont visité des initiatives communautaires innovantes soutenues par les agences des Nations Unies visant à mettre fin aux mutilations génitales féminines, à améliorer la santé des adolescents, des mères et des enfants, à autonomiser et sensibiliser les jeunes, à améliorer l'accès et la qualité des services de l'eau, de l'hygiène et de l'assainissement, et à promouvoir l'alimentation scolaire pour soutenir les efforts du pays en faveur d’une éducation inclusive et de qualité.
À l'issue de cette visite, la délégation a exprimé sa satisfaction d’avoir eu l’occasion de mieux comprendre la coordination inter-agences des Nations Unies au Sénégal et sa contribution à la réalisation des objectifs de développement du pays.
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Communiqué de presse
21 septembre 2023
Le Sénégal répond à l'appel du Sommet des Objectifs de Développement Durable sous la direction éclairée du Président Macky Sall
Le Système des Nations Unies au Sénégal est fier d’avoir organisé une concertation nationale, en collaboration avec le gouvernement, pour préparer la participation du Sénégal à ce Sommet sur les Objectifs de Développement Durable.
Dans son discours éloquent lors de la clôture du Forum politique de haut niveau sur le développement durable, le Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres a salué l’engagement des dirigeants présents. Il a appelé à traduire les engagements pris au cours de ce sommet en actions concrètes et a formulé des recommandations cruciales pour les prochaines étapes.
Le Secrétaire général a identifié sept domaines clés dans lesquels les pays peuvent concentrer leurs efforts pour accélérer les progrès vers les ODD :
Investissements réels pour le Développement Durable : Transformer le soutien financier en investissements concrets dans les pays en développement, visant à atteindre au moins 500 milliards de dollars par an pour le développement durable.
Mise en œuvre des engagements : Traduire les engagements pris lors du sommet en politiques concrètes, budgets, portefeuilles d'investissement et actions tangibles, tout en renforçant la responsabilité et en suivant les progrès grâce à des revues nationales volontaires.
Soutien aux transitions clés : Renforcer le soutien aux actions dans six domaines clés de transition vers les ODD : alimentation, énergie, numérisation, éducation, protection sociale et emplois, et biodiversité.
Investissements massifs dans la protection sociale : Planifier dès maintenant des augmentations massives des investissements dans la protection sociale pour couvrir un milliard de personnes supplémentaires d'ici 2025 et quatre milliards d'ici 2030.
Atteinte de l'objectif d'aide publique au développement : Il est temps pour les pays développés d'atteindre l'objectif de 0,7 % du revenu national brut consacré à l'aide publique au développement.
Réformes financières mondiales : Appeler à des réformes dans le système financier mondial pour mieux répondre aux besoins des pays en développement, incluant la réorientation urgente de 100 dollars en Droits de tirage spéciaux (DTS) inutilisés et la mobilisation de financements privés.
Action concrète pour le climat : Présenter des plans et propositions concrets à la COP28 pour éviter les pires effets du changement climatique, tenir les promesses mondiales d'un soutien essentiel et aider les pays en développement à réussir une transition juste et équitable vers les énergies renouvelables.
Le Système des Nations Unies au Sénégal salue l'engagement du Sénégal dans la réalisation des ODD et réitère sa disponibilité à apporter son appui dans la mise en œuvre des recommandations du Secrétaire général. Ensemble, nous pouvons construire un monde meilleur, plus sain, plus paisible, plus durable et plus prospère pour tous.
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Communiqué de presse
25 mai 2023
Les ambassadeurs africains appellent à une mise en œuvre accélérée de la Zone de libre-échange continentale africaine et du Marché unique du transport aérien en Afrique
Cette table ronde, qui s’inscrit dans le cadre de la Série de séminaires de l’IDEP sur le développement, est une contribution de l’Institut à la Journée de l’Afrique célébrée chaque année le 25 mai et qui coïncide cette année avec le 60ème anniversaire de l’Organisation de l’Union Africaine (OUA) devenue Union Africaine (UA), sous le slogan « Notre Afrique notre future ». Cet anniversaire coïncide aussi avec les 60 ans d’existence de l’IDEP célébrée en 2023.
Le thème de cette année s’accorde aussi parfaitement avec le thème de l'année 2023 de l'Union africaine qui est « L'année de la ZLECAf : accélération de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine ». Ce thème vise à susciter un plus grand engagement politique en faveur du commerce en tant que programme de développement pour l'Afrique. Il servira à mobiliser des solutions et la solidarité pour transformer cette vision en réalité, en vue de créer des liens avec les États membres, les organes de l'UA, les acteurs du secteur privé, les partenaires du développement et d'autres parties prenantes, qui ont des rôles importants à jouer pour accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf.
«La ZLECAf et le MUTAA sont liés et se renforcent mutuellement. La ZLECAf a entre autres objectifs spécifiques de contribuer à la circulation des capitaux et des personnes et de faciliter les investissements. Un fonctionnement efficace du MUTAA, quant à lui, permettrait aux habitants de la région de gagner en confort et en choix de compagnies aériennes, de réduire les temps de vol, d'opportunités d'affaires et de renforcer les liens culturels par le développement progressif du tourisme d'affaires et de loisirs », a souligné Karima Bounemra Ben Soltane, Directrice de l’IDEP.
Aminata Maiga, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Sénégal a salué la collaboration en cours entre l’IDEP et les ambassadeurs du Groupe africain. « Les objectifs de l’Union Africaine sont en droite ligne avec les Objectifs de Développement Durable (ODD). La mise en œuvre réussie de la ZLECAf nécessite une coordination étroite entre les Nations unies, l’Union africaine et les pays afin de garantir des politiques commerciales bénéfiques et durables ». Elle en outre déclaré que « Les Nations Unies continueront à se tenir aux côtés des peuples, des Nations et des Organisations régionales et continentales pour construire une Afrique prospère ».
« Il est inimaginable qu’on continue à avoir ces grandes difficultés pour passer d’une capitale à une autre en Afrique. Il y a un travail extraordinaire qui est fait à l’Union africaine et il serait temps que les diplomates s’approprient la ZLECAf et le MUTAA, deux problématiques étroitement liées et fondamentales pour notre continents », a relevé S. E. Michel Régis Onanga Mamadou Ndiaye, Ambassadeur de la République du Gabon, Doyen du groupe africain des ambassadeurs au Sénégal.
Le séminaire a vu les communications de S. E. Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf, d’Angeline Simana, Directrice du Transport aérien de la Commission africaine de l'aviation civile (CAFAC), de Prosper Zo'o Minto'o, Directeur régional pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) et de Jason MC Cormack, Chargé des affaires économiques à la Commission économique pour l’Afrique (CEA).
« Il y a beaucoup d’obstacles mais la ZLECAf offre des opportunités vers la création d’un marché unique en Afrique. Nous avons établi trois protocoles sur l’investissement, la concurrence et la propriété intellectuelle qui sont des piliers dans la mise œuvre et tout cela ne serait pas possible sans les partenaires qui se sont engagé à appuyer la ZLECAf afin que nous allions au-delà des accords commerciaux », a déclaré Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf.
La ZLECAf et le MUTAA sont deux des projets phares de l’Agenda 2063 et s’inscrivent dans la perspective historique du Traité d’Abuja instituant la Communauté économique africaine. L’accord de la ZLECAf est entré en vigueur en 2019 et la mise en œuvre a commencé en 2021. Tandis que la Déclaration sur la création d’un MUTAA a été adoptée en janvier 2015 et le lancement officiel effectué en janvier 2018.
L’objectif de la ZLECAf, est de créer un marché continental unique pour les biens et services, avec une libre circulation des personnes et des opportunités d’investissements, tout en améliorant la compétitivité et en soutenant la transformation économique. La ZLECAf représente une avancée effective en matière d’intégration régionale, d’industrialisation, de développement des échanges commerciaux et de transformation structurelle dans le continent.
Selon des estimations récentes de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) des Nations Unies, la ZLECAf devrait accroître le commerce intra-africain de services de transport de près de 50 %. En valeurs absolues, il est indiqué qu’avec une ZLECAf, plus de 25 % des gains commerciaux africains dans le domaine des services du commerce intra-africain iraient uniquement au transport et près de 40 % de l’augmentation de la production de services en Afrique concernerait les transports.
A l’instar de la ZLECAf, le MUTAA, regorgerait de plusieurs avantages à même de renforcer la connectivité entre les États et entre les régions. Selon l’Association du Transport Aérien International (IATA), à ce jour, 34 pays ont adhéré au MUTAA, représentant 80% du marché de l’aviation existant en Afrique.
En plus de l’augmentation prévue des fréquences à hauteur de 27% sur les routes aériennes existantes, le MUTAA permettrait par ailleurs la réalisation d’économies d’échelle d’environ 500 millions de dollars en tarifs passagers, la libre concurrence, l’ouverture de nouvelles liaisons commerciales et la protection de l’environnement, et le développement du secteur privé de l’aviation civile.
Pour l’IDEP et les diplomates de ses Etats membres, cette table ronde, qui a réuni des fonctionnaires de haut-niveau, des décideurs politiques, des chercheurs et des représentants d’organisations internationales, était une occasion de réfléchir sur les enjeux et les défis auxquels fait face notre continent en matière de développement.
A l'issue des échanges, les ambassadeurs ont appelé les pays à faire preuve de plus d'engagement pour lever les barrières existantes dans la mise en œuvre des deux projets. Une approche régionale est nécessaire pour sensibiliser et soutenir les États non performants. Le rôle du secteur privé et de la société civile a été jugé nécessaire pour l'accélération de la mise en œuvre de la ZLECAf et du MUTAA.
Publié par :
Institut Africain de Développement Economique et de Planification
Rue du 18 juin (derrière l’Assemblé nationale)
Dakar
Sénégal
Tel.: (+221) 33 829 55 00 / 33 829 55 27
Web : www.uneca.org/idep
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Communiqué de presse
07 mars 2023
Les Nations Unies saluent les efforts et appellent à une mobilisation accrue pour la protection de l’enfant au Sénégal
En visite officielle au Sénégal entre le 23 février et le 1er mars 2023, Dr. Najat Maalla M’jid a pu rencontrer au plus haut niveau les autorités nationales, ainsi que les autorités locales y compris les représentants des Comités Départementaux de Protection de l’Enfant (CDPE) de Guédiawaye et de Saint Louis, le Comité Sénégalais des Droits de l’Homme, l’équipe pays des Nations unies, les partenaires au développement, la société civile, les chefs religieux, les enfants et les jeunes. Elle a également pu visiter la maison d’arrêt pour mineurs de Hann.
Elle a pu ainsi saluer les avancées réalisées par le pays et notamment la réforme en cours pour offrir à chaque enfant un environnement protecteur et favorable à son épanouissement.
Le Gouvernement Sénégalais a dans son Plan Sénégal Emergent aligné ses objectifs de développement avec les Agenda 2030 et 2063. "Nous espérons que la protection de l’enfant sera davantage renforcée dans le cadre de l’élaboration actuelle du nouveau Programme d’Action Prioritaire du Gouvernement" a indiqué Dr. Najat Maalla M’jid. "L'ancrage institutionnel de la protection de l’enfant au niveau national présente une opportunité avec la nouvelle primature de faire de la protection de l’enfance une question prioritaire et transversale du Gouvernement ".
"La proportion du budget de l’état consacré à la protection de l'enfant, actuellement de 0,05%, pourrait être augmenté en lien avec les engagements pris dans le cadre de la Politique de la CEDEAO pour l’Enfance (2019- 2030) qui propose un objectif de 3%."
"Mettre fin à la violence contre les enfants offre la possibilité de générer d’importants dividendes sociaux et économiques. Cela supprimerait un obstacle majeur qui empêche les enfants d’atteindre leur plein potentiel de développement et pourrait réduire les coûts pour les sociétés. Il est crucial d’augmenter les ressources publiques destinées à la protection de l’enfant" a-t-elle ajouté.
La Représentante Spéciale a par ailleurs souligné l’importance de l’accès à l’ensemble de la chaîne de services pour les plus vulnérables et particulièrement les enfants, en mettant un accent particulier sur l’accès à la justice pour les enfants, un défi qui nécessite l’engagement de tous les secteurs.
"La résolution du gouvernement de moderniser et d’intégrer les daaras dans le système éducatif formel, avec des standards de qualité, représente une porte d’entrée pour la protection des enfants au Sénégal. Dans ce processus, le rôle des maîtres coraniques et des communautés en tant que parties prenantes est crucial" a-t-elle suggéré.
La visite de la Représentante spéciale a permis de faire un état des lieux de la situation des enfants et de leur protection au Sénégal. Elle a ainsi pu redynamiser les énergies et les soutiens politiques pour entretenir l’élan auprès des différents acteurs autour d’un même objectif et d’éveiller les consciences à propos des effets néfastes de la violence sur les enfants, pour promouvoir des changements sociaux et comportementaux, ainsi que pour que de réels progrès soient accomplis dans ce domaine.
Notes aux éditeurs
Au Sénégal, le système des Nations Unies, à travers le groupe de travail sur la protection des enfants dont l’UNICEF assure le lead, soutient le Gouvernement dans la planification, la mise en œuvre et le suivi des stratégies, politiques et plans nationaux de protection de l’enfant, dans le renforcement des services des secteurs de l’action sociale, de la justice, de la santé, et de l’éducation pour prévenir, détecter, et répondre aux cas de violence, exploitation, pratiques néfastes, ainsi que le renforcement des compétences des enfants, parents et communautés.
Pour des informations supplémentaires :
Papa Cheikh Saadbu Sakho Jimbira, Communication et Plaidoyer, Bureau du Coordinateur Résident, +221 77 462 29 28, papa.sakhojimbira@un.org, Système des Nations Unies au Sénégal
Moussa Diop, Spécialiste de la Communication, UNICEF, +221 77 644 33 22, modiop@unicef.org
Miguel Caldeira, Communication Officer, Office of the Special Representative on Violence against Children, email: caldeira1@un.org
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Communiqué de presse
23 février 2023
La Représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies chargée de la question de la violence à l’encontre des enfants en visite officielle au Sénégal pour soutenir les efforts en faveur la protection de l’enfant
La Représentante spéciale du Secrétaire General des Nations Unies chargée de la question de la violence à l’encontre des enfants, Dr. Najat Maalla M’jid, effectuera une visite officielle au Sénégal du jeudi 23 février au mercredi 1er mars 2023. Cette visite sera ponctuée par des séries de rencontres officielles avec les plus hautes autorités du Gouvernement, l’équipe pays des Nations Unies, la société civile, les enfants, et des visites sur le terrain avec un large éventail de parties prenantes de la protection de l’enfance.
A l’instar des précédentes missions dans d’autres pays, cette visite permettra à la Représentante spéciale de constater de visu les progrès réalisés dans la protection des enfants contre la violence au Sénégal et les efforts entrepris par le gouvernement pour surmonter les défis qui subsistent. La Représentante rencontrera des enfants, des adolescent/e/s et des leaders et intervenants au niveau communautaire pour recueillir leurs perspectives et mieux apprécier les raisons de la persistance de certaines pratiques néfastes à l’épanouissement des enfants.
Le Sénégal a réalisé d’importants progrès au cours des dernières années pour que chaque enfant vive à l’abri de toutes les formes de violences, y compris l’exploitation et les pratiques néfastes.
Malgré ces récents développements, il reste encore beaucoup à faire pour renforcer le système national de protection de l’enfant, créer un environnement de soutien et de protection pour chaque enfant indépendamment de leur statut et dans tous les contextes. Il est ainsi nécessaire d’appréhender les Objectif de Développement Durable dans leur ensemble car ils touchent de près ou de loin au bien-être de l’enfant.
Cette visite sera une occasion de mobiliser les énergies et les soutiens politiques nécessaires en vue d’une approche intégrée et inclusive de la protection de l’enfance en vue de mettre en exergue les bonnes pratiques et accélérer les progrès accomplis pour mettre fin à la violence à l’encontre des enfants au Sénégal.
La Représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies chargée de la question de la violence à l’encontre des enfants
Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a annoncé la nomination de Najat Maalla M’jid, du Maroc, le 30 mai 2019 en tant que son Représentant spécial chargé de la question sur la violence contre les enfants au niveau de Sous-Secrétaire générale. Dr. M’jid est un médecin pédiatre qui a consacré les trois dernières décennies de sa vie à la promotion et à la protection des droits de l’enfant. Elle a été Chef du Département de pédiatrie et Directrice de l’hôpital Hay Hassani pour la mère et l’enfant à Casablanca. Lire la suite
La Représentante spéciale joue le rôle de défenseur mondial indépendant chargé de promouvoir la prévention et l’élimination de toutes les formes de violence visant les enfants. Elle assure des fonctions de médiation et de facilitation des activités dans toutes les régions et dans tous les milieux et domaines où les enfants sont susceptibles d’être victimes de violence. Elle mobilise les énergies et les soutiens politiques pour entretenir l’élan autour de l’objectif poursuivi et réveiller les consciences à propos des effets néfastes de la violence sur les enfants, pour promouvoir des changements sociaux et comportementaux, ainsi que pour que de réels progrès soient accomplis dans ce domaine.
Pour des informations supplémentaires :
Papa Cheikh Saadbu Sakho Jimbira, Communication et Plaidoyer, Bureau du Coordinateur Résident, +221 77 462 29 28, papa.sakhojimbira@un.org, Système des Nations Unies au Sénégal
Moussa Diop, Spécialiste de la Communication, UNICEF, +221 77 644 33 22, modiop@unicef.org
Miguel Caldeira, Communication Officer, Office of the Special Representative on Violence against Children, email: caldeira1@un.org
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