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06 novembre 2026
Le Sénégal doit produire davantage et transformer pour que la zone de libre-échange africaine crée des emplois, selon des experts
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Senegal Must Produce More and Transform Locally for the African Free Trade Area to Generate Jobs, Experts Say
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First United Nations Day Celebration at the United Nations House in Diamniadio: A New Chapter in the Partnership with Senegal
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Les objectifs de développement durable au Sénégal
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Sénégal:
Histoire
06 novembre 2026
Le Sénégal doit produire davantage et transformer pour que la zone de libre-échange africaine crée des emplois, selon des experts
Dakar, le 27 octobre 2026 - Pour que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) se traduise par des emplois, le Sénégal aura besoin d’entreprises capables de produire davantage, de transformer et d’être compétitives au-delà de ses frontières, ont estimé des économistes et des experts du développement lors d’un webinaire tenu à Dakar le 27 octobre.La discussion était organisée par le Groupe des économistes des Nations Unies au Sénégal, une plateforme où les économistes des Nations Unies présents dans le pays mettent en commun leurs analyses pour éclairer les politiques publiques nationales.La séance, en format hybride, à laquelle Mme Aminata Maiga, Coordonnateur résident du système des Nations Unies au Sénégal, a pris part en ligne, portait sur l’approfondissement de l’intégration économique africaine et sur la ZLECAf.« Bien évidemment, le développement économique, c’est ce à quoi on pense en priorité, mais surtout, et in fine, et c’est ce qui nous intéresse le plus, c’est comment ce développement peut bénéficier aux populations », a déclaré Mme Karima Bounemra Ben Soltane, directrice de l’Institut africain de développement économique et de planification (IDEP) et coprésidente du Groupe.« L’une des questions qui revient de manière récurrente, par exemple, c’est : est-ce qu’en ouvrant nos frontières, on ne va pas perdre en revenus, en taxes ? Et donc, il fallait expliquer que, oui, il pouvait y avoir des pertes, mais en même temps, il y avait des retombées autres, qui sont des retombées en termes d’augmentation des échanges intra-africains, en termes de création d’emplois, en termes de création de valeurs ajoutées au niveau du pays. » Les accords ne suffisent pasL’Afrique ne manque pas de plans, a souligné le modérateur, M. Dimitri Sanga, directeur du Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et coprésident du Groupe. Le Plan de Lagos, le traité d’Abuja et l’Agenda 2063 sont à ses yeux « des documents de qualité ». L’enjeu, selon lui, est de « passer de toutes ces stratégies, de tous ces cadres-là à la réalité, à la mise en pratique ».En présentant son ouvrage Africa’s Quest for Deeper Integration, M. Joseph Atta-Mensah, du Centre africain pour la transformation économique, a insisté sur le fait que l’intégration doit transformer les économies africaines par l’investissement, la concurrence, la productivité et l’innovation.Un accord commercial ne produit d’effets que si les administrations l’appliquent, si les banques financent les échanges et si les entreprises l’utilisent, a expliqué M. Albéric Kacou, ancien vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement et ancien Coordonnateur résident du système des Nations Unies au Sénégal. « On ne peut pas distribuer régionalement ce qu’on ne produit pas », a affirmé M. Kacou. Ce qui freine les entreprises sénégalaisesLes marchés de la sous-région, Mali en tête, achètent déjà du ciment ainsi que des produits agroalimentaires et pharmaceutiques sénégalais, a rappelé M. Mouhamadou Bamba Diop, ancien secrétaire général du ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération.« L’État a fait énormément de choses », a observé M. Diop. Il a toutefois relevé que « la partie productivité, de façon globale, n’a pas été au rendez-vous ». Selon lui, l’État devrait réduire sa présence dans certaines activités économiques et améliorer le climat des affaires pour permettre aux entreprises sénégalaises d’accroître leur productivité et de gagner des marchés au-delà de l’Afrique de l’Ouest.L’accès limité au financement et une électricité chère et irrégulière freinent les petites et moyennes entreprises, qui forment l’essentiel du tissu économique sénégalais, a expliqué Mme Marème Ndoye, maître de conférences titulaire à la Faculté des sciences économiques et de gestion de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. La préférence pour les importations pèse aussi.Après les indépendances, le Sénégal disposait d’une base industrielle importante, a rappelé Mme Ndoye. « Mais progressivement, cette industrialisation, nous l’avons perdue au profit d’une importation massive », a-t-elle expliqué.Par où le Sénégal peut commencerM. Kacou a recommandé que le Sénégal traite la ZLECAf comme la dimension régionale de son plan à long terme, la Vision Sénégal 2050, et qu’il concentre son action sur quelques chaînes de valeur régionales, dans lesquelles plusieurs pays se partagent les étapes de fabrication d’un produit, comme l’agroalimentaire, la pêche, la pharmacie et les services numériques, où le Sénégal peut avoir une réelle valeur ajoutée.Le pont de la Sénégambie facilite les déplacements entre le Sénégal et la Gambie. M. Kacou y voit un atout dont l’impact serait plus important encore s’il était relié au bassin agricole de la Casamance, aux chaînes du froid, aux plateformes de stockage et aux marchés sous-régionaux.« Un corridor réussi n’est pas seulement celui qui relie deux frontières, c’est celui qui relie les bassins de production à des marchés et attire des investissements tout le long de son tracé », a-t-il précisé.Associer les populationsPlace du Souvenir, à Dakar, une vendeuse de noix de cajou a demandé à M. Sanga ce que la ZLECAf lui apporterait. Elle écoulait déjà ses produits jusqu’à la frontière guinéenne, a-t-il raconté. Circuler d’un pays à l’autre reste également difficile. Évoquant la signature de l’accord à Kigali, M. Sanga a rappelé les quatre libertés de circulation, qui concernent les biens, les services, les capitaux et les personnes. « On ne peut pas vraiment réaliser cette zone de libre-échange si on ne peut même pas bouger », a-t-il ajouté. Lors des échanges, le témoignage d’une femme entrepreneure a été relayé : en route vers le Mali, elle attend des heures au poste frontalier, sans toilettes.La mise en œuvre des mesures économiques et commerciales dépend de la volonté des peuples concernés, a estimé M. Jean-Luc Aka-Evy, ambassadeur de la République du Congo au Sénégal et président du Groupe des ambassadeurs africains à Dakar. « Mais comment faire fonctionner tout cela si vous n’avez pas au départ le sentiment ou les sentiments de ces peuples-là ? Est-ce qu’ils ont le même désir de vivre ensemble ? », s’est interrogé M. Aka-Evy.L’intégration suscite un optimisme prudent chez Mme Marjorie Jennifer Kayode Mongbo, jeune chercheuse au sein du Réseau des jeunes économistes de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique. « J’en entends parler depuis que je suis née, mais rien n’est opérationnel », a confié Mme Mongbo. « Mais malgré cela, nous demeurons optimistes quant à son opérationnalisation, parce que nous l’avons vu sur d’autres continents », a-t-elle ajouté.« Et notre avis est qu’il faut s’arrêter, faire un constat, faire un diagnostic, ce qui a marché, ce qui n’a pas marché », a déclaré Mme Ndoye. Elle a insisté sur la nécessité d’associer à cet exercice la population, le secteur privé et la société civile.Le Groupe s’efforcera de retenir les priorités exprimées et de les traduire en projets communs au service du Sénégal, en regardant chaque pays dans son contexte régional, a indiqué Mme Bounemra Ben Soltane. Il travaille également à aller au-delà du produit intérieur brut, vers une approche plus centrée sur l’humain.
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Histoire
24 octobre 2026
Première Journée de l’ONU à la Maison des Nations Unies de Diamniadio : « un nouveau chapitre » avec le Sénégal
Dakar, le 23 octobre 2026 - Le Gouvernement du Sénégal et la famille onusienne ont célébré ensemble, le 23 octobre 2026, la Journée des Nations Unies, pour la première fois à Diamniadio. La cérémonie a marqué le 81e anniversaire de l’Organisation à la Maison des Nations Unies, complexe construit par l’État pour accueillir les entités du système présentes dans le pays. « Le Sénégal reste attaché aux idéaux de paix, de justice et de prospérité que vous poursuivez au quotidien. C’est tout le sens de l’édification de la Maison des Nations Unies », a déclaré Cheikh Niang, ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur. M. Niang a assuré que le Gouvernement accompagnerait le déménagement du personnel des Nations Unies à Diamniadio. « Nous ferons un suivi tout au long du processus pour nous assurer que vous êtes dans les meilleures conditions, dans les conditions optimales qui doivent vous permettre de mettre en œuvre vos mandats », a affirmé le ministre. Mme Aminata Maiga, Coordonnateur résident du système des Nations Unies au Sénégal, a ouvert la cérémonie en lançant aux invités : « Vous êtes ici chez vous. » « Cette Maison est bien plus qu’un bâtiment, a déclaré Mme Maiga. Elle incarne une ambition : celle de Nations Unies plus unies, mieux coordonnées, plus efficaces et plus proches des populations. Elle nous offre une occasion concrète de traduire dans les faits les réformes de notre Organisation, en renforçant les synergies, en mutualisant nos moyens et en travaillant davantage ensemble. » Pour cette célébration diplomatique officielle de la Semaine des Nations Unies 2026, l’auditorium de 500 places était presque comble. Ambassadeurs et membres du corps diplomatique, représentants du Gouvernement, personnel des Nations Unies et partenaires avaient répondu présent. Cheikhou Oumar Ba, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, figurait également parmi les participants. L’événement intervient quatre mois après la signature, le 12 juin, de l’accord entre le Sénégal et les Nations Unies relatif à l’occupation du complexe, en présence de la Vice-Secrétaire générale de l’ONU, Amina J. Mohammed.Mme Maiga a souligné que cette Maison témoignait de l’attachement profond du Sénégal aux Nations Unies et au multilatéralisme, ainsi que d’une volonté politique forte, portée au plus haut niveau par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Mme le Coordonnateur résident a remercié M. Niang de n’avoir ménagé aucun effort pour faire aboutir le projet, en tant que ministre et, auparavant, en tant que Représentant permanent du Sénégal auprès des Nations Unies à New York. « En célébrant aujourd’hui notre anniversaire dans cette Maison, nous ouvrons un nouveau chapitre de notre partenariat avec le Sénégal, a déclaré Mme Maiga, un chapitre que nous voulons placer sous le signe de l’unité, de l’innovation, de l’efficacité et de la solidarité. »Une maison ouverte sur le Sénégal et ses populations Mme Maiga a ajouté que la Maison symbolisait la place singulière qu’occupe Dakar comme pôle régional des Nations Unies en Afrique de l’Ouest. Y sont réunis les agences, fonds et programmes de l’équipe de pays, les bureaux régionaux, les institutions spécialisées et le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS).Rappelant que la Charte des Nations Unies s’ouvre sur les mots « Nous, peuples des Nations Unies », Mme Maiga a déclaré : « Cette Maison doit être fidèle à cet esprit. Elle doit être une Maison ouverte sur le Sénégal, sa jeunesse, ses femmes, ses communautés et ses aspirations. Car notre véritable raison d’être n’est pas le bâtiment qui nous rassemble, mais les populations que nous servons. »S’exprimant au nom du doyen du corps diplomatique, Jean-Luc Aka-Evy, ambassadeur de la République du Congo au Sénégal, a répondu à ce mot d’accueil : « Madame la Coordonnatrice, j’allais dire : “Ouf, enfin, nous sommes chez nous.” » Évoquant l’ubuntu, philosophie d’Afrique australe résumée par la formule « Je suis parce que nous sommes », M. Aka-Evy a qualifié la Maison des Nations Unies de « maison de l’humanité ».Jeunesse et intelligence artificielleCette année, la célébration était placée sous le thème « L’ONU et le numérique : accélérer l’emploi et l’autonomisation des jeunes à l’ère de l’intelligence artificielle ». Cette semaine, la famille des Nations Unies a également passé une journée avec des jeunes au Centre africain d’études supérieures en gestion (CESAG), autour des compétences et des métiers de demain. Mme Maiga a relevé que les transformations numériques et l’intelligence artificielle ouvrent de nouvelles perspectives aux jeunes. Elle a souligné la nécessité de « veiller à ce que ces transformations réduisent les inégalités au lieu de les accentuer ». Mme le Coordonnateur résident a également rappelé que les Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, premiers Jeux olympiques organisés sur le continent africain, s’ouvriront le 31 octobre.M. Niang a rappelé le New Deal Technologique, la stratégie nationale du numérique lancée par le Président Faye en février 2025. Elle vise à porter la contribution du numérique à 15 pour cent du produit intérieur brut d’ici 2034 et à créer 350 000 emplois directs et indirects. « L’intelligence artificielle est devenue un puissant vecteur de transformation », a déclaré M. Niang, tout en relevant les craintes de voir l’IA réduire les perspectives d’emploi des jeunes. « Ce qui est problématique, c’est davantage l’usage que l’on peut donner à l’IA que l’outil lui-même », a ajouté le ministre. M. Niang a mis en avant la question de la gouvernance de l’IA et le rôle que peut jouer l’ONU au service d’« un usage rationnel, inclusif, équitable et humaniste » de cette technologie.La coopération « n’est pas un choix de circonstance »Leonardo Santos Simão, Représentant spécial du Secrétaire général pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel et chef de l’UNOWAS, a remercié le Sénégal pour son hospitalité. « Face aux défis qui dépassent les frontières, la coopération n’est pas un choix de circonstance, a déclaré M. Simão. C’est la condition même de notre sécurité et de notre prospérité commune. » M. Simão a ajouté que « la sécurité ne se gagnera pas uniquement par les armes » et qu’elle « exige de la justice, de l’éducation, de l’emploi et de la confiance entre les citoyens et leurs institutions ».S’exprimant au nom des directrices et directeurs régionaux basés à Dakar, Maxime Houinato, Directeur régional d’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a indiqué que la plupart d’entre eux couvrent l’ensemble de la région, soit environ 24 pays. M. Houinato a remercié le Sénégal de les accueillir avec générosité et a salué les avancées réalisées par le pays en faveur des femmes.Personnel, retraités et partenairesOumar Coulibaly, président de la Fédération des associations du personnel des Nations Unies au Sénégal (FUNSA), a présenté la Maison des Nations Unies comme « notre maison commune », que le personnel entend faire vivre. Abdou Khadr Diakhaté, président de l’Association sénégalaise des anciens fonctionnaires internationaux (ASAFI), a réaffirmé la disponibilité des anciens fonctionnaires internationaux à partager leur expertise. « La question n’est plus de savoir si l’intelligence artificielle transformera nos sociétés. Elle est déjà en train de le faire », a déclaré M. Diakhaté, avant d’ajouter : « Nous sommes déjà convaincus d’une chose essentielle : l’expérience ne prend pas sa retraite. »Timothy Challen, premier vice-président chargé des affaires des Nations Unies et des partenariats de l’United Nations Federal Credit Union (UNFCU), la banque de la communauté onusienne, a estimé que ce bâtiment représente « la coopération, le développement et l’entraide qui sont tellement importants pour nos civilisations ». « C’est un privilège d’ouvrir un bureau ici, dans ce bâtiment », a ajouté M. Challen.Mme Maiga a remercié les associations du personnel réunies au sein de la FUNSA, ainsi que l’ASAFI, pour leur engagement durant la Semaine des Nations Unies. Ella a également remercié l’UNFCU pour sa contribution financière à la célébration et pour l’aménagement de ses bureaux, les premiers du bâtiment entièrement équipés et prêts à être utilisés. Au cours de la semaine, le personnel des Nations Unies a aussi participé à une collecte de sang, un geste simple qui sauve des vies.La cérémonie s’est achevée par une pièce de la troupe théâtrale Kocc Barma de Rufisque sur les perspectives des jeunes à l’ère de l’intelligence artificielle, appelant à l’initiative, à la créativité et à la persévérance.
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Histoire
21 octobre 2026
Le Système des Nations Unies et l'Archidiocèse de Dakar renforcent leur dialogue au service de la paix et du développement durable
Dakar, le 21 octobre 2026 - Une délégation du Système des Nations Unies (SNU) au Sénégal, conduite par Mme Aminata Maiga, Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Sénégal, a été reçue en audience ce mercredi 21 octobre 2026 à Dakar par Monseigneur André Gueye, Archevêque Métropolitain de Dakar. Cette rencontre s'inscrit dans la volonté commune de renforcer le dialogue et la collaboration entre le Système des Nations Unies et les acteurs religieux, partenaires essentiels de la promotion de la paix, du vivre-ensemble, de la cohésion sociale et du développement humain durable au Sénégal.Les échanges ont porté sur plusieurs enjeux d'intérêt commun, notamment la promotion de la paix et du dialogue interreligieux, l'autonomisation des jeunes et des femmes, la protection des personnes les plus vulnérables, ainsi que les efforts collectifs visant à accélérer l'atteinte des Objectifs de développement durable (ODD). La délégation du SNU a salué le rôle historique joué par l'Église catholique dans les domaines de l'éducation, de la santé, de l'action sociale et de la consolidation de la paix. Les discussions ont également mis en lumière l'importance du leadership moral et spirituel des communautés religieuses dans la prévention des conflits et le renforcement de la résilience sociale. Cette audience a permis d'identifier des pistes de collaboration renforcée autour de valeurs partagées de solidarité, de dignité humaine, d'inclusion et de justice sociale, au service des populations sénégalaises.À travers cette rencontre, le Système des Nations Unies réaffirme son engagement à travailler avec l'ensemble des acteurs nationaux, y compris les leaders religieux, afin de promouvoir un développement inclusif, durable et porteur d'espoir pour tous.ENGLISH VERSIONThe United Nations and the Archdiocese of Dakar Strengthen Dialogue for Peace and Sustainable DevelopmentDakar, 21 October 2026 - A delegation of the United Nations System (UNS) in Senegal, led by Ms. Aminata Maiga, United Nations Resident Coordinator in Senegal, paid a courtesy visit to Monsignor André Gueye, Metropolitan Archbishop of Dakar, on Wednesday, 21 October 2026.The meeting reflected a shared commitment to strengthening dialogue and cooperation between the United Nations and faith-based actors, who play a critical role in promoting peace, social cohesion, human development and community resilience across Senegal.Discussions focused on several areas of common interest, including peacebuilding and interfaith dialogue, youth and women's empowerment, protection of vulnerable populations, and collective efforts to accelerate progress towards the Sustainable Development Goals (SDGs).The UN delegation commended the longstanding contribution of the Catholic Church in education, healthcare, social services and peace promotion. Participants also highlighted the importance of religious leaders' moral and spiritual leadership in fostering dialogue, preventing conflicts and strengthening social cohesion.The audience provided an opportunity to explore avenues for deeper collaboration rooted in shared values of solidarity, human dignity, inclusion and social justice for the benefit of the Senegalese people.Through this meeting, the United Nations System reaffirmed its commitment to working closely with all national stakeholders, including religious leaders, to advance inclusive and sustainable development and leave no one behind.
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Publication
16 septembre 2026
Brochure des Résultats 2025 de l'ONU au Sénégal
En 2025, le Système des Nations Unies au Sénégal a mobilisé ses expertises et renforcé son action collective afin d’accompagner les priorités nationales définies dans la Vision Sénégal 2050. Grâce à une approche coordonnée réunissant 26 agences signataires du cadre de coopération, plus de 123 millions de dollars ont été mobilisés pour soutenir des interventions dans les domaines de l’économie compétitive, du capital humain et de la protection sociale, de l’aménagement durable du territoire et de la gouvernance démocratique. Les résultats obtenus témoignent d’avancées significatives en faveur de l’égalité entre les sexes, de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, de la transition énergétique, de l’industrialisation, du développement urbain durable et du renforcement des partenariats. Les Nations Unies ont également poursuivi leurs efforts en faveur des femmes, des jeunes, des personnes vivant avec un handicap, des migrants et des communautés les plus vulnérables, conformément à leur engagement de ne laisser personne de côté. Au-delà des chiffres, l’année 2025 a confirmé l’importance de la coordination, de l’innovation et des partenariats multi-acteurs pour accroître l’impact des interventions. Les échanges organisés autour du lancement du Rapport annuel des résultats ont mis en évidence la nécessité de renforcer davantage la territorialisation des actions, l’appropriation des initiatives par les communautés et la durabilité des résultats afin d’accélérer l’atteinte des ODD à l’horizon 2030. À travers cette brochure, le Système des Nations Unies réaffirme sa volonté d’accompagner le Sénégal dans sa trajectoire de transformation économique et sociale, en mettant la coopération, l’innovation et les partenariats au service d’un développement inclusif et durable pour tous.
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Publication
16 septembre 2026
Guide rapide ONU Sénégal 2025
Le Guide rapide ONU Sénégal présente de manière concise le Système des Nations Unies au Sénégal, son mandat, ses agences et ses principaux domaines d’intervention. Il met en lumière les partenariats avec le Gouvernement, la société civile, le secteur privé et les communautés afin de contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) et de la Vision Sénégal 2050. Un outil pratique pour comprendre qui nous sommes, ce que nous faisons et comment nous accompagnons les priorités nationales de développement.
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Histoire
06 novembre 2026
Senegal Must Produce More and Transform Locally for the African Free Trade Area to Generate Jobs, Experts Say
Dakar, October 27, 2026 - For the African Continental Free Trade Area (AfCFTA) to translate into jobs, Senegal will need businesses capable of producing more, adding value through local processing, and competing beyond its borders, economists and development experts said during a webinar held in Dakar on 27 October. The discussion was organized by the Senegal, a platform through which United Nations economists working in the country pool their analyses to inform national public policies. The hybrid session, attended online by Aminata Maiga, Senegal, focused on deepening African economic integration and the AfCFTA. “Of course, economic development is the first thing that comes to mind, but ultimately, and most importantly, what interests us is how this development can benefit people,” said Karima Bounemra Ben Soltane, Director of the African Institute for Economic Development and Planning (IDEP) and co-chair of the Group. “One of the recurring questions is whether opening our borders will lead to losses in revenue and taxes. It is important to explain that while there may be some losses, there are also significant gains in increased intra-African trade, job creation, and value addition within countries,” she added. Agreements Alone Are Not EnoughAfrica is not lacking plans, stressed moderator Dimitri Sanga, Director of the UNESCO Regional Office for West Africa and co-chair of the Group. In his view, the Lagos Plan of Action, the Abuja Treaty, and Agenda 2063 are all “high-quality frameworks.” The challenge, he said, is “to move from strategies and frameworks to implementation and reality.” Presenting his book Africa’s Quest for Deeper Integration, Joseph Atta-Mensah of the African Center for Economic Transformation emphasized that integration should transform African economies through investment, competition, productivity, and innovation. A trade agreement produces results only when governments implement it, banks finance trade, and businesses make use of it, explained Albéric Kacou, former Vice-President of the African Development Bank Group and former Senegal. “You cannot distribute regionally what you do not produce,” he said. What Holds Senegalese Businesses BackMarkets across the subregion, particularly Mali, already purchase Senegalese cement, food products, and pharmaceuticals, recalled Mouhamadou Bamba Diop, former Secretary-General of the Ministry of Economy, Planning and Cooperation. “The State has done a great deal,” he noted. However, he stressed that “overall productivity has not kept pace.” According to him, the government should reduce its involvement in certain economic activities and improve the business climate to enable Senegalese companies to become more productive and expand into markets beyond West Africa. Limited access to financing and costly, unreliable electricity continue to constrain small and medium-sized enterprises, which form the backbone of Senegal’s economy, explained Marème Ndoye, Associate Professor at the Dakar. A preference for imported goods also remains a challenge. Following independence, Senegal had a significant industrial base, she recalled. “Gradually, however, we lost much of that industrial capacity and became increasingly dependent on imports.” Where Senegal Can StartAlbéric Kacou recommended that Senegal treat the AfCFTA as the regional dimension of its long-term development strategy, Senegal Vision 2050, and focus on a limited number of regional value chains, including agribusiness, fisheries, pharmaceuticals, and digital services, where the country can generate significant added value. The Senegambia Bridge has already improved connectivity between Senegal and The Gambia. According to Kacou, its impact could be much greater if linked to the agricultural basin of Casamance, cold-chain infrastructure, storage facilities, and subregional markets. “A successful corridor is not merely one that connects two borders. It is one that links production areas to markets and attracts investment along its entire route,” he said. Bringing People Into the ConversationAt Place du Souvenir in Dakar, a cashew nut vendor once asked Dimitri Sanga what benefits AfCFTA would bring her. She was already selling her products as far as the border with Guinea, he recounted. Yet moving across borders remains difficult.Referring to the signing of the agreement in Kigali, Sanga recalled the four freedoms relating to the movement of goods, services, capital, and people. “We cannot truly realize a free trade area if people themselves cannot move freely,” he said. During the discussion, participants also shared the testimony of a woman entrepreneur travelling to Mali, who spends hours waiting at the border without access to basic facilities. The success of economic and trade measures ultimately depends on the support of the people concerned, said Jean-Luc Aka-Evy, Ambassador of the Republic of the Congo to Senegal and President of the Dakar. “How can all of this work if we do not first understand the aspirations of our peoples? Do they share the same desire to live and prosper together?” he asked. Integration inspires cautious optimism among Marjorie Jennifer Kayode Mongbo, a young researcher with the Youth Economists Network of the United Nations Economic Commission for Africa. “I have heard about this project since I was born, yet little has become operational,” she said. “Despite that, we remain optimistic because we have seen similar integration efforts succeed on other continents.” “And our view is that we need to pause, assess what has worked and what has not, and draw lessons,” said Marème Ndoye, stressing the importance of involving citizens, the private sector, and civil society in that process. The Group will seek to incorporate the priorities expressed during the discussion and translate them into joint initiatives for Senegal, while considering each country within its regional context, said Karima Bounemra Ben Soltane. The Group is also working to move beyond GDP-based measures toward a more people-centred approach to development.
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Histoire
29 octobre 2026
First United Nations Day Celebration at the United Nations House in Diamniadio: A New Chapter in the Partnership with Senegal
Dakar, 23 October 2026 – The Government of Senegal and the United Nations family celebrated United Nations Day together on 23 October 2026, for the first time in Diamniadio. The ceremony marked the Organization’s 81st anniversary at the United Nations House, a complex built by the State to host the entities of the UN system present in the country. Caption: United Nations officials welcome Cheikh Niang, Minister of African Integration, Foreign Affairs and Senegalese Abroad, upon his arrival at the United Nations House in Diamniadio.Photo: © UNDP Senegal/Oumar Badiane"Senegal remains committed to the ideals of peace, justice and prosperity that you pursue every day. This is precisely the purpose of the United Nations House," said Cheikh Niang, Minister of African Integration, Foreign Affairs and Senegalese Abroad. Mr. Niang assured participants that the Government would support the relocation of United Nations personnel to Diamniadio. "We will closely monitor the process to ensure that you have the best possible conditions to carry out your mandates," he stated. Caption: Ms. Aminata Maiga, United Nations Resident Coordinator in Senegal: “This House is much more than a building.”Photo: © UNDP Senegal/Oumar BadianeMs. Aminata Maiga, United Nations Resident Coordinator in Senegal, opened the ceremony by welcoming guests with the words: “You are at home here.”"This House is much more than a building," said Ms. Maiga. "It embodies an ambition: a United Nations that is more united, better coordinated, more effective and closer to the people. It gives us a concrete opportunity to translate our Organization’s reforms into action by strengthening synergies, pooling resources and working more closely together." Caption: Cheikh Niang, Minister of African Integration, Foreign Affairs and Senegalese Abroad, reaffirms Senegal’s attachment to the ideals of the United Nations.Photo: © UNDP Senegal/Oumar BadianeFor this official diplomatic celebration of United Nations Week 2026, the 500-seat auditorium was nearly full. Ambassadors and members of the diplomatic corps, Government representatives, United Nations personnel and partners attended the event. Cheikhou Oumar Ba, Minister of Agriculture, Food Sovereignty and Livestock, was also among the participants.The event took place four months after the signing, on 12 June, of the agreement between Senegal and the United Nations regarding occupancy of the complex, in the presence of UN Deputy Secretary-General Amina J. Mohammed.Ms. Maiga emphasized that the United Nations House reflects Senegal’s strong commitment to the United Nations and to multilateralism, as well as strong political support led at the highest level by President Bassirou Diomaye Faye. The Resident Coordinator thanked Mr. Niang for his unwavering efforts to bring the project to fruition, both as Minister and previously as Senegal’s Permanent Representative to the United Nations in New York."By celebrating our anniversary in this House today, we are opening a new chapter in our partnership with Senegal," Ms. Maiga declared, "a chapter that we want to be defined by unity, innovation, effectiveness and solidarity."A House Open to Senegal and Its People Caption: A nearly full auditorium bringing together diplomats, Government representatives, United Nations personnel and partners.Photo: © UNDP Senegal/Oumar BadianeMs. Maiga added that the House symbolizes Dakar’s unique position as a United Nations regional hub in West Africa. It brings together the agencies, funds and programmes of the UN Country Team, regional offices, specialized agencies and the United Nations Office for West Africa and the Sahel (UNOWAS).Recalling that the United Nations Charter begins with the words “We the Peoples of the United Nations,” Ms. Maiga stated:"This House must remain faithful to that spirit. It must be a House open to Senegal, its youth, its women, its communities and its aspirations. Because our true reason for being is not the building that brings us together, but the people we serve."Speaking on behalf of the Dean of the Diplomatic Corps, Jean-Luc Aka-Evy, Ambassador of the Republic of the Congo to Senegal, responded to the welcome remarks by saying: “Madam Coordinator, I was about to say: ‘At last, we are home.’”Referring to ubuntu, the Southern African philosophy often summarized as “I am because we are,” Mr. Aka-Evy described the United Nations House as a “house of humanity.”Youth and Artificial IntelligenceThis year’s celebration was held under the theme:“The UN and Digital Transformation: Accelerating Youth Employment and Empowerment in the Age of Artificial Intelligence.”During the week, the United Nations family also spent a day with young people at the African Centre for Higher Studies in Management (CESAG), focusing on future skills and careers.Ms. Maiga noted that digital transformation and artificial intelligence are opening new opportunities for young people while stressing the need to “ensure that these transformations reduce inequalities rather than deepen them.”She also recalled that the Dakar 2026 Youth Olympic Games, the first Olympic Games ever to be held on the African continent, will officially open on 31 October.Mr. Niang highlighted Senegal’s New Technological Deal, the national digital strategy launched by President Faye in February 2025. The strategy aims to increase the digital sector’s contribution to 15 percent of GDP by 2034 and create 350,000 direct and indirect jobs."Artificial intelligence has become a powerful driver of transformation," Mr. Niang stated, while acknowledging concerns that AI could reduce employment opportunities for young people."The real issue is less the tool itself than how it is used," he added.He further stressed the importance of AI governance and the role that the United Nations can play in promoting the “rational, inclusive, equitable and human-centred use” of this technology.Cooperation “Is Not a Matter of Convenience”Leonardo Santos Simão, Special Representative of the Secretary-General for West Africa and the Sahel and Head of UNOWAS, thanked Senegal for its hospitality."In the face of challenges that transcend borders, cooperation is not a matter of convenience," Mr. Simão said. "It is the very condition of our common security and prosperity."He added that “security will not be achieved through arms alone” and that it “requires justice, education, employment and trust between citizens and their institutions.”Speaking on behalf of the regional directors based in Dakar, Maxime Houinato, Regional Director of UN Women for West and Central Africa, noted that most of them serve approximately 24 countries across the region.Mr. Houinato thanked Senegal for its generosity in hosting them and praised the country’s progress in advancing women’s rights and empowerment.Staff, Retirees and PartnersOumar Coulibaly, President of the Federation of United Nations Staff Associations in Senegal (FUNSA), described the United Nations House as “our common home,” which staff are committed to making vibrant and dynamic.Abdou Khadr Diakhaté, President of the Senegalese Association of Former International Civil Servants (ASAFI), reaffirmed the willingness of retired international civil servants to continue sharing their expertise."The question is no longer whether artificial intelligence will transform our societies. It is already doing so," said Mr. Diakhaté before adding: "One thing is certain: experience does not retire."Timothy Challen, First Vice-President for United Nations Affairs and Partnerships at the United Nations Federal Credit Union (UNFCU), stated that the building represents “the cooperation, development and mutual support that are so important to our civilizations.”"It is a privilege to open an office here, in this building," he added.Ms. Maiga thanked the staff associations united under FUNSA, as well as ASAFI, for their commitment throughout United Nations Week. She also thanked UNFCU for its financial contribution to the celebration and for establishing its offices in the complex, the first fully equipped and operational offices in the building.During the week, United Nations personnel also participated in a blood donation drive, a simple gesture that saves lives.The ceremony concluded with a performance by the Kocc Barma Theatre Company of Rufisque, focusing on opportunities for young people in the age of artificial intelligence and encouraging initiative, creativity and perseverance.
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Histoire
21 octobre 2026
Semaine des Nations Unies 2026 : trois jours de mobilisation pour la solidarité, la jeunesse et le développement durable au Sénégal
Dakar, 21 octobre 2026 - À l'occasion de la Journée des Nations Unies célébrée chaque année le 24 octobre, le Système des Nations Unies au Sénégal organise la Semaine des Nations Unies, du 21 au 23 octobre 2026, autour d'activités mettant à l'honneur la solidarité, l'engagement citoyen, l'innovation et le partenariat au service du développement durable.Cette semaine spéciale constitue une occasion privilégiée de rapprocher les Nations Unies des populations, de valoriser les initiatives portées avec les partenaires nationaux et de promouvoir les valeurs de paix, d'inclusion, de solidarité et de coopération qui fondent l'action du multilatéralisme.Un programme riche et ouvert aux partenaires21 octobre : Journée Solidarité et Santé La semaine débute par une journée de don de sang, symbole de solidarité et d'engagement citoyen. Organisée au Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) aux Almadies, cette activité vise à soutenir les besoins des structures sanitaires tout en sensibilisant à l'importance du don de sang pour sauver des vies.22 octobre : Journée Jeunesse, Innovation et Numérique Le Centre Africain d'Études Supérieures en Gestion (CESAG) accueillera une journée dédiée à la jeunesse, à l'entrepreneuriat, à l'innovation et à la transformation numérique. Cet espace d'échanges mettra en lumière les solutions innovantes développées par les jeunes ainsi que leur contribution à l'accélération des Objectifs de développement durable (ODD).23 octobre : Célébration officielle de la Journée des Nations Unies Point culminant de la semaine, la célébration officielle de la Journée des Nations Unies se tiendra à la Maison des Nations Unies à Diamniadio. Cette rencontre réunira les autorités nationales, les partenaires au développement, les représentants de la société civile, les agences des Nations Unies, les jeunes et les médias autour du thème de la coopération internationale au service des populations.Ensemble pour les Objectifs de développement durableÀ travers cette Semaine des Nations Unies 2026, le Système des Nations Unies au Sénégal réaffirme son engagement à travailler aux côtés du Gouvernement, des collectivités territoriales, du secteur privé, de la société civile, du monde académique et des citoyens pour accélérer la réalisation des Objectifs de développement durable et bâtir un avenir plus inclusif, plus résilient et plus prospère pour tous.Programme des événements :21 octobre : Journée Solidarité et Santé - Don de sang22 octobre : Journée Jeunesse, Innovation et Numérique23 octobre : Célébration officielle de la Journée des Nations Unies
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Histoire
16 octobre 2026
Le Système des Nations Unies au Sénégal et Médina Baye renforcent leur partenariat pour la paix et le développement durable
Médina Baye, Kaolack - Une délégation du Système des Nations Unies au Sénégal, conduite par Mme Aminata Maïga, Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Sénégal, a effectué une visite de courtoisie à Son Excellence Cheikh Mouhamadoul Mahi Ibrahima Niass, Khalife Général de la Fayda Tijaniyya, dans le cadre du renforcement du dialogue avec les leaders religieux et communautaires autour des priorités nationales de développement, de paix et de cohésion sociale.Cette visite a permis de mettre en lumière le rôle majeur de la Fayda Tijaniyya, fondée par Cheikh Al Islam El Hadj Ibrahima Niass, dans la promotion de l'éducation, du dialogue, de la solidarité et du développement humain au Sénégal et bien au-delà.Une audience marquée par une vision commune de la paix et du développement La première étape de la visite a été une audience avec le Khalife Général à sa résidence. Dans une atmosphère empreinte de respect mutuel, les échanges ont porté sur les défis auxquels sont confrontées les communautés ainsi que sur les perspectives de collaboration entre le Système des Nations Unies, la Fayda Tijaniyya et les autorités publiques.À cette occasion, Mme Aminata Maïga a salué le rôle essentiel des guides religieux dans l'accompagnement des transformations sociales :« Les leaders religieux sont des partenaires incontournables pour promouvoir la paix, renforcer la cohésion sociale et accélérer les progrès vers les Objectifs de développement durable. Les Nations Unies sont convaincues que les solutions les plus durables se construisent avec les communautés. »De son côté, Son Excellence Cheikh Mouhamadoul Mahi Ibrahima Niass a réaffirmé l'engagement de Médina Baye en faveur du dialogue, de la solidarité et de l'éducation comme fondements du développement humain.« La paix, la connaissance et le service à la communauté demeurent au cœur du message de la Fayda. Nous sommes disposés à accompagner toutes les initiatives qui contribuent au bien-être des populations. »Visite de la clinique : investir dans le capital humain La délégation s'est ensuite rendue à la clinique de Médina Baye où elle a pu découvrir les efforts déployés pour améliorer l'accès aux soins et renforcer les services de santé au profit des populations locales. Cette étape a été l'occasion de souligner l'importance d'investir dans le capital humain et la protection sociale, en particulier pour les femmes, les enfants et les groupes vulnérables.À la Grande Mosquée, symbole d'un héritage spirituel mondial La visite s'est poursuivie à la Grande Mosquée de Médina Baye, haut lieu spirituel accueillant chaque année des fidèles venus de divers horizons. Les membres de la délégation y ont appris davantage sur le rôle des institutions religieuses dans la promotion de la coexistence pacifique, de la tolérance et de la prévention des discours de haine.Les femmes entrepreneures au cœur des échanges Un temps fort de la visite a été la rencontre avec les Groupements d'Intérêt Économique (GIE) de femmes et l'exposition consacrée aux « Femmes transformatrices ». Les représentantes ont présenté leurs activités dans les domaines de la transformation agroalimentaire, de l'entrepreneuriat et de l'autonomisation économique.Cette séquence a permis de mettre en évidence la contribution des femmes au développement local et à la résilience des communautés.« Lorsque les femmes disposent des moyens nécessaires pour entreprendre et innover, c'est toute la communauté qui progresse », a souligné Mme Aminata Maïga.Un dialogue constructif avec les autorités territoriales La délégation a également rencontré les autorités administratives et locales, dont le Président du Conseil départemental, afin d'échanger sur les priorités de développement du territoire, les défis socio-économiques et les opportunités de coopération dans les domaines de l'éducation, de l'emploi des jeunes, de la sécurité alimentaire et de la résilience climatique.Échange avec l'Imam Mahiy Cissé et les responsables religieux La visite s'est conclue par une rencontre avec Cheikh Mahiy Cissé, Imam de la Grande Mosquée de Médina Baye, et porte-parole de la Fayda Tijaniyya, ainsi qu'avec les responsables religieux de Médina Baye. Les discussions ont porté sur l'héritage spirituel et intellectuel de la Fayda Tijaniyya, son rôle historique dans la promotion de la paix et les perspectives de collaboration avec les Nations Unies au service des communautés.Une volonté commune de renforcer le partenariatCette visite a permis de mieux comprendre les initiatives portées par la Fayda Tijaniyya dans les domaines de l'éducation, de la santé, de la médiation sociale et de la paix, tout en identifiant des axes de partenariat concrets autour du développement humain, de l'inclusion sociale et de la résilience des communautés.Au terme de la journée, les deux parties ont réaffirmé leur volonté commune d'œuvrer ensemble pour un Sénégal plus inclusif, plus résilient et plus prospère, conformément à l'ambition partagée de ne laisser personne de côté.
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Histoire
06 octobre 2026
Sénégal : la Sous-Secrétaire générale des Nations Unies Défenseure des droits des victimes, Mme Nassif Palma, en mission pour renforcer la protection et l'assistance aux victimes
Dakar, du 30 septembre au 3 octobre 2026 – Le Sénégal a accueilli la visite officielle de Mme Nassif Palma, Sous-Secrétaire générale (Assistant Secretary-General) des Nations Unies et Défenseure des droits des victimes (Victims’ Rights Advocate). Cette mission s'inscrit dans les efforts des Nations Unies visant à renforcer la prévention de l'exploitation et des abus sexuels, à promouvoir les droits des victimes et à améliorer leur accès à l'assistance et à la justice.Cette mission a permis d’engager un dialogue approfondi avec les agences des Nations Unies, les autorités gouvernementales, les institutions nationales de défense des droits humains ainsi que les organisations de la société civile afin d’identifier des solutions concrètes pour améliorer la prévention, le signalement des cas et la prise en charge des victimes.Une mission centrée sur les droits et la dignité des victimesCréée par le Secrétaire général des Nations Unies, la fonction de Défenseure des droits des victimes, exercée au rang de Sous-Secrétaire générale des Nations Unies, vise à garantir que les droits, les besoins et la dignité des victimes d'exploitation et d'abus sexuels soient pleinement pris en compte dans les réponses apportées par les Nations Unies et leurs partenaires.Au cours de cette visite, Mme Nassif Palma a souligné l'importance d'une approche centrée sur les victimes, reposant sur trois piliers essentiels : la prévention, l’assistance et la responsabilisation. Elle a également rappelé que l’absence de signalements officiels dans un contexte comptant plusieurs milliers de personnels des Nations Unies ne signifie pas nécessairement l’absence de cas, mais peut être le signe d’une sous-déclaration liée à divers facteurs sociaux, institutionnels ou culturels.Renforcement de la coordination au sein des Nations Unies La mission a débuté par une rencontre avec la Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Sénégal, suivie d’échanges avec plusieurs agences des Nations Unies, notamment ONU Femmes, l’UNFPA, l’UNICEF et le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.Les discussions ont mis en évidence la nécessité de renforcer la coordination interagences et de consolider les mécanismes de prévention et de réponse aux cas d’exploitation et d’abus sexuels. Plusieurs partenaires ont souligné l’importance de disposer d’un point focal dédié aux droits des victimes ou au PSEA (Protection contre l’exploitation et les abus sexuels) afin d'assurer un meilleur accompagnement des survivantes et survivants et de faciliter le lien avec le bureau de la Victims’ Rights Advocate.Les agences ont également insisté sur la nécessité de mieux cartographier les services disponibles au Sénégal, de renforcer les capacités des structures communautaires et de mobiliser davantage de ressources pour soutenir les efforts de prévention et d’assistance.Un dialogue constructif avec la société civile La Victims’ Rights Advocate a également rencontré des organisations de la société civile, dont le Réseau Siggil Jiggen, l'association Yeewi et plusieurs acteurs engagés dans la lutte contre les violences basées sur le genre.Ces échanges ont permis de mettre en lumière les défis auxquels sont confrontées les victimes dans l’accès à la justice et aux services de protection. Les organisations ont partagé leurs expériences en matière d’accompagnement juridique, psychosocial et communautaire, tout en soulignant l’importance d’une sensibilisation accrue afin de réduire la stigmatisation qui freine parfois le signalement des cas.Les participants ont souligné la nécessité de renforcer les mécanismes de référence, d’améliorer l’accès à l’information et de poursuivre les efforts de prévention au niveau communautaire.Les droits humains au cœur des discussions La mission a également donné lieu à des échanges avec la Commission nationale des droits de l’homme ainsi qu’avec le Haut-Commissariat aux droits de l’homme.Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer les mécanismes nationaux de protection des victimes et de garantir un accès effectif aux recours. Les interlocuteurs ont insisté sur l’importance de lutter contre la sous-notification des cas et de faciliter le signalement grâce à des mécanismes accessibles, sûrs et confidentiels.L’opportunité d’une meilleure intégration des questions liées aux droits des victimes dans les mécanismes nationaux de protection des droits humains a également été évoquée.Une coopération renforcée avec les autorités sénégalaises La visite a été marquée par plusieurs rencontres de haut niveau avec les autorités sénégalaises, notamment M. Yankhoba Diémé, Ministre des Forces armées, M. Moussa Sarr, Ministre de la Justice, ainsi que M. Cheikh Niang, Secrétaire général du Ministère de l’Intérieur.Avec le Ministre des Forces armées, les échanges ont porté sur les mécanismes de prévention existants au sein des contingents sénégalais participant aux opérations de paix et sur les défis liés à la gestion des allégations d’exploitation et d’abus sexuels impliquant des personnels déployés.Une attention particulière a été accordée aux questions de paternité, notamment dans les situations impliquant des enfants nés à la suite d’allégations d’exploitation ou d’abus sexuels. Les discussions ont mis en évidence la nécessité d’améliorer les mécanismes de coopération entre les Nations Unies et les États membres afin de faciliter l’accès à la reconnaissance légale, aux pensions alimentaires et aux autres formes d’assistance destinées aux enfants concernés.Lors de la rencontre avec le Ministre de la Justice, les échanges ont permis d’explorer les possibilités de renforcer l’assistance juridique aux victimes et de mieux mobiliser les mécanismes nationaux existants. Les autorités ont réaffirmé leur engagement à contribuer aux efforts visant à garantir l’accès aux droits et à la justice pour les victimes.Le Secrétaire général du Ministère de l’Intérieur a quant à lui souligné l’importance de la politique de tolérance zéro appliquée par les Nations Unies et a rappelé que les juridictions sénégalaises demeurent compétentes pour traiter certains faits commis à l’étranger par des ressortissants sénégalais.Des perspectives pour l’avenirAu terme de sa visite, Mme Nassif Palma a salué l’ouverture et l’engagement des différents partenaires rencontrés. Les discussions ont fait émerger plusieurs pistes de travail, notamment :le renforcement des mécanismes de prévention et de sensibilisation ;la désignation ou le renforcement de points focaux dédiés au PSEA et aux droits des victimes ;l’amélioration de la coordination entre les institutions nationales et les Nations Unies ;le développement de mécanismes de référencement plus efficaces pour les victimes ;le renforcement de l’assistance juridique, psychosociale et économique ;la poursuite des efforts visant à répondre aux questions de paternité et de soutien aux enfants concernés.Cette mission a permis de réaffirmer une conviction commune : la protection des victimes, le respect de leurs droits et leur accès à la justice constituent une responsabilité partagée entre les Nations Unies, les États membres, les institutions nationales et la société civile. Ensemble, ces acteurs poursuivent leurs efforts pour garantir que chaque victime puisse être entendue, accompagnée et protégée.
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Communiqué de presse
29 avril 2026
Le prochain grand bond du Sénégal pour les femmes et les filles : Droits, justice, action
En ce 8 mars 2026, le Sénégal se joint à la communauté internationale pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes sous le thème des Nations Unies : « Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles ».Au Sénégal comme ailleurs, l’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas seulement une question de droits : c’est une condition essentielle de la prospérité et de la stabilité de nos sociétés.Cette année, le Sénégal a choisi de placer la célébration nationale sous le signe de l’impact, à travers le thème : « L’opérationnalisation du Plan de Redressement Économique et Social (PRES – JUBBANTI KOOM) : les femmes en action à la base ». Ce choix est fort. Il reconnaît que la relance économique, la cohésion sociale et le développement durable du pays reposent de manière décisive sur l’engagement, le travail et le leadership des femmes, dans les territoires comme au niveau national.Droits, Justice, Action : une urgence nationaleL’égalité entre les femmes et les hommes est une priorité universelle. Au Sénégal, c’est aussi une urgence nationale, mesurable et documentée.Malgré des avancées notables, les inégalités persistent. Près de 30,5 % des femmes âgées de 20 à 24 ans ont été mariées ou mises en union avant l’âge de 18 ans, compromettant leur scolarité, leur santé et leur autonomie économique. Les femmes restent également plus exposées à la précarité, aux violences fondées sur le genre et à une sous-représentation dans les espaces de décision.Comme l’a rappelé le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, « l’égalité des genres est une question de pouvoir ». Le partage du pouvoir – économique, politique et social – est ce qui permet aux droits de devenir une réalité vécue.Droits : protéger l’avenir des filles et la santé des femmesLes droits prennent racine dès l’enfance. Lorsqu’une fille quitte l’école trop tôt, ce sont ses choix de vie qui se réduisent, mais aussi le potentiel de développement du pays qui s’en trouve affecté.Protéger les droits des filles implique d’investir dans leur maintien à l’école, de renforcer les parcours de « seconde chance » et de garantir des mécanismes de protection efficaces, notamment dans les zones rurales et les communautés les plus vulnérables.Le Système des Nations Unies accompagne ces efforts à travers l’appui aux politiques éducatives inclusives, aux programmes de protection de l’enfance et aux initiatives communautaires visant à prévenir les mariages précoces.La santé maternelle demeure un indicateur central de l’effectivité des droits. Avec un ratio estimé à 260,9 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes, les progrès enregistrés doivent être consolidés. L’appui de l’ONU au Sénégal contribue au renforcement des services de santé maternelle et reproductive, à l’amélioration de l’accès à la planification familiale et au développement de systèmes de référence efficaces, en particulier pour les femmes vivant dans les zones les plus reculées.Justice : rendre la protection réelle et accessibleLa justice est ce qui transforme les droits en garanties effectives. Or, la violence à l’égard des femmes demeure une réalité préoccupante. Environ 12,4 % des femmes âgées de 15 à 49 ans déclarent avoir subi des violences physiques et ou sexuelles de la part d’un partenaire intime au cours des 12 derniers mois. Les pratiques néfastes persistent également, avec 20,1 % des femmes et des filles âgées de 15 à 49 ans ayant subi des mutilations génitales féminines.Le Sénégal a renforcé son cadre juridique, notamment avec la loi criminalisant le viol et la pédophilie. Le Système des Nations Unies soutient l’opérationnalisation de ces réformes à travers le renforcement des capacités des acteurs de la chaîne pénale, l’appui à la prévention communautaire, et le développement de services intégrés de prise en charge des survivantes.La justice doit aussi être proche des citoyennes. À cet égard, l’appui de l’ONU aux maisons de justice et aux mécanismes d’assistance juridique décentralisés contribue à réduire les obstacles géographiques, économiques et sociaux qui limitent l’accès des femmes à leurs droits, en particulier hors des grands centres urbains.Action : pouvoir économique et pouvoir politique au cœur de la transformationL’action est au cœur du thème de cette année. Elle consiste à traduire les engagements politiques en résultats concrets dans la vie quotidienne des femmes et des filles.Agir pour l’autonomisation économique des femmes est une priorité structurante. Le projet de loi sur l’autonomisation économique des femmes, validé par les parties prenantes nationales et officiellement soumis à l’Assemblée nationale, marque une étape décisive dans le renforcement du cadre juridique et politique.Le Système des Nations Unies au Sénégal accompagne ce processus pour assurer son alignement avec la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, le Programme d’action de Beijing, la Vision Sénégal 2050 et la Stratégie nationale 2021-2025 pour l’autonomisation économique des femmes.Des progrès sont déjà visibles : dans certains programmes nationaux, les femmes représentent plus de 56 % des bénéficiaires de l’accès au financement. Toutefois, des obstacles structurels persistent, notamment l’accès à la terre, aux ressources productives et à l’emploi formel, que cette réforme vise précisément à lever avec l’appui des partenaires nationaux et internationaux.Agir pour la participation politique des femmes est tout aussi déterminant. Grâce à la loi sur la parité, les femmes représentaient 41,82 % des membres de l’Assemblée nationale en 2024, plaçant le Sénégal parmi les pays les plus avancés de la région. Le SNU soutient cette dynamique à travers le renforcement des capacités des femmes élues, l’appui aux mécanismes de gouvernance inclusive et la promotion du leadership féminin.Cette avancée majeure contraste toutefois avec leur faible présence aux niveaux exécutifs : seulement 2,9 % des maires, 6,5 % des présidentes de conseils départementaux et 16 % des membres du gouvernement. Réduire ces écarts est essentiel pour garantir une gouvernance territoriale et nationale véritablement inclusive.À l’échelle nationale, l’engagement politique reste tout aussi déterminant. Lors du Conseil des ministres de cette semaine, le Président de la République a réaffirmé la priorité accordée aux droits et à la protection des femmes, appelant à intensifier la lutte contre les discriminations et les violences, à renforcer l’autonomisation économique et à impliquer davantage les organisations féminines dans la mise en œuvre des politiques publiques.Un partenariat pour des résultats durablesCes progrès ne doivent rien au hasard. Ils sont le résultat d’un partenariat solide entre le Gouvernement du Sénégal et le Système des Nations Unies qui place l’égalité des genres au cœur de la transformation économique, sociale et environnementale du pays.En cette Journée internationale des droits des femmes, faisons du thème mondial « Droits. Justice. Action. » une norme nationale : des droits qui protègent, une justice accessible, et une action portée par un partenariat solide pour donner aux femmes le pouvoir économique et politique de transformer durablement le Sénégal, car Investir dans les femmes et les filles n’est pas seulement une question de justice sociale. C’est l’un des investissements les plus stratégiques pour accélérer la transformation économique et sociale du Sénégal.Aminata MaigaCoordonnateur résident des Nations Unies au Sénégal
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Communiqué de presse
18 mars 2026
March 8, 2026 – Joint Regional Op-Ed for West and Central Africa - UN Women & UNODC
As we mark International Women’s Day, it is clear that across West and Central Africa many women and girls continue to face legal, institutional, and social barriers that limit their access to justice and protection.Behind every woman or girl denied equitable access to justice are acts of violence that go unpunished, harms that remain unaddressed, and rights that are not guaranteed. This reality cannot be ignored and calls for an urgent collective response.From the Sahel to eastern Democratic Republic of the Congo, and across north‑east Nigeria, complex crises highlight how fragile women’s rights remain in the face of insecurity and prolonged displacement. These situations expose women to heightened risks of sexual violence, exploitation, and trafficking in persons. In sub‑Saharan Africa, nearly half of the identified survivors of trafficking in persons are girls, while women represent about one‑third of detected cases, primarily in situations of sexual exploitation and forced labour (UNODC, Global Report on Trafficking in Persons, 2024).At the same time, the absence of appropriate services, limited institutional capacity, geographic distance, and the high costs associated with legal processes significantly restrict the ability of women and girls to claim their rights and obtain reparation. These constraints undermine their livelihoods, economic empowerment, and the establishment of effective community‑based protection mechanisms.In our region, the barriers are not only logistical and do not disappear in times of peace. Deeply rooted social norms continue to discourage the reporting of violence in the name of family or community cohesion, limiting the effective exercise of rights. From family status to access to land and inheritance, several legal frameworks restrict women’s ability to assert their rights and fully participate in economic, social, and political life.Moreover, recent setbacks in gender equality — sometimes fuelled by disinformation and online violence — remind us that progress on human rights can never be taken for granted.Thirty years after the Beijing Declaration and Platform for Action and the International Conference on Population and Development, the persistent gap between commitments and available financing must be closed to secure sustainable progress. Despite increases in gender‑equality funding, of the USD 30.9 billion pledged to advance women’s economic justice and rights, only USD 27.4 billion has been mobilized (UN Women, Generation Equality Accountability Report, 2024). This shortfall weakens women’s access to equitable justice and to effective protection mechanisms, allowing violence and impunity to persist.Yet it is precisely in this context that women’s leadership emerges as a decisive lever for transformation toward equitable justice in West and Central Africa. Mediators, human rights defenders, justice professionals, and community leaders are changing practices, opening pathways to decision‑making spaces, and shifting social norms to anchor equality within institutions and communities.We stand firmly alongside the women leading these changes. With our partners, we are strengthening more accessible institutions, consolidating reparation mechanisms, supporting essential reforms for equitable justice, and addressing harmful practices and discriminatory social norms.In a region with a predominantly young population, this is not symbolic—it is a strategic choice for stability and sustainable development. When a survivor is protected and heard, when a woman fully exercises her rights, when a young girl can envision her future without internal barriers to accessing careers in justice, security, or leadership, when a trained justice professional acts with expertise, and when men and communities commit to equality — the impact is tangible.This is why we call for increased mobilization of predictable and innovative resources commensurate with the ambitions of equitable justice, to ensure it becomes an irreversible reality for all women and girls across our region.Dr. Maxime Houinato
Regional Director, UN Women West and Central AfricaDr. Sylvie Bertrand
Regional Representative,
United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC),
Regional Office for West and Central Africa
Regional Director, UN Women West and Central AfricaDr. Sylvie Bertrand
Regional Representative,
United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC),
Regional Office for West and Central Africa
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Communiqué de presse
18 mars 2026
8 mars 2026 – Tribune régionale conjointe pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre - ONU Femmes et ONUDC
Alors que nous célébrons aujourd’hui la Journée internationale des femmes, force est de constater qu’en Afrique de l’Ouest et du Centre, de nombreuses femmes et filles continuent de se heurter à des obstacles juridiques, institutionnels et sociaux qui limitent leur accès à la justice et à la protection.Or, derrière chaque femme ou fille privée d’un accès équitable à la justice se trouvent des violences non sanctionnées, des préjudices non réparés et des droits non garantis. Cette réalité ne peut être ignorée et exige une réponse collective urgente.Du Sahel à l’est de la République démocratique du Congo, en passant par le nord‑est du Nigeria, les crises complexes rappellent combien les droits des femmes demeurent fragiles face à l’insécurité et aux déplacements prolongés. Ces situations exposent les femmes à des risques accrus de violences sexuelles, d’exploitation et de traite des personnes. En Afrique subsaharienne, près de la moitié des survivantes identifiées de la traite des personnes sont des filles, tandis que les femmes représentent environ un tiers des cas détectés, principalement dans des situations d’exploitation sexuelle et de travail forcé (UNODC, Global Report on Trafficking in Persons, 2024).De surcroît, l’absence de services adaptés, la capacité institutionnelle limitée, l’éloignement géographique et les coûts associés aux démarches restreignent fortement la possibilité pour les femmes et les filles de faire valoir leurs droits et d’obtenir réparation. Ces réalités fragilisent durablement leurs moyens de subsistance, leur autonomisation économique et les mécanismes de protection communautaires.Dans notre région, les barrières ne sont pas seulement logistiques et ne disparaissent pas en temps de paix. L’existence de normes sociales profondément ancrées dissuade encore le signalement des violences au nom de la cohésion familiale ou communautaire et limite l’exercice effectif des droits. Du statut familial à l’accès à la terre ou à l’héritage, plusieurs cadres juridiques restreignent la capacité des femmes à faire valoir leurs droits et à participer pleinement à la vie économique, sociale et politique.Parallèlement, les reculs observés en matière d’égalité de genre, parfois alimentés par la désinformation et les violences en ligne, rappellent que les avancées en matière de droits humains ne sont jamais acquises.Trente ans après la Déclaration et le Programme d’action de Beijing et la Conférence internationale sur la population et le développement, l’écart persistant entre les engagements et les financements mobilisés doit être comblé pour garantir des progrès durables. Malgré l’augmentation globale des financements dédiés à l’égalité de genre, sur les 30,9 milliards de dollars US promis pour faire avancer la justice économique et les droits des femmes, seuls 27,4 milliards ont été effectivement mobilisés (ONU Femmes, Generation Equality Accountability Report, 2024). Ce déficit fragilise l’accès des femmes à une justice équitable et à des mécanismes de protection efficaces, permettant aux violences et à l’impunité de persister.Et pourtant, c’est précisément dans ce contexte que le leadership des femmes s’impose comme un levier décisif de transformation vers une justice équitable en Afrique de l’Ouest et du Centre. Médiatrices, défenseuses des droits humains, professionnelles de la justice et leaders communautaires transforment les pratiques, ouvrent l’accès aux espaces décisionnels et font évoluer les normes sociales pour ancrer l’égalité au sein des institutions et des communautés.Nous nous tenons résolument aux côtés des femmes qui conduisent ces changements. Avec nos partenaires, nous renforçons des institutions plus accessibles, consolidons les mécanismes de recours, soutenons les réformes nécessaires à une justice équitable et combattons les pratiques néfastes ainsi que les normes sociales discriminatoires.Dans une région majoritairement jeune, il ne s’agit pas d’un symbole, mais d’un choix stratégique pour la stabilité et le développement durable. Lorsqu’une survivante est protégée et entendue, lorsqu’une femme exerce pleinement ses droits, lorsqu’une jeune fille peut se projeter sans autocensure dans les métiers de la justice, de la sécurité ou du leadership, lorsqu’une professionnelle formée agit avec expertise, et lorsque des hommes et des communautés s’engagent en faveur de l’égalité, l’impact est tangible.C’est pourquoi nous appelons à une mobilisation accrue de ressources prévisibles et innovantes, à la hauteur des ambitions portées par la justice équitable, afin d’en faire un acquis irréversible pour toutes les femmes et les filles de notre région.Dr. Maxime Houinato
Directeur régional, ONU Femmes Afrique de l’Ouest et du CentreSylvie Bertrand
Représentante régionale, ONUDC Afrique de l’Ouest et du CentreLe dossier de presse est disponible ici :
🔗 https://www.unodc.org/westandcentralafrica/uploads/res/media-and-press_html/Dossier_de_presse_justice_equitable_-2.pdf
Directeur régional, ONU Femmes Afrique de l’Ouest et du CentreSylvie Bertrand
Représentante régionale, ONUDC Afrique de l’Ouest et du CentreLe dossier de presse est disponible ici :
🔗 https://www.unodc.org/westandcentralafrica/uploads/res/media-and-press_html/Dossier_de_presse_justice_equitable_-2.pdf
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Communiqué de presse
09 octobre 2023
Les Conseils d’administration de six agences des Nations Unies se rendent au Sénégal pour constater les résultats conjoints atteints en appui au Gouvernement
Au cours de la visite, la délégation a rencontré des autorités de haut niveau, des responsables municipales, des représentants de la société civile, du secteur privé, des communautés locales et des jeunes. Une réunion inaugurale avec la Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies au Sénégal, Mme Aminata Maiga, et l'équipe de pays des Nations Unies, a permis de saisir le travail des Nations Unies dans son ensemble, ainsi que celui des six entités en particulier, et des expertises respectives disponibles pour soutenir le pays à progresser vers la réalisation des Objectifs de Développement Durable.
Au cours de la réunion, et ultérieurement pendant la visite, la délégation a pris connaissance de la perspective régionale, incluant les défis et les opportunités, lors des discussions avec la Stratégie des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel, les directeurs régionaux des agences des Nations Unies et le Bureau de coopération au développement.
Au cours de la semaine, la délégation a rencontré M. Amadou Ba, Premier ministre, Mme Aïssata Tall Sall, Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Mme Oulimata Sarr, Ministre de l'Economie, du Plan et de la Coopération, Dr. Marie Khémesse Ngom Ndiaye, Ministre de la Santé et de l’action sociale et d'autres hauts responsables. Le Premier Ministre a exprimé sa gratitude pour le soutien des Nations Unies et a salué la qualité du travail réalisé par toutes ses entités au Sénégal. Il a rappelé par ailleurs, l’attachement de longue date du Sénégal au multilatéralisme et l’importance accordée à la coopération avec les Nations Unies.
La délégation s'est également rendue à Diamniadio, où ses membres ont visité la nouvelle Maison des Nations Unies, initiée et financée par le gouvernement du Sénégal. Ce bâtiment est destiné à regrouper toutes les entités des Nations Unies présentes au Sénégal, pour un effectif d’environ 2.400 employés. La Maison des Nations Unies est très emblématique de la réforme d’efficacité des Nations Unies et de l’esprit de la réforme globale portée par le Secrétaire général Antonio Guterres, pour optimiser l’efficacité dans les interventions au service des populations.
La délégation a été divisée en différents groupes qui se sont rendus sur le terrain pour avoir un aperçu direct de l'impact des interventions soutenues conjointement par les agences sur les communautés bénéficiaires, ainsi que pour comprendre comment ces dernières remplissent leurs mandats respectifs, tout en créant les synergies nécessaires pour accroître l'efficacité de leurs interventions. Dans les régions de Dakar et de Thiès, les membres de la délégation ont visité plusieurs projets et programmes, notamment ceux axés sur la promotion de l'autonomisation des femmes, la résilience des groupes vulnérables, l'accès à la justice, le renforcement de l'utilisation des données, l'engagement des jeunes dans l'entrepreneuriat et la collaboration avec le secteur privé.
D'autres membres de la délégation se sont rendus dans la région sud de la Casamance, où ils ont visité des initiatives communautaires innovantes soutenues par les agences des Nations Unies visant à mettre fin aux mutilations génitales féminines, à améliorer la santé des adolescents, des mères et des enfants, à autonomiser et sensibiliser les jeunes, à améliorer l'accès et la qualité des services de l'eau, de l'hygiène et de l'assainissement, et à promouvoir l'alimentation scolaire pour soutenir les efforts du pays en faveur d’une éducation inclusive et de qualité.
À l'issue de cette visite, la délégation a exprimé sa satisfaction d’avoir eu l’occasion de mieux comprendre la coordination inter-agences des Nations Unies au Sénégal et sa contribution à la réalisation des objectifs de développement du pays.
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Communiqué de presse
21 septembre 2023
Le Sénégal répond à l'appel du Sommet des Objectifs de Développement Durable sous la direction éclairée du Président Macky Sall
Le Système des Nations Unies au Sénégal est fier d’avoir organisé une concertation nationale, en collaboration avec le gouvernement, pour préparer la participation du Sénégal à ce Sommet sur les Objectifs de Développement Durable.
Dans son discours éloquent lors de la clôture du Forum politique de haut niveau sur le développement durable, le Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres a salué l’engagement des dirigeants présents. Il a appelé à traduire les engagements pris au cours de ce sommet en actions concrètes et a formulé des recommandations cruciales pour les prochaines étapes.
Le Secrétaire général a identifié sept domaines clés dans lesquels les pays peuvent concentrer leurs efforts pour accélérer les progrès vers les ODD :
Investissements réels pour le Développement Durable : Transformer le soutien financier en investissements concrets dans les pays en développement, visant à atteindre au moins 500 milliards de dollars par an pour le développement durable.
Mise en œuvre des engagements : Traduire les engagements pris lors du sommet en politiques concrètes, budgets, portefeuilles d'investissement et actions tangibles, tout en renforçant la responsabilité et en suivant les progrès grâce à des revues nationales volontaires.
Soutien aux transitions clés : Renforcer le soutien aux actions dans six domaines clés de transition vers les ODD : alimentation, énergie, numérisation, éducation, protection sociale et emplois, et biodiversité.
Investissements massifs dans la protection sociale : Planifier dès maintenant des augmentations massives des investissements dans la protection sociale pour couvrir un milliard de personnes supplémentaires d'ici 2025 et quatre milliards d'ici 2030.
Atteinte de l'objectif d'aide publique au développement : Il est temps pour les pays développés d'atteindre l'objectif de 0,7 % du revenu national brut consacré à l'aide publique au développement.
Réformes financières mondiales : Appeler à des réformes dans le système financier mondial pour mieux répondre aux besoins des pays en développement, incluant la réorientation urgente de 100 dollars en Droits de tirage spéciaux (DTS) inutilisés et la mobilisation de financements privés.
Action concrète pour le climat : Présenter des plans et propositions concrets à la COP28 pour éviter les pires effets du changement climatique, tenir les promesses mondiales d'un soutien essentiel et aider les pays en développement à réussir une transition juste et équitable vers les énergies renouvelables.
Le Système des Nations Unies au Sénégal salue l'engagement du Sénégal dans la réalisation des ODD et réitère sa disponibilité à apporter son appui dans la mise en œuvre des recommandations du Secrétaire général. Ensemble, nous pouvons construire un monde meilleur, plus sain, plus paisible, plus durable et plus prospère pour tous.
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